Plus de respect pour les animaux dans la recherche et dans l’agriculture

Dans la recherche, la mise à mort des animaux soulève des questions d’ordre éthique. Tous s’accordent à reconnaître que cette pratique doit être réduite. Au cours des 30 dernières années, le nombre annuel de ces «animaux d’expérience» est passé de 2 millions à 600 000. A l’opposé, dans l’agriculture, le nombre des «animaux de boucherie» est passé de 45 millions à 65 millions au cours des 10 dernières années. Pour tuer ne serait-ce qu’un seul animal en bonne santé, les chercheurs doivent prouver qu’il n’existe aucune méthode alternative viable. Par contre, l’agriculture peut abattre des millions d’animaux sains à l’issue d’une infime fraction de leur durée de vie – souvent inférieure à 10% – sans avoir à prouver qu’il n’existe aucune alternative à leur mort. Pourquoi ne soumet-on pas chaque abattage à l’autorisation d’une commission d’éthique? Ne serait-ce pas une contradiction?

Pour ne pas nuire inutilement aux animaux – ce qui reviendrait à une maltraitance – la loi oblige la recherche à réduire les expériences sur les animaux à un «minimum nécessaire» et à les remplacer par d’autres méthodes. Dans la mesure où les expériences sur les animaux soulèvent toujours des questions d’ordre éthique, cet objectif de réduction semble censé. A ce sujet, une doctorante explique comment elle brise la nuque des souris: «Cela peut sembler horrible, mais c’est la méthode la plus naturelle, la plus rapide et la moins douloureuse d’euthanasier une souris». Une autre chercheuse – qui travaille avec des rats – ajoute: «Lorsqu’ils reçoivent leur anesthésie finale pour me permettre d’étudier leur cerveau, c’est toujours un jour noir».

Pour chaque animal qui meurt pour la recherche, plusieurs centaines d’animaux sont abattus dans le secteur agricole.

SCHWEINEZUCHT, TIERMIST

Faut-il laisser les «porcs d’engraissement » s’étouffer atrocement avec du CO2 ? Image/AP,Keystone

La Déclaration de Bâle réunit les chercheurs qui soutiennent le principe des 3R (Refine, Reduce, Replace): les expériences sur les animaux doivent être réalisées avec un degré de souffrance moindre (Refine), réduites du point de vue de la quantité (Reduce) et impérativement remplacées (Replace) s’il existe d’autres possibilités. La loi sur la protection des animaux suit d’ailleurs l’obligation fédérale qui vise à promouvoir activement des méthodes de substitution aux expériences sur les animaux.

Comparons cette démarche à l’abattage des animaux dans le secteur agricole. Une réduction des abattages et leur substitution par des alternatives seraient possibles dans l’immédiat, d’autant plus que les animaux abattus ne répondent pas à une utilité d’ordre médical ou scientifique: il ne s’agit pas de sauver des vies humaines, mais simplement de procurer un plaisir gustatif. Si le principe des 3R et une obligation fédérale de promouvoir des alternatives sont à respecter dans le domaine de la recherche, les 3R et une obligation fédérale conséquente seraient d’autant plus de mise dans l’agriculture.

Si nous avons des réticences d’ordre éthique à briser la nuque de souris à des fins médicales difficilement substituables, nous devrions avoir des réticences nettement plus grandes à abattre des animaux à coup de pistolet dans le cerveau ou en les laissant s’étouffer atrocement avec du CO2 (comme c’est le cas pour les «porcs d’engraissement») lorsqu’il s’agit de répondre à des fins culinaires, facilement substituables.

Outre les méthodes d’abattage, qu’en est-il de la souffrance animale? Les «animaux de boucherie» sont-ils soumis à une souffrance moins élevée que les «animaux d’expérience»? La réponse est non: 78% des expériences sur les animaux correspondent à un degré de gravité de 0 ou de 1, ce qui correspond à des contraintes moindres voire nulles (dans la recherche, mêmes les contraintes moindres infligées aux animaux doivent être justifiées avec l’absence d’une méthode alternative). 20% correspondent au degré de gravité 2 et 2% au degré 3, ce qui équivaut à des contraintes moyennes ou élevées. Lorsque l’on s’intéresse aux conditions de vie et d’abattage de nombreux «animaux d’élevage» en Suisse, on ne peut que constater qu’il s’agit de contraintes moyennes voire élevées. Ainsi, l’élevage de porcs d’engraissement peut se faire sans sorties en plein air ni litière et il est tout à fait légal d’enfermer 10 animaux dans un enclos de la surface d’une place de parc. Si des conditions similaires sont infligées aux chiens – comme cela fut récemment le cas dans un appartement à Bâle – 90% des internautes y voient un cas de maltraitance animale qu’il s’agit d’interdire, selon des sondages réalisés en ligne. Notons à ce sujet que selon des études récentes, les cochons sont aussi intelligents que les chiens.

La contradiction est flagrante: la moindre expérience réalisée sur les animaux est soumise à l’accord d’une commission pour l’expérimentation animale. A ce sujet, l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) écrit que «la procédure d’autorisation est volontairement exigeante avec un objectif clair: protéger les animaux des souffrances inutiles». L’agriculture n’est soumise à aucune contrainte de ce genre, même si les animaux y sont tout autant concernés.

Pour chaque animal qui meurt pour la recherche, plusieurs centaines d’animaux sont abattus dans le secteur agricole. Ces animaux sont tout aussi vulnérables et ont les mêmes intérêts et le même droit à la protection. Ce constat est non seulement percutant du point de vue éthique, mais il est aussi pris en compte par la jurisprudence. La conclusion logique: appliquer les 3R pour tous les animaux.

135 Comments sur «Plus de respect pour les animaux dans la recherche et dans l’agriculture»

  • Brigitte Baur says:

    Wenn jeder nur 3x die Woche Fleisch essen würde, müssten weniger Tiere geschlachtet werden.

    • Markus Gasser says:

      Genau. Wenn 7 Personen 1 Tag pro Woche kein Fleisch essen, werden gleich viele Tiere nicht geschlachtet, wie wenn 1 Person 7 Tage pro Woche kein Fleisch isst.

  • Tom Meyer says:

    Ein sehr durchdachter Beitrag, vielen Dank. Hoffentlich werden dadurch einige Leute ihre Essgewohnheiten überdenken – und noch besser: ändern. Gaumenspass ohne Leid ist auch auf pflanzlicher Basis zu haben, was ein Blick auf die mittlerweile hunderten veganer Kochbücher oder ein Besuch in einem guten veganen Restaurant beweist. Ein Kommentar noch zu den eingangs erwähnten Zahlen: Diese beziehen sich wohlgemerkt auf die Schweiz (was man im Text hätte erwähnen können).

    • Peter Möckli says:

      Gaumenspass ohne Leid ist leider nicht möglich. Was Veganer leider noch nicht gemerkt haben, ist dass Pflanzen sehr wohl auch empfindungsfähig sind. Daher müsste man konsequenterweise auch das Züchten und Töten von Pflanzen für die Nahrungsgewinnung anprangern und verbieten. Doch dann wird es schwierig, überhaupt noch Nahrung zu finden…

      • Daniel Lutz says:

        Leid ist an ein zentrales Nervensystem gekoppelt – und darüber verfügen Pflanzen nicht. Aber selbst wenn Pflanzen leiden könnten: Veganer konsumieren auch weniger Pflanzen, weil es zur Erzeugung eines Kilogramms Fleisch viele Kilogramm Pflanzen braucht. Und selbst wenn der Frutarismus besser wäre, so würde immer noch gelten: Vegetarisch ist besser als Fleisch, vegan ist besser als vegetarisch, und (vielleicht) frutarisch ist noch besser als vegan. Es würde nichts an der Tatsache ändern, dass vegane Ernährung viel bessere Folgen hat als fleischhaltige.

    • Kohler says:

      Wieviele Schnecken oder Mäuse müssen getötet werden für den Salat des Veganer?

      • Rita Hofer says:

        Beim Veganismus geht es überhaupt nicht darum, eine weisse Weste zu haben… Das ist in dieser Welt auch nie möglich. Was würden Sie denken, wenn ein Vielflieger einem Radfahrer vorwerfen würde, dass sein Fahrrad auch noch CO2-Emissionen verursacht hat? Das steht auf genau derselben Stufe wie das Argument, dass Pflanzenprodukte auch noch gewisse Tiere schädigen. Es ist in dieser Welt nie schwarz-weiss, alles oder nichts, sondern immer mehr/weniger: Weniger Tiertötung ist besser, in der Forschung und in der Landwirtschaft, und die vegetarische und vegane Ernährung sind sehr wichtige Schritte.

        • Beat says:

          Solange vegane Ernährung komplett freiwillig ist habe ich nichts dagegen.

          • Rita Hofer says:

            Seit wann ist Tierschutz komplett freiwillig? Tierschutz ist ein wichtiges Staatsziel. Das Analogon zur veganen Ernährung in der Forschung sind die Tierversuchsalternativen: Es ist überhaupt nicht freiwillig, sondern gesetzliche Pflicht, sie zu fördern und anzuwenden, auch wenn Forscher sich dagegen sträuben (und teilweise vor Bundesgericht gehen – und verlieren). Warum sollte für die Ernährungsalternativen etwas anderes gelten? Warum die Doppelmoral?

  • Thomet says:

    Machen Sie nicht die Landwirtschaft für die Ernährungsgewohnheiten der Konsumenten verantwortlich. Die Tiere werden nicht von der Landwirtschaft geschlachtet.
    Was nicht nachgefragt wird, wird nicht produziert.

    Wie ist Ihre Einstellung zu Tiertötungen durch Tiere? Müsste ich für meine Katze eine Bewilligung zur Mäusejagd beantragen und beweisen das sie vegetarische Katzennahrung verschmäht?
    In der Natur sind Tiertötungen vorgesehen. Tönt hart, ist aber ein evolutionäres Erbe welches wir nicht durch juristische Winkelzüge abschütteln können.

    • Gregor Meyer says:

      Ja, Thomet, ich gebe Ihnen vollkommen Recht: “In der Natur sind Tiertötungen vorgesehen”. Allerdings haben die Schlachthäuser des 21. Jahrhunderts gar nichts mehr mit Natur zu tun. Und es ist wohl etwas anderes wenn eine Hauskatze eine Maus jagt und erlegt, oder ob täglich Millionen Tiere weltweite in der Fleischindustrie ihr Leben lassen, damit es Steaks und Burger im Kühlregal hat. ich denke, wir sind zivilisatorisch und technisch längst soweit, dass wir auf Fleisch verzichten könnten, aber eine überwiegende Mehrheit der Menschen will dies ganz einfach nicht.

    • Marc says:

      Das Argument mit den Tiertötungen durch Tiere wird immer wieder angeführt, scheinbar das “Killerkriterium” Nr. 1, dabei wird einfach nicht sauber nachgedacht: Das Tier, welches ein anderes zwecks Nahrungsbeschaffung tötet, hat keine Wahl, wir jedoch schon. Wir können uns frei für, oder eben gegen eine Tötung entscheiden. Das ist eben auch Evolution. Und von mir aus “Natur”.

    • Robert Lasso says:

      Nein Herr Thomet: Ihr Kommentar ist nicht durchdacht. Der Mensch züchtet (produziert in Tierfabriken) millionenfach Tiere speziell um sie zu töten. Ich habe noch keine Katze gesehen, die Mäuse züchtet!

      • Anja Reber says:

        Aber ich habe viele Katzen gesehen (und selber besessen), die satt sind, aber Mäuse und Vögel jagen, um mit ihnen zu spielen.

        • Hanspeter Niederer says:

          Wetten, dass Sie das Verhalten ihrer Katzen dazu missbrauchen, Ihren biologisch unnötigen und ethisch höchst fragwürdigen Fleischkonsum zu rechtfertigen? Zu billig.

        • olga says:

          Sie wollen ja auch nicht damit argumentieren, gleich intelligent wie ihre Katze zu sein, oder, Frau Reber?

    • Michu says:

      Zu Ende gedacht würde das bedeuten, dass es gar keine Kühe/Schweine/etc. mehr geben würde.

      Niemand unterhält noch Nutztiere (zum Verzehr gezüchtet) nur um derselben Willen.

      Vegetarier sind nicht konsequent. Bei Milch fallen als “Abfallprodukt” Kälber an. Denn ohne Kälber, keine Milch. Analog dazu die Eier (Aussortierung der Männchen).

      Veganer sind da konsequenter. Aber falls sie sich durchsetzen, wird es keine (oben erwähnte) Tiere mehr geben.

      Da gönne ich mir lieber ein Bio-Schnitzel, von dem ich weiss, das es ihm zu Lebzeiten gut ging.

      • Daniel Lutz says:

        Nein, warum? In China werden Hunde als Nutztiere ausgebeutet und millionenfach getötet, hierzulande zum Glück nicht. Folgt daraus, dass es keine Hunde gibt? Natürlich nicht. Nur weil wir Tiere nicht mehr ausbeuten und völlig unnötig töten, heisst das natürlich nicht, dass sie aussterben werden, keineswegs. Wir können immer noch gewaltfrei mit ihnen zusammenleben, so wie dies auf manchen “Lebenshöfen” bereits der Fall ist.

      • Adrian Engler says:

        Bilder, die viele schockieren, stammen zum Teil von Betrieben, die zusätzliche Subventionen bekommen, weil sie die Bedingungen für die “besonders tierfreundliche Stallhaltung” erfüllen. Ein gutes Leben hatten die wenigsten dieser Tiere.

        Das Argument, man solle Fleisch und Eier essen und Milch trinken, weil es sonst viel weniger Kühe, Hühner und Schweine gäbe, finde ich nicht überzeugend. Von ein paar wenigen Spezies gibt es viele Millionen (auch maximale Leistung hochgezüchtet). Wenn es um Biodiversität ginge, müsste man wenigstens das Fleisch tausender verschiedener Spezies essen.

      • Josef Marti says:

        Es muss nicht immer Fleisch sein; mit Fisch kann man seinen Speiseplan sehr gut abwechseln, und ist erst noch viel gesünder, insbesondere auch für die Prostata. In Japan und Asien kennt man deshalb praktisch keine Prostatakrankheiten.

        • Jacques Zimmer says:

          @ Marti: Fisch statt Fleisch? Haben Sie schon mal überlegt, dass auch ein Fisch ein Tier ist? Der wird beim Fang im Netz entweder zutode gedrückt oder erstickt später auf dem Fangschiff. Sollte er diese Tortur überleben, werden ihm bei der Verarbeitung bei lebendigem Leib die Eingeweide rausgeschnitten. So gesehen geht es dem Fisch wahrscheinlich sogar noch schlechter als den Schlachttieren So viel zum industriellen Fischfang, der nebenbei erwähnt ebenfalls staatlich subventioniert wird.

        • Hanspeter Niederer says:

          Tragischer Irrtum. Die Raten von Prostata- und Brustkrebs sind dort am tiefsten, wo der Milchproduktekonsum am tiefsten ist. Die Schweiz hat logischerweise darum eine der höchsten Raten bei diesen Krebsarten.

    • Rita Hofer says:

      In der Natur sind auch Dinge wie Vergewaltigung vorgesehen (s. das Buch “A Natural History of Rape: Biological Bases of Sexual Coercion” von Thornhill), die Tötung der Nachkommen von Rivalen und Dinge wie der Hungertod. Trotzdem versuchen wir all dies zu vermeiden, u.a. indem wir gute Gesetze erlassen. Entsprechend sollten wir in Forschung und Landwirtschaft die Tiertötung wo immer möglich unterlassen. Ansonsten müsste man z.B. auch die Betäubungspflicht, ja jedes Tierschutzgesetz abschaffen – das kennt die Natur ja nicht. Sind Sie also für die Abschaffung aller Tierschutzgesetze?

  • Marianne Oelman says:

    Herzlichen Dank für diesen Artikel. Es ist höchste Zeit, sich Gedanken zu machen über das Leid unserer “Nutztiere”. Man hat nicht ein Herz für Menschen und eines für Tiere. Entweder man hat eines oder man hat keines.

    • Hanspeter Niederer says:

      Der Mensch hat leider als vermutlich einzige Spezies die fatale “Fähigkeit” zur Geistesspaltung, auch bekannt unter dem Begriff “Schizophrenie”. Das erklärt und erlaubt den barbarischen Umgang der Menschen mit den sogeschimpften “Nutztieren” zu 100%. Schon der Begriff “Nutztier” ist Teil und werkzeug zur Herstellung dieser schizophrenen Spaltung. “Krone der Schöpfung”? LOL

  • Fritz Obrist says:

    Der Fleischkonsum wird sich weltweit mehr als verdoppeln ob das Herr Mannino passt oder nicht. Zudem haben wir im Westen Glaubens- und Religionsfreiheit das heisst, jeder entscheidet selbst, was er ethisch oder moralisch richtig findet und was nicht. Wundere mich, dass das aufzwingen des eigenen Weltbilds nicht strafbar ist.

    • Peter Zweigelt says:

      Immer sagen Fleischesser, die Veganer würden ihnen irgendwas “aufzwingen”, bloss weil sie gute Argumente vorbringen! Tut halt weh, wenn man die irrationalen Angewohnheiten nicht rechtfertigen kann, die man von den Eltern mitbekommen hat!

    • Onkel Arnold says:

      Wo wird Ihnen genau ein “Weltbild aufgezwungen”? Fühlen Sie sich betupft, weil Sie kurz daran erinnert wurden, dass Sie da jeweils nicht ein “Etwas”, sondern einen “Jemand” essen? Da müssen Sie nun mal durch, und werden dies in Zukunft vermehrt müssen, wenn die Rechte der nichtmenschlichen Tiere erst Eingang in die Massenmedien finden.

    • Fritz Obrist says:

      @Zweigelt
      Ihre Argumente überzeugen eben gerade nicht, wollen oder können Sie das nicht verstehen? Es sind ihre persönlichen Meinungen und nicht die Mehrheitsmeinung.
      @Arnold
      Ich muss nirgendwo durch, weil ich nicht das geringste Problem damit habe so wie alle Fleischesser. Es ist wohl eher so, dass es für Leute wie Sie ein Problem ist, dass 99% der Leute kein Problem haben, Fleisch zu essen.
      “die Rechte der nichtmenschlichen Tiere erst Eingang in die Massenmedien finden.”
      Ist das jetzt Esoterik oder schon Voodoo???

      • Onkel Arnold says:

        Offenbar schon, denn ansonsten würden Sie ja argumentieren und sich nicht hinter der zufälligerweise auf Ihrer Linie liegenden Mehrheitsmeinung verstecken. Ja, ich habe ein Problem damit, dass aus wohlgemerkt rein kulinarischen Gründen empfindsame und bewusste Tiere ihrer Würde, ihrer Freiheit und ihres Lebens beraubt werden. Und in Zukunft werden immer mehr Menschen so denken wie ich, “ob das Ihnen nun passt, oder nicht”.

        • Fritz Obrist says:

          “Und in Zukunft werden immer mehr Menschen so denken wie ich, “ob das Ihnen nun passt, oder nicht”.”
          Nein eben nicht, weil in Afrika, Südamerika und Asien die Leute erst so richtig loslegen mit dem Konsum.
          Jeder, der auch nur ansatzweise beruflich mit dem Thema zu tun hat, weiss das auch. Da gehören Sie aber offensichtlich nicht dazu.

          • Tom Meyer says:

            Ja, in Schwellenländern steigt der Fleischkonsum. Es wird auch Regenwald abgeholzt, die Frauen werden unterdrückt und es gibt Kinderarbeit. Sollen wir das daher alles kopieren? Eben nicht! Wir sollten Gegensteuer geben – und in den am weitesten ökonomisch entwickelten Ländern geschieht dies auch. Der Fleischkonsum sinkt oder stagniert zumindest.

          • Onkel Arnold says:

            Erstens stimmt Ihre Behauptung nur dann, wenn sich die überwältigende Mehrheit der Bevölkerung als vollkommen lernresistent erweist und selbst dann noch Fleisch konsumiert, wenn die Preise in die höhe geschnellt und weite Teile unseres Ökosystems kollabiert sind. Und zweitens spreche ich nicht von Somalia oder Haiti, sondern von hier. Jede/r Schweizer/in, der/die auch nur ansatzweise über Solidarität mit Schwächeren und Wehrlosen verspürt, unterstützt keine Tierprodukte. Sie gehören offenbar nicht dazu.

    • Eva says:

      Der Fleischkomsum hat sich seit den 50er Jahren verfünffacht. Er steigert dich Hand in Hand mit Welthunger, Regenwaldabholzung und co2. Aber es gubt Menschen die besser informiert sind als einige Kommentareschreiber und sich für ihre Überzeugung sogar einschränken…

    • Rita Hofer says:

      Fritz Obrist, haben Sie sich im Namen der Glaubensfreiheit gerade dafür ausgesprochen, dass die Meinungsäusserung von Veganern strafbar sein sollte?! Und Sie berufen sich allen Ernstes auf die in der Verfassung verbürgten Grundrechte…

      Sollten Meinungsäusserungen für Menschenrechte auch strafbar sein? Die Menschenrechte zwingen ja auch etwas auf, und sie sind ebenfalls Teil unseres ethischen Weltbildes.

      Das gilt auch für den Tierschutz. Jedes bestehende Tierschutzgesetz zwingt aus ethischen Gründen etwas auf. Sprechen Sie sich daher für die Abschaffung aller Tierschutzgesetze aus?

  • Andreas Bollner says:

    Es wäre gut zu wissen, aus welchem Land das Foto stammt – ohne jeden Zweifel nicht aus der Schweiz (ausser vor mehr als 10 Jahren). Das Schweizer Tierschutzgesetz – insbesondere für den Teil Nutztiere – ist weltweit das strengste und hat seine Akzeptanz auch bei STS (Schweizer Tierschutz). Es ist niemandem unbenommen, den Fleischkonsum zu kritisieren; aber bitte mit Fakten. Weiterhin “en Guete”

    • Onkel Arnold says:

      Wann haben Sie denn zuletzt sogenannte “Mastschweine” im Freien gesehen? Geben Sie doch mal “Schweine-Report Schweiz” in Ihre Suchmaschine ein. Der STS ist nichts weiter als das Feigenblatt der “Nutztier”-Industrie und ein Gewissenspflaster für die EndkonsumentInnen.

      • Zahnd Beat says:

        Ich kenne nur Mastbetriebe, bei welchen die Schweine im Freien sind. Das mag in den 80er Jahren noch anders gewesen sein aber jeder sieht bekanntlich nur das was er sehen will. Eventuell hilft es mal die Augen zu öffnen und das Leben nicht durch Suchmaschinen zu steuern.

        • Marc says:

          Etwas präziser: Die Tiere haben die Möglichkeit, ins Freie zu gehen. Wir haben hier im Dorf mehrere grosse Mastbetriebe, es sind immer Schweine draussen. Platz haben sie etwa soviel, wie ein Konzertbesucher bei AC/DC. Immerhin können sie nach draussen. Dachte ich auch.Bis ich mal die Gebäudefläche mit dem Freigehege verglich. Möchten Sie dies, beispielsweise,Ihrem Hund zumuten? Die industrielle Tötung mal beiseitegelassen.Jeder Haustierbesitzer weiss, dass sein Tier Charaktereigenschaften und Gefühle hat. Eigentlich logisch.

          Ich liebe Fleisch, aber solange die Zustände so sind, verzichte ich

          • Marc says:

            Übrigens: Abgeholt und transportiert wird immer nachts, ab Mitternacht oder später. Warum wohl?

          • Zahnd Beat says:

            Ja klar, die lieben Hundehalter… Über 90% der Hunde werden alleine gehalten. Dabei sind es immer noch Rudeltiere. Aber im eigenen Haus ist Tierquälerei natürlich weniger schlimm.

          • Beat says:

            Marc, die Abholzeit von Tieren hat mit der Frischfleischlieferung für die Verkaufsstellen, und damit indirekt mit den Ladenöffnungszeiten zu tun. Die Gemüselastwagen fahren auch vorzugsweise in der Nacht, sie haben sogar spezielle Bewilligungen dazu, weil wir ansonsten ein Nachtfahrverbot für solche Fahrzeuge haben.

        • Tom Meyer says:

          Das nennt man selektive Wahrnehmung, Herr Zahndt. Die Schweine in den Tierfabriken sehen Sie nicht – sie sind ja gerade nicht im freien. Wie gesagt, googeln Sie nach Schweinereport Schweiz und sie werden viele solche Bilder sehen.

          • Zahnd Beat says:

            A) sind “Tierfabriken” für Schweine in der Schweiz verboten. Nur für Schweine gibt es eine Grössenbegrenzung, für alle anderen Tiere dürfen die Betiebe unbegrenzt gross sein.
            B) Gerade sehr grosse Betriebe haben oft nur offene Ställe mit Freilauf weil das einfach weniger kostet.

            Und, wer meinnt mit Google die ganze Realität vor sich zu haben, hat offenbar selber zu wenig Freilauf…

          • Zahnd Beat says:

            Logisch werden sie meisten sehr früh am Morgen verladen. Oder wie sollen die Schweine sonst rechtzeitig am Morgen im Schlachthof sein? Sollen sie in den voll beladen Lastwagen irgendwo auf einem Parkplatz übernachten? Ideen haben manche Leute…

        • Onkel Arnold says:

          Wissen Sie, selbst wenn restlos alle Schweine in der Schweiz wie in Ihrem rosaroten Freiland-Traum nach belieben auf sonnigen Wiesen herumspringen und sich genüsslich im Schlamm wälzen könnten: Die Haltung von sogenannten “Nutztieren” wäre auch dann noch abzulehnen, da gute Lebensbedingungen eine Tötung nicht im Geringsten ethisch vertretbarer machen.

          • Michu says:

            @OA: Damit schaffen Sie diese Tiere ab. Niemand wird Schweine halten, wenn sie nicht am Schluss gegessen werden.

          • Tom Meyer says:

            Herr Zahndt: Dann nennen Sie es eben nicht Tierfabrik. Es ist ein Gebäude, oftmals ohne oder mit sehr kleinen Fenstern, in welchem Schweine auf wenig Raum auf Bettonboden leben. Manchmal gibt es ein wenig Stroh und manchmal liegen sie in ihren eigenen Fäkalien. @Müller: Lieber nicht geboren werden als lebenslang auf kleinstem Raum eingesperrt zu sein und qualvoll zu sterben (Vergasung führt zu einem langsamen, qualvollen Tod). Einige Schweine würde es zudem geben. Es gibt Menschen, welche sie als Haustiere halten – sie sind intelligenter als Hunde und können sehr anhänglich sein.

          • Onkel Arnold says:

            @Michu: Dass Schweine wie 99% aller anderen Tierarten auch in freier Wildbahn existieren und ein freies und autonomes Leben führen könnten, kommt Ihnen also gar nicht in den Sinn. Wie traurig!

          • Michu says:

            @OA: Nur weil ich nicht alles erwähne, heisst es nicht, dass es mir nicht in den Sinn kommt (Ausschlussprinzip greift hier nicht).
            Und die wilde Variante des Hausschweins gibt es ja: Nennt sich Wildschwein. Dieses wurde nicht domestiziert und würde das Hausschwein in “freier” Wildbahn wohl verdrängen. Das Hausschwein überlebt dank seinem leckeren Speck.
            Ich behaupte ja nicht, dass man Fleisch essen muss. Ich möchte nur zum Nachdenken anregen, was das in letzter Konsequenz bedeuten würde. Und dann wird man dafür angefeindet, von solchen, die sich ethisch überlegen fühlen.

          • Onkel Arnold says:

            @Michu: Ich will Sie nicht im Geringsten anfeinden, aber ich fühle mich als Veganer nicht nur ethisch überlegen, ich BIN in diesem Bereich tatsächlich ethisch überlegen. Ebenso wie jemand, der sich für allgemeine Menschenrechte ausspricht, ethisch überlegen ist gegenüber RassistInnen, SexistInnen, NationalistInnen usw. handelt jemand, der sich für allgemeine Tierrechte ausspricht ethischer als jemand, der nichtmenschliche Tiere nur aufgrund ihrer Artzugehörigkeit zu Gebrauchsartikeln degradiert.

      • R. Lienhard says:

        Stimmt! Und schon mal überprüft, von wem der STS alles Geld erhält(zB. Coop)… Oder wieviele Schweine gibt es zB. im Kanton Luzern verglichen mit Menschen? Es gibt leider mehr Schweine als Menschen! Nur wo sind die denn alle…?

        • Rita Hofer says:

          Der Schweizer Schweinereport hat gezeigt, dass die Zustände in der Schweiz oft genauso schlimm sind wie im Ausland. Fast die Hälfte der 3 Millionen Schweine, die wir pro Jahr schlachten, sehen das Tageslicht nie. Auslauf schreibt das Gesetz nicht vor. Und “Auslauf” heisst meist nur eine sehr enge, trostlose Betonbucht…

          Aber es geht hier ja v.a. auch um die Tötung! In der Forschung darf kein einziges Tier unnötig getötet werden, auch wenn es gut gelebt hat. Warum dann in der Landwirtschaft? Keine Tiertötung ist dort notwendig. Wie in der Forschung sollten die Alternativen angewandt werden!

          • Beat says:

            Fr. Hofer, die Tötung ist ethischer als die vivisektion, deshalb ist Tötung in der Fleischproduktion notwendig.

          • Rita Hofer says:

            Beat, es gibt viele Tierversuche, die keine “Vivisektion” sind, sondern so ablaufen, dass das Tier nicht leider, solang es lebt, und dann getötet und untersucht wird. In der Forschung ist das verboten, wenn es dazu Alternativen gibt, wenn die Tötung also nicht notwendig ist. – In der Landwirtschaft kann man nun feststellen, dass die Tötungen überhaupt nicht notwendig sind, weil wir uns gesund (ja gesünder) fleischfrei ernähren können. Es handelt sich um unnötige und daher ungerechtfertigte Tötungen.

  • Christian Weiss says:

    Tiere zu Ernährungszwecken zu töten ist überhaupt nicht unethisch. Oder will der Herr auch noch eine Ethikkomission für Wölfe, Füchse, Hauskatzen und Greifvögel, die die Tiere auch oft weit vor dem Erreichen ihrer möglichen Lebenserwartung töten? Ich esse Fleisch übrigens nicht nur meinem Gaumen zuliebe, sondern auch meinem Hirn zuliebe.

    • Andreas Bollner says:

      Vielen Dank Herr Weiss – Ihr Beitrag zur Objektivität ist mehr als nur bemerkenswert

    • Onkel Arnold says:

      Infantizid ist nicht unethisch, kommt auch bei Löwen vor, Genozid ist nicht unethisch, kommt auch bei Schimpansen vor, Vergewaltigung ist nicht unethisch, kommt auch bei Delfinen vor. Fällt Ihnen etwas auf?

    • Konrad Seifert says:

      Das Argument “für mein Gehirn” ist ungefähr so, als würden sie sagen: “deswegen heize ich mein Haus ausschließlich mit Holzfeuer”. Aber mittlerweile haben wir Öl, Gas und Elektrizität und müssen nicht mehr auf Feuer zurückgreifen, wenn wir wollen.
      Auch die Ernährung und die für die Entwicklung des Gehirns nötigen Nährstoffe kennen wir und haben heute keine Probleme mit diesen Alternativen ein exzeptionell schönes Leben zu führen.
      Der einzige Grund, warum sie also Fleisch essen, ist ihr Mangel an Information, nicht an Nährstoffen.

      • Beat says:

        Nein, Hr. Seifert, der Grund weshalb ich Fleisch esse ist keineswegs ein Mangel an Information. Im Gegenteil. Mir ist bekannt wie fein es ist. Deshalb esse ich es!

        • Rita Hofer says:

          Analog könnte ein Forscher argumentieren: “Dieser Tierversuch bzw. diese Tiertötung hat zwar keinen gesundheitlichen Nutzen und ist also nicht notwendig, aber Forschung macht mir grossen Spass! Mir ist bekannt, welch grossen Spass die Forschung macht! Und deshalb führe ich den Versuch durch.” Solche Versuche/Tiertötungen bleiben aber zum Glück verboten. Warum sollte es in der Landwirtschaft anders sein, wenn man den gesundheitlichen Nutzen nicht begründen kann? Das BAG sagt offiziell, dass Vegetarier nicht nur gesund, sondern im Schnitt sogar gesünder sind.

  • Tea Wiesli says:

    Ein grosser Daumen hoch!!!

  • Maria Roth says:

    Ich stimme Ihnen zu,dass die industrielle Fleischproduktion, insbesondere im Ausland, unethisch ist. Und weniger Fleisch zu essen wäre nicht nur für die Tiere besser.
    Ein bisschen mehr Fachwissen hätte ich schon erwartet. In der Schweiz hat ein Schwein mindestens 2m2 Platz in der Gruppenhaltung, in Ställen mit Tiefstreu ist es mehr (mal 10 Tiere gibt einen ziemlich grossen Parkplatz). In der Bioschweinehaltung müssen die Tiere auch Auslauf haben. Und noch was: es gibt das Bundesamt für Landwirtschaft BLW und das Bundesamt für Lebensmittelsicherheit und Veterinärwesen BLV.

    • Rita Hofer says:

      Aktuell ist es noch erlaubt, ein Schwein auf weniger als einem Quadratmeter zu halten, die Gesetzesrevision ist noch nicht in Kraft. Aber halten Sie 2×2 Meter für ethisch akzeptabel? Man muss sich mal vorstellen, was das für ein Tier ein Leben lang bedeutet…für ein Tier, das gerne im Freien herumtollen würden, das gerne Nester bauen würde (das tun Schweine) etc.

      Aber das Grundproblem ist die Tötung. In der Forschung müssen die Tiertötungen reduziert werden, im Idealfall auf null. Aber das BLW und BLV tun rein gar nichts dafür, dass sich die Tiertötungen in der Landwirtschaft reduzieren…

  • Christian Müller says:

    Vielen Dank für Ihren wertvollen Artikel, Herr Mannino.

  • Michelle says:

    Vielen Dank für den interessanten Artikel. Hoffentlich regt er einige Leute zum Nachdenken an.

  • Wüthrich says:

    Das Problem von Herrn Mannino war schon in der SRF-Sendung offensichtlich. Für ihn sind Mäuslein, Säuli, Rind und Huhn Verwandte und er fühlt sich als höher entwickeltes Wesen verpflichtet diese wie Eltern zu beschützen. Ich finde das eine verklärte Weltanschauung, fern jeder Realität.

    • Marc says:

      Na, hoffentlich auch haben wir diese Verantwortung. Die tragen wir für alle schwächeren Geschöpfe. Ob Mensch oder Tier. Wenn wir mal lernen würden, dass Macht Verantwortung verleiht und nicht die Legitimation für Unterdrückung, ja, dann würde es auf dieser Welt mal anders aussehen. Fortschritt heisst eben nicht nur, neue Technologien sondern vielleicht auch wieder mal den Horizont weiterzuentwickeln.

  • Markus says:

    Endlich macht mal jemand auf die grosse Kluft zwischen Forschung und Landwirtschaft aufmerksam! Wenn Forscher in der Medikamentenentwicklung Tieren das Genick brechen, muss alles im Voraus sauber bewilligt werden. In der Landwirtschaft kräht kein Hahn danach, ob es notwendig ist oder nicht und da kann man nicht einmal mit der medizinischen Relevanz für die Gesundheit der Menschheit argumentieren. Die einzige Rechtfertigung lautet “die Leute wollen/kaufen es”.

  • Jörg Wirz says:

    Herzlichen Dank für diesen klaren und mutigen Bericht. Es ist nie einfach ein Tabu zu brechen und erst noch nachvollziehbar zu argumentieren ohne zu werten und einfach sachlich zu vergleichen. Der Vergleich zwischen Landwirtschaft und Tierversuchen finde ich innovativ und SINNvoll. Ich hoffe er sensibilisiert noch mehr Menschen zugunsten einem ethisch korrekten Umgang mit unseren Tieren.

    Tiere sind meiner Meinung nach ein Spiegel unserer Ethik und unserer Moral. Sie zeigen uns ganz direkt auf, was die Folgen unserer Handlungen sind.

  • Christoph Bögli says:

    Ein guter Beitrag. Die gesellschaftliche Scheinheiligkeit bei der Thematik ist ansonsten kaum zu ertragen und macht es offenbar für viele (zu) einfach einerseits als vermeintliche “Tierfreunde” sich über Tierversuche oder spezifische Tötungen (Jagd, Walfang, etc.) zu ereifern, gleichzeitig aber die Vorgänge in der Fleischproduktion zu ignorieren. Kritik ist halt nur angenehm, solange es nicht einem selbst betrifft. Sogar wenn jene, wie hier, erfrischend undogmatisch ist. 3R impliziert ja eben nicht völligen Fleischverzicht, aber eine bewusste Reduktion des masslosen, subventionierten Konsums.

  • Witold Ming says:

    Danke für den Artikel. Es gibt viele Absurditäten. Für mich gehört auch die generelle Unterscheidung von Wildtieren und Haustieren dazu. Wildtiere sind nämlich “wertvoller”. Am schlimmsten ergeht es hochsensiblen und intelligenten Nichtwirbeltieren wie den Tintenfischen. Sie können legal gequält werden sprich müssen langsam auf dem Fischmarkt ersticken. Auch weiss ein jeder was ein Haustier “fühlt”, während die Wildtiere in der freien Wildbahn per definitionem “glücklich” sind – der Mensch ist nämlich “schlecht”!

  • Mike Meier says:

    Man müsste doch einfach mal fragen, warum die Nutztiere so gehalten werden. Und die Antwort darauf ist: Weil wir zuviel Fleisch essen, und weil das meiste davon zu billig ist. Es muss so viel produziert werden, und mit so wenig Geld, dass man die Tiere zwangsläufig so halten muss. Also muss der Fleischpreis erhöht werden, und zwar markant. Aber das will natürlich niemand.

  • Alex says:

    Ich empfehle jedem mal bei Youtube nach “Earthlings” zu suchen. Der Mensch, das Monster, bleibt mir nur zu sagen.

  • Urs Kym says:

    Auf das “bisschen Gaumenspass” (so eine verwöhnte Zvilisationsaussage) will ich auf keinen Fall verzichten. Ich bin ein Gemischtkostler und will mich nicht vegetarisch ernähren. Und wenn ihr den Fleischkonsum minimieren wollt dann verzichtet gefälligst auch auf Lederkleidung und Ledermöbel.
    Was die qualvolle Schalchtung angeht, bin ich mit den Aussagen einverstanden. Früher wurde ein Metzger eben noch richtig ausgebildet, wozu auch das saubere und quallose Töten von Schalchttieren gehörte. Aber das ist natürlich heute alles “zu teuer” – wie auch eine artgerechte Haltung.

    • Daniel Lutz says:

      Der Fleischkonsum ist nichts anderes als verwöhnte Zivilisation – verwöhnte Zivilisation, die es sich erlaubt, in der CH pro Jahr 60 Millionen Tiere völlig unnötig umzubringen.
      Veganer verzichten auf Leder, das ist kein Problem. Aber auf Fleisch verzichten und Leder kaufen bewirkt bereits sehr viel mehr Positives als Fleisch und Leder kaufen.
      Der Schweizer Tierschutz spricht sich gegen traditionelle Hofschlachtungen aus, weil diese überhaupt nicht sicherer sind als konventionelle Schlachtungen heute. Die Fehlerraten bei der Betäubung verschwinden nicht und es resultieren Folterqualen…

  • Gerda says:

    Ein Tier in der Forschung muss vor seinem Tod lange in Angst und Schmerz leben. Das Tier das sein, zwar verkürztes, Leben auf einem tierfreundlichem Bauernhof verbracht hat, hat oft ein schneller Tod. Wobei ich dafür bin, dass es wieder gestattet werden muss, Tiere auf dem eigenen Hof (durch ein Fach-Metzger) töten zu lassen. Weniger Stress für die Tiere. Weniger Adrenalin in deren Fleisch.

    • Daniel Lutz says:

      Aber Forscher dürfen kein einziges Tier töten, wenn es dazu Alternativen gibt (auch wenn das Tier gut gelebt hat). Warum dürfen es dann Bauern und Metzger? Es gibt ja viele Alternativen zum Fleisch.

  • David says:

    Diese Nutztiere haben den Sinn uns z.B. Fleisch zu liefern. Daher ist ihr eigentlicher Nutze erst erfüllt wenn sie geschlachtet werden. Diese Tiere würden ansonsten gar nicht existieren. Es ist ja wohl jedem selbst überlassen wie viel und was für Fleisch er isst. Die Nachfrage regelt das Angebot. Desweiteren werden die Schlachttiere möglichst schmerzlos getötet.

    • hoffmann says:

      Mitgefühl ist die Grundlage der Moral. Schopenhauer.
      Das hat leider nicht jeder…

      • Geert Bernaerts says:

        Respekt vor Andersdenkenden auch…

        • hoffmann says:

          Solange die Andersdenkenden niemandem schaden. Tun sie das aber gibts keinen Respekt.

          • Geert Bernaerts says:

            Es ist Teil der Evolution dass bei jeder Handlung jemand anders oder etwas anderes mal mehr, mal weniger zu schaden kommt. Wenn Sie auf der Tastatur herumhacken töten Sie hunderte von Kleinstlebewesen. Wenn Sie Ihre Zähne putzen auch. Nicht zu schweigen vom Schaden den Sie anrichten wenn Sie Ihr Tofuburger anbraten! Alles eine Frage der Grenze. Meine liegt halt anders als Ihre.

          • Rita Hofer says:

            Genau, Schäden gibt es in einer komplexen Welt immer. Worin besteht dann das logische Ziel? Natürlich in der bestmöglichen Minimierung der Schäden. Fleischesser verzehren heute während ihrer Lebenszeit rund 1000 Landwirbeltiere – ihre “Grenze” liegt damit objektiv an einem viel schlechteren Ort als die Grenze der Vegetarier. Darum geht es. Es ist angesichts der entstehenden Schäden politisch geboten, die Grenze in positiver Richtung zu verschieben. So wie das im Forschungsbereich tierschutzpolitisch auch getan wird: Stetige Reduktion der Anzahl Tiertötungen durch Förderung der Alternativen.

          • Geert Bernaerts says:

            “Es ist angesichts der entstehenden Schäden politisch geboten, die Grenze in positiver Richtung zu verschieben” Auf Deutsch: andere sollen gezwungen werden Ihre Ansichten und Ihre Vorstellung von Gut und Böse zu übernehmen. Ich teile aber Ihre Ansicht nicht, Ihr Ansatz ist reine Symptombekämpfung. Genau wie in viele anderen Bereichen (Energie, Wasser, Rohstoffe, Landverbrauch, Lebensraum, zunehmende Aggression, Wachstumszwang,…). Alle diese Schäden werden automatisch minimiert wenn die Ursache, also die Menschliche überbevölkerung angegangen wird.

          • Rita Hofer says:

            Nein: Andere sollen nicht gezwungen werden, irgendwelche subjektiv-persönlichen Ansichten zu übernehmen – sondern die objektive Schädigung/Tötung anderer zu unterlassen, wenn’s eine Alternative gibt. Wie gesagt: Mit demselben Argument könnten Forscher das gesetzliche Reduktions- und Ersetzungsziel durch Tierversuchsalternativen ablehnen – trotzdem “zwingen” wir es ihnen (völlig zu Recht) auf, den sonst würde vielen Tieren unnötig der Tod aufgezwungen.

            Das ist keine Symptombekämpfung, denn 20% der Menschen verursachen 80% des globalen Ressourcenverbrauchs (u.a. weil sie Tiere essen).

  • Christine Dobler says:

    Es geht doch um Respekt gegenüber anderen Lebewesen. Respekt und Gewaltverzicht beginnen im persönlichen Alltag und enden bei den grossen Themen Weltfrieden und schonungsvollem Umgang mit der Mit- oder Umwelt. Danke, Herr Mannino, für Ihren sehr guten Bericht. Wenn wir als Gesellschaft erkennen, wie völlig unlogisch wir Tiere nach unserm Belieben in Gut und Böse, nützlich und schädlich einteilen, dann klickt es vielleicht mal, dass jedes Tierleid eins zu viel ist, wo es Alternativen gibt.

  • Tanja says:

    Für mich unverständlich ist, dass befragte Personen die Massenproduktion von Fleisch, Eiern etc. zwar schrecklich finden, aber keinen Bezug zum Steak oder den Eierteigwaren auf dem Teller herstellen. Auch freut man sich über billige Produkte, wobei eigentlich klar ist, dass genau diese meist aus inakzeptabler Produktion stammen. Falls jemand noch einen Grund sucht auf Fleisch zu verzichten, es gibt einen der unserer Gesundheit schaden kann und wird: Informieren Sie sich über die Handhabung von Antibiotika in der Massentierhaltung!

  • W. Jost says:

    Das traurigste an der Sache ist dass man in der Moderne z.T. noch am Schächten (Halal+Koscher), festhält! Das würde an ihrer Skala 3 und mehr bedeuten. Oder anders gesagt etwa das Selbe wie wenn man ein Lebewesen an einem Fahrzeug ankettet und so lange fährt bis es verendet ist. Deshalb mag ich nicht alle Religionen. Leider gehen Flug Gourmet Anbieter schon so weit alles Fleisch als Halal anzubieten da es logistisch einfacher ausfällt.

    • hoffmann says:

      Lebendig schächten ist auch bei jedem 10. Tier in konventioneller Schlachtung üblich. Oft werden sie noch lebend zerschnitten. Grund ist Akkord, der bbolzen trifft nicht richtig, das CO2 lässt man zu kurz wirken usw.
      Das Gute aber ist: Sie können was dagegen tun! Verzichten Sie komplett auf Tierprodukte.

    • Daniel Lutz says:

      In der Schweizer Eierproduktion werden die männlichen Küken (jährlich über 2 Millionen) gleich nach dem Schlüpfen qualvoll vergast oder geschreddert. Das Schreddern erfolgt ohne Betäubung… In der Schweizer Eierproduktion wird also standardmässig geschächtet.

    • Beat says:

      Hr. Jost, es ist durchaus fraglich ob das Schächten qualvoller ist als sonst eine Schlachtungsmethode. unter anderem betrachten gewisse Leute das Schächten als die einzig richtige Schlachtungsmethode und dieselben Leute verzichten gänzlich auf Wild weil sie der Ansicht sind dass der Stress der Jagd für die Tiere qualvoll ist. Auf jeden Fall ist Ihr Vergleich mit dem zu tode geschleiften Tier vollkommen daneben. Die Ansicht dass schächten verboten werden soll wurde willkürlich von westlichen Politikern verankert und es gilt deshalb als unethisch. Echt objektive Argumente fehlen.

  • fritz stocker says:

    Und Milch+Mastbauern, dürften nur noch so viele Kühe im (Lauf)Stall haben, wie sie mit eigem Boden, Besitz oder Pacht, einen natürlichen Tiergerechten, Auslauf gewährleisten können. Das selbe MUSS für ALLE Mastiere gelten, JEDE Fleischeinfuhr, MUSS aus ( KONTROLLIERBARER! ) ARTGERECHTER HALTUNG SEIN.

    • hoffmann says:

      Das geht ja nicht denn: Artgerecht ist nur die Freiheit! Artgerecht können auch keine Qualzuchten sein.

      • Beat says:

        Hr. Hoffmann, die Artgerechte Haltung von Milchkühen nach Ihrer Lesart ist für die Tiere in der Regel tödlich.

        • Daniel Lutz says:

          In Freiheit können Tiere auch in menschlicher Obhut leben – so wie Kinder in der guten Obhut ihrer Eltern natürlich in Freiheit leben, nicht in Gefangenschaft. Es kommt darauf an, dass diese Obhut so gut und gewaltfrei wie irgend möglich ist. Auch die Bio-Tiere werden nach einem kleinen Bruchteil ihrer Lebenserwartung völlig unnötig umgebracht (meist kaum mehr als 10% der Lebenserwartung). Das ist eine katastrophale, ethisch nicht zu rechtfertigende “Obhut”…

  • Bradley says:

    Ein guter Beitrag.
    Hoffentlich werden sich einige Menschen bewusst ,dass Fleisch ein Privileg ist,
    da ein anderes Lebewesen dafür getötet wird.
    Man sollte nicht auf Fleisch verzichten, doch ein bewusster Konsum schadet niemandem 🙂

    • Freddy Hinz says:

      Ob bewusst oder unbewusst – der Konsum schadet dem eingesperrten, oft stundenlang transportierten und teilweise auf schmerzhafte Art und Weise geschlachteten Tier. Und zwar immer.

      • Beat says:

        Nein, Hr. Hinz, nicht immer. Ich esse primär Fleisch von Tieren von denen ich weiss wo sie Zeit ihres Lebens Gras gefressen haben, mit ihren Geschwistern herumgetollt sind und am Euter der Mutter gesäugt haben. Oder eben nicht, in bestimmten Fällen. Aber nach Möglichkeit schon. Das ist wichtig. Ich finde auch dass diese Art des Fleischkonsums automatisch dazu führt dass wesentlich weniger Tiere pro Mensch und Jahr geschlachtet werden. Jedenfalls kann ich mir nicht vorstellen wie wir in der Schweiz auf die im Blog erwähnten Zahlen kommen. (Ausser Export?)

        • Daniel Lutz says:

          Ich habe mich auf der Proviande-Seite gerade kurz schlau gemacht, die Zahlen stimmen. Zum Beispiel wird in der Schweiz pro Kopf und Jahr ca. 10kg Geflügel gegessen. An einem Huhn hat man etwa 1.5kg, also sind das etwa 7 Hühner pro Person und Jahr. 7 Hühner mal sieben Millionen Einwohner gibt schon fast 50 Millionen umgebrachte Tiere pro Jahr – und das Ganze völlig unnötig. Auch “Bio” ändert natürlich nichts an der Tatsache, dass dabei völlig unnötig Millionen Tiere umgebracht werden. Das wäre in der Forschung nicht erlaubt.

          • Beat says:

            Also, als wir eine 6-Köpfige Familie waren hätten wir gemäss diesen Zahlen im Mittel 60 Kg Geflügel pro Jahr essen müssen. Dazu, und das haben wir echt getan, ca. 120 Kg Schweinefleisch (habe die Waagscheine noch) und ca. 40 Kg Rindfleisch. Ich weiss halt auch nicht wie andere das gemacht haben aber deren Verbrauch muss im Mittel noch viel höher ausgefallen sein um das zu kompensieren was wir und andere die so wenig konsumierten sein liessen! Auf jeden Fall haben wir nie und nimmer auch nur annähernd 60 Kg. Geflügel verzehrt!

  • hoffmann says:

    Das besonders gute an Veganer ist doch dass sie nicht nur predigen auf tierische Produkte zu verzichten sondern auch dass sie bei sich selbst damit anfangen!
    Ich kann jedem dem Earthlings zu hart und zu lang ist empfehlen einen Vortrag von Yourofsky, mit dt Untertiteln, auf youtube anzusehen.
    Israel hatte wie D und die CH 9% Vegetarier und 1% Veganer (in Europa die meisten). Nach den Vortragsreisen Yourofskys in Israel hat sich die Zahl der Veganer vervierfacht!
    Man muss wirklich sagen seine Interviews und Diskussionen sind hervorragend.

  • Fabian says:

    Danke, Adriano!

  • Walter Bossert says:

    Mannino, man müsste das Bild nicht sehen um fest zu stellen dass dieser Mann noch Jung ist und von etwas redet das er gar nie erlebt hat! Der Vergleich mit den Tieren, welche in der Forschung starben und sterben ist Grundfalsch! Aber so argumentieren Leute welche nicht wirklich Argumente haben, den sonst hätte man wenigstens die Ausbreitung sowohl der Menschen als auch der Raubtiere verhindern müssen!

  • Geert Bernaerts says:

    Woran erkennt man einen Veganer? Antwort: das braucht man sich gar nicht zu wissen, er wird es einem garantiert selber unter die Nase reiben…

    • hoffmann says:

      Warum lesen sie dann Artikel die ihnen Komplexe verursacht?
      Antwort: Weil sie im Grunde doch die Fakten wissen und auch so charakterstark wie Veganer sein wollen.

      • Geert Bernaerts says:

        Solche Artikel lese ich um darüber informiert zu sein, wer versucht über mein Leben zu bestimmen. Meinen Tieren geht es wunderbar. Bis zu dem Tag an dem ich sie esse natürlich, aber das ist halt auch Teil der Natur. Besser als in freier Wildbahn, mit genügend Platz und geschützt vor Feinde und Krankheiten. Soja-Monokulturen sind keinen deut besser. Wenn Sie wirklich was für die Tiere auf diesem Planeten tun wollen, kämpfen Sie mit mir für eine -friedliche- reduktion der Menschlichen Population. Dann hätten diese wieder ein bisschen Lebensraum.

        • Daniel Lutz says:

          Teil der Natur wäre auch, Tiere bei der Tötung nicht zu betäuben. Sprechen Sie sich auch dafür aus?
          Wenn es Ihnen aber gar nicht darum geht, wie die Natur in freier Wildbahn zu handeln, sondern besser (!), dann lassen Sie auch die Tötung bleiben, denn auch sie ist unnötig und macht sie Situation schlimmer.
          Der globale Hauptgrund, warum Soja-Monokulturen angelegt werden, ist die Produktion von Tierfutter.
          Gemäss der UNO wird sich die Weltbevölkerung bei 10 Milliarden stabilisieren. Diverse Studien zeigen, dass wir mit veganer Ernährung schon heute 10-11 Milliarden Menschen ernähren könnten.

          • Geert Bernaerts says:

            Es geht mir überhaupt nicht darum besser zu sein als die Natur, es geht mir darum mich zu ernähren ohne meinen Tieren unnötiges Leid anzutun. Das Schlachten meiner Tiere allerdings ist keineswegs unnötig. Ob Ihnen das passt oder nicht, ich möchte mich egoistischerweise nicht vegan ernähren und stehe dazu. Zum anderen Thema: Sie wollen 10 Milliarden Menschen ernähren ohne Monokulturen? Good luck! Bei 10 Milliarden Menschen gibt es im übrigen überhaupt keinen Lebensraum mehr für irgend etwas anderes als Menschen. Daran ändert auch vegane Ernährung rein gar nichts.

          • Rita Hofer says:

            Ein Forscher könnte auch argumentieren: “Bin Egoist und stehe dazu. Das Experiment hier ist gesundheitlich nicht notwendig, aber die Forschung macht Spass. Die Tiere leben bei mir gut – bis zum Tag, wo ich ihnen das Genick breche.” Dieses Experiment ist illegal. Das Gesetz “bestimmt über das Leben der Forschers”, damit er nicht in tödlicher Weise über das Leben anderer bestimmen kann. Legitim.
            Bezüglich Bevölkerung und Lebensraum sollten Sie sich informieren: Der Ressourcenverbrauch pro Kopf ist viel entscheidender als die Bevölkerungszahl. Der Veganismus senkt den Ressourcenverbrauch massiv.

          • Geert Bernaerts says:

            Gesamtressourcenverbrauch = Ressourcenverbrauch pro Kopf * Anzahl Menschen ; x = a * b ; a und b sind 100% vertauschbar, keiner ist entscheidender als der andere; Mathematik, Primarschulniveau. Aber es geht nicht nur um Ressourcenverbrauch, sondern um Lebensraum. Meiner Meinung nach sind wir heute schon mindestens 100x zuviel. Wir sind überall und lassen keinen einziges Plätzchen auf der Welt unberührt für andere Lebewesen.
            Die Idee mit der Bewilliging hat definitiv nichts mit Tierschutz zu tun, sondern ist der Versuch, indirekt über Bürokratie anderen das fleischessen zu erschweren.

          • Rita Hofer says:

            Physik, Sekundarschule: Der eine Faktor kann quantitativ viel mehr zum Endresultat beitragen bzw. leichter veränderbar sein. Rund 80% des Ressourcenverbrauchs werden von nur 20% der Menschen generiert (u.a. von uns). D.h.: Der Ressourcenverbrauch ist viel entscheidender. Nachhaltige Technologie (z.B. Solarenergie oder vegane Landwirtschaft) könnten am meisten bewirken. Die Forschung zur “Demographic Transition” zeigt, dass die Geburtenraten immer dann abnehmen, wenn Gesellschaften reicher und gebildeter werden – d.h. wir müssen diesen Prozess mit nachhaltiger Technologie umsetzen.

          • Rita Hofer says:

            Und sehen Sie, dass ein Forscher genau analog argumentieren könnte? “Die Idee mit der Bewilligung von Tierversuchen hat nicht mit Tierschutz zu tun, sondern ist ein Versuch, mir die Forschung mit Bürokratie zu erschweren.” Natürlich haben Massnahmen, welche Tiertötungszahlen reduzieren, etwas mit Tierschutz zu tun. Aber natürlich sind Sie kaum in der Lage, dies objektiv zu beurteilen, weil Sie an der Tierproduktion verdienen.

          • Geert Bernaerts says:

            Zum klarstellen : Ich verdiene nicht an der Tierzucht. Ich halte selber Tiere weil ich kein Qualzuchtfleisch konsumieren will, bin also eigentlich auf eurer Seite. Aber ihr seid aus meiner sicht Extremisten. Ich kann genauso umgekehrt Argumentieren, dass Sie kaum in der Lage sind, dieses Thema objektiv zu beurteilen, weil ihr Endziel sowieso ist, den Fleischkonsum zu verbieten. Die Bewilligungen werden nicht zu weniger Fleischkonsum oder Schlachtungen führen, sondern zu höherem Aufwand oder mehr Fleischimport aus dem Ausland.

          • Geert Bernaerts says:

            Welcher Faktor quantitativ viel mehr zum Endresultat beitragen können bzw. leichter veränderbar sind sehe ich diagonal anders als Sie: die 80% der Menschen werden in sehr naher Zukunft ihren Ressourcenverbrauch massiv steigern, die 20% “nur” leicht, aber sicher nicht senken. Ich befasse mich seit 30 Jahren mit Nachhaltige Technologien und war auch mal Ihrer Meinung. Dass die Geburtenraten abnehmen wenn Gesellschaften reicher und gebildeter werden ist völlig klar, das nimmt aber nicht weg das wir schon um Faktoren zuviele sind.

          • Onkel Arnold says:

            Nein, Herr Bernaerts, Sie sind keinesfalls auf unserer Seite. Solange Sie Tiere einsperren und umbringen, werden Sie sich niemals ernsthaft einen Tierrechtler nennen können. Ebenso wie jemand, der Menschen einsperrt und umbringt, sich nicht Menschenrechtler nennen kann. Ist das so schwer zu verstehen?

          • Daniel Lutz says:

            Was ist extrem: Einem Tier ein Messer in die Kehle zu rammen und den Kopf abzutrennen, obwohl es unnötig ist; oder dies nicht zu tun?

            Sie können nicht genauso gut umgekehrt argumentieren: Wir haben keine rein persönlichen Interessen (z.B. gewissen Gaumenspass), die uns davon abhalten könnten, die Sache objektiv zu beurteilen. Ich hatte das vegetarische Ziel früher nicht und wenn es nicht um die Tiere ginge, hätte ich nie einen Grund gehabt, persönlich vegetarisch zu werden.

            Bewilligungen/Prüfung des gesundheitlichen Nutzens reduzieren im Forschungsbereich die Anzahl Tötungen.

          • Daniel Lutz says:

            Genau, die 80% der Menschen werden reicher und werden ihren Ressourcenverbrauch steigern. WIE wollen Sie die Bevölkerungszahl senken? Das einzige, was die Geburtenzahlen bisher jemals wirklich gesenkt hat, ist der materielle Reichtum (und die Bildung, die damit einhergeht). Um die Bevölkerung zu stabilisieren, gibt es also keine Alternative dazu, dass alle reicher werden. Wie kann man den Ressourcenverbrauch dann massiv senken? Durch kluge Technologie, z.B. Solarenergie, Cradle-to-Cradle-Recycling oder fleischfreie Landwirtschaft (mit der z.B. der Landverbrauch massiv verringert werden kann).

        • Onkel Arnold says:

          “Meinen Tieren…”

          Diese Tiere gehören nicht Ihnen, sondern sich selbst und sonst niemandem. Und wenn es ihnen gut geht, ist es umso unmoralischer, sie zu töten, da sie Ihrer Aussage entsprechend ihr Leben offenbar geniessen. Für die überwiegende Mehrheit der “Nutztiere”, die ein kurzes, trostloses Dasein ohne Sonnenlicht oder frischer Luft fristen muss, dürfte der Tod eher noch eine Erlösung sein.

          • Geert Bernaerts says:

            Doch die gehören mir. Versuchen Sie doch mal diese freizulassen dann wird der Richter Ihnen die Sachlage erklären. Und was ist mit den Rüebli in meinem Garten, gehören die mir? Gehört mir mein Garten? Mein Haus? Mein Velo? Vielleicht hat mein Velo auch ein Bewusstsein, und hat das die Wissenschaft nur noch nicht entdeckt. Darf ich Rüebli töten zum Essen? Muss ich sie betäuben vor dem Töten? Bis jetzt häuten und essen wir sie lebendig. Darf ich eine Mücke erschlagen? Fliege? Darf ich Bakterien töten? Wo ist die Grenze?

          • Onkel Arnold says:

            Warum gibt es dann Ihrer Meinung nach ein “Tierschutzgesetz”, wenn sich nichtmenschliche Tiere und Rüebli oder Fahrräder punkto Bewusstsein und Empfindsamkeit nicht unterscheiden? Ich kann es Ihnen sagen: Pflanzen und Gegenstände unterscheiden sich in diesen Belangen ganz entscheidend von uns Tieren. Dass wir zum heutigen Zeitpunkt noch speziesistische, d.h. diskriminierende Gesetze haben, ändert nichts daran, dass die Freiheit und Unversehrtheit “Ihrer” Tiere weit schwerer wiegen, als Ihr, wie Sie richtig erkannt haben, egoistischer Gaumenspass.

          • Rita Hofer says:

            Offenbar haben Sie noch nicht mitgekriegt, dass das Gesetz Tiere nicht mehr als Sachen betrachtet (das ist naturwissenschaftlich auch korrekt, Tiere verfügen nachweislich über Bewusstsein, über die Fähigkeit, Glück und Leid zu empfinden – sie sind also jemand, nicht etwas).

            Pflanzen und Velos hingegen – das hat die Wissenschaft entdeckt – verfügen über kein zentrales Nervensystem und daher kein Bewusstsein.

            Nur weil es unklare Grenzfälle (z.B. Insekten) gibt, widerlegt das nicht die klaren. Bei den Menschenrechten gibt es auch Grenzfälle (etwa am embryonalen Lebensanfang) – und klare.

          • Rita Hofer says:

            Alle unterstützen ja die Gesetze gegen Tierquälerei. Dass Ihr Pflanzenargument ein reiner psychischer Abwehrreflex ist, sieht man daran, dass ausserhalb von Diskussionen über den Veganismus NIEMAND auf die Idee kommt, Pflanzen könnten leiden bzw. man könnte sie “betäuben”. Wer ernsthaft dieser absurden Meinung wäre, hätte ja schon lange vorschlagen müssen, dass Gesetze gegen “Pflanzenquälerei” eingeführt werden sollten, analog zu den Gesetzen gegen Tierquälerei.

          • Geert Bernaerts says:

            @Onkel Arnold: “Dass wir zum heutigen Zeitpunkt noch speziesistische, d.h. diskriminierende Gesetze haben” zeigt schon ganz deutlich die Agenda. Genau das meine ich mit “anderen Ihre Ansichten aufzwingen”.

          • Geert Bernaerts says:

            Ich sehe meine Tiere auch nicht als Sache. Das Pflanzenargument ist kein Abwehrreflex, sondern eine Frage wo Sie die Grenze stellen würden. Die Behauptung “Pflanzen und Velos hingegen … daher kein Bewusstsein” ist Grundfalsch: sie hat lediglich noch kein Bewusstsein nachweisen können. Falls die Wissenschaft je herausfinden sollte dass pflanzen eben doch ein Bewusstsein haben, was essen Sie? So absurd ist es gar nicht darüber nachzudenken.

          • Beat says:

            Fr. Hofer, der embryonale Lebensanfang ist kein Grenzfall. Das Leben eines Embryo beginnt mit der Zeugung, daran gibt es nicht die mindesten Zweifel.

          • Onkel Arnold says:

            @Bernaerts: Die Aussage “Die Aare fliesst in den Rhein” ist grundfalsch! Was, wenn die Wissenschaft herausfindet, dass dem nicht so ist? Merken Sie was? Falls die Wissenschaft jemals herausfinden sollte, dass Pflanzen Gefühle haben, was Sie nie tun wird, müssten jene selbstverständlich auch ethisch berücksichtigt werden. (Selbst in einem derart absurden Fall wäre Veganismus noch besser, weil pflanzenschonender.) Das ändert jedoch überhaupt nichts an der dringenden Notwenidgkeit der Rechte von Tieren, uns Menschen selbstverständlich mit eingeschlossen.

          • Onkel Arnold says:

            Und was das “Aufzwingen” angeht: Die allermeisten zivilisatorischen Errungenschaften, die wir heute für selbstverständlich halten, wie z.B. Sklavereiverbot, Ächtung der Todesstrafe, Religionsfreiheit, Frauenstimmrecht, AHV, Fünftagewoche usw. mussten sich an irgendeinem Zeitpunkt der Geschichte gegen den Widerwillen grosser Teile der Bevölkerung durchsetzen. Das wird bei Tierrechten sicherlich nicht anders sein. Aber Sie können sich ja freuen, dass Sie (und ich) die Abschaffung der Haltung von “Nutztieren” aller Wahrscheinlichkeit nach nicht mehr erleben werden.

          • Rita Hofer says:

            Beat, doch, der embryonale Lebensanfang ist ethisch ein Grenzfall und wird rechtlich auch so behandelt: Auch wenn das Leben bei der Zygote beginnt, so hat die Zygote noch keine Grundrechte, sonst dürfte man sie in keinem Fall vernichten. U.a. bei der Zeugung im Reagenzglas und bei Abtreibungen darf man das aber. Der Mensch hat nicht von Anfang an Grundrechte, weil sein Gehirn sich erst entwickelt. Analog werden auch nicht alle Tiere Grundrechte haben, je nach Entwicklungsstufe. Die “Nutztiere” haben aber höhere Intelligenz als Menschenbabys und sollten daher klar auch Grundrechte haben.

          • Rita Hofer says:

            Geert, es ist ganz einfach: Bei den klaren Fällen – wo Tiere also ganz klar Bewusstsein haben (und über ein entsprechendes zentrales Nervensystem verfügen, wie etwa die aktuellen “Nutztiere”) – isst man sie nicht. Wenn die Fälle unklar sind, zieht man die Grenze mit einer fundierten Abwägung, so wie man beim Menschen am embryonalen Lebensanfang auch fundiert abwägen muss. Das Leitprinzip sollte sein, Schäden bestmöglich zu minimieren. Doch manchmal sind sie kaum vermeidbar. Dann ist abzuwägen und entsprechend zu entscheiden.

          • Rita Hofer says:

            Einfache Anwendung auf den hypothetischen Fall, dass Pflanzen auch Bewusstsein hätten: Man muss sich irgendwie ernähren, das ist unvermeidlich, und man selbst hat auch ein Lebensrecht. Das Leitprinzip besagt, dass man im Rahmen des Praktikablen versuchen sollte, Schäden zu minimieren. Wenn es nicht anders geht, dann sollte man versuchen, diejenigen Wesen mit dem geringsten Bewusstsein essen, und die geringste Zahl. Das würde heissen: Pflanzenkonsum – denn Pflanzen hätten sicher ein geringeres Bewusstsein als Tiere, und zur Produktion von 1kg Fleisch braucht es bis zu 10kg Pflanzen.

  • Dorothée says:

    So lange der materielle Konsum und die Menge an Konsum einen höheren Stellenwert haben, sei es das 100ste billig T-shirt aus Bangladesh, oder neue Shuhe aus China, und dann bei der Nahrung gespart werden muss wird der Teufelskreis des Elends auf der Welt weitergehen.

    Warum gibt es noch keine Studie über den Einfluss vom Verzehr von psysisch und psychisch kranken Tieren mit der Krebs- und Deppressionsexplosion?

    Nahrung sollte unser aller höchstes Gut sein, und sollte um ein Mehrfaches an Wert haben (auch die Berufe), damit der materieller Konsum in die Knie gezwungen werden kann.

  • Ruedi says:

    Maßen-Menschhaltung = Maßen-Tierhaltung – ist für Mensch und Tier schlecht! – Und jeden Tag rotes Fleisch Essen ist ungesund!

    Aber müssen wir jetzt Veganer werden aus Umweltgründen oder weil wir Menschen uns zu stark vermehren? – Um unserer Wachtstums-Religion und dem größten aller Götter zu dienen – dem Geld?

    Oder Vegetarier werden damit wir die Erdbevölkerung von 7 auf 14 Milliarden Menschen verdoppeln können?

    Und wenn wir dann vor lauter Menschen, Strassen und Gebäuden auch zuwenig Platz und Wasser für Vegetarische Ernährungsproduktion haben? – Ja was dann? – Vielleicht dann wieder zurück zum Fleischverzehr? – Insekten und Würmer?

    Das Argument der Vegetarier Fleischproduktion braucht zu viel Ressourcen, Land, Wasser und Tierfutter wird bei zunehmender Erdbevölkerung auch bei Vegetarischer Ernährung zur Ressourcen- Platz-Frage.

    Man muss schon kapieren das es sich bei der Natur der Erde, so Brutal sich das für Zivilisations-Verweichlichte auch anhört, um das Prinzip geht: „Fressen und gefressen werden“ – Wir Menschen haben dieses Prinzip sogar auf unser Kapitalistische-Finanzsystem adaptiert.

    Die Frage müsste lauten wie viele Menschen haben auf der Erde Platz? – Damit auch alle anderen Lebewesen, Tierarten artgerecht Leben könnten – ohne das jeden Tag mehrere Tierarten aussterben müssen.

    Warum können Inuit nicht Vegetarier werden?

    Weil auf Schnee und Eis kein Gemüse und Obst wächst!

    Oder was kochen Vegetarier während der nächsten Eiszeit?

    Die Ethikfrage der Tierhaltung in der Schweiz ist ein Luxusproblem, wenn man sich vor Augen hält, wie schlecht Menschen in den Slums und Gettos der Millionen-Städte leben.

    Da geht es vielen Nutz-Tieren in der Schweiz zu Lebzeiten besser – die haben ein Dach über dem Kopf und genug zu Fressen.

    Wie kann man nur glauben dass mit vegetarischer Ernährung 12 Milliarden Menschen ernährt werden können? – Wenn jetzt schon täglich viele verhungern und in menschunwürdigen Verhältnissen vegetieren müssen.

    Wir sind bereits zuviele – wir müssen nicht nach einem Weg suchen – noch mehr zu werden!

    Ab welcher Anzahl Menschen wird die Maßen-Menschhaltung zur Ethikfrage?

    • Daniel Lutz says:

      Ein wichtiger Grund für den Welthunger ist die Tatsache, dass 80% der globalen Sojaernte und 40% der Getreideernte zu Tierfutter werden, damit die reichen Länder ihre Steaks schlemmen können. Das ist sehr ineffizient, weil man ein Tier mit bis zu zehnmal so viel Soja und Getreide mästen muss, als es dann an Fleisch abwirft. Wie kann man nur glauben, dass man mit pflanzlicher Nahrung vier Milliarden Menschen mehr ernähren könnte, als es heute gibt? Man rechnet es aus. Viele seriöse Studien haben es ausgerechnet. Schauen Sie nach.

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