Le PLR genevois ou l’espoir d’un parti droit dans ses bottes

C’est fait. A Genève, radicaux et libéraux ont fusionné pour donner le Parti libéral-radical (PLR): comme à Neuchâtel et, surtout, comme à l’échelon national. Dans le canton de Vaud, cela ne devrait pas tarder. A Bâle-ville, ce n’est pas encore mûr. Il faudra attendre. A l’échelon fédéral, tout a commencé par la création du groupe parlementaire libéral-radical: soit l’absorption des quatre députés libéraux rescapés des élections par le groupe radical diminué. Logiquement, le grand Pparti radical suisse et le petit Parti libéral suisse ont ensuite fusionné. Logiquement encore, le mouvement est suivi et le sera dans les cantons concernés: soit les quatre cités plus haut et le Valais. Au Tessin, il est question depuis longtemps d’un parti libéral-radical avec une aile gauche et une aile droite bien accentuées.  

En fait, il y a eu un sens de l’histoire qui va maintenant à contresens. Les Radicaux ont été les vainqueurs militaires et politiques de la guerre du Sonderbund. L’Etat fédéral s’est créé sous leur impulsion. Avec le développement du socialisme, les Radicaux ont eu, peu à peu, une image plus à droite tout en gardant celle d’une tendance étatiste. Ils incarnaient l’Etat. Il en est allé de même dans les cantons.  

Fulvio Pelli (à gauche), président du Parti radical suisse, et Pierre Weiss, président des Libéraux, lors de la fusion de leurs deux formations en 2008.

Dès lors, dans le mouvement de l’histoire, on a vu plusieurs  réactions. Les vaincus du Sonderbund ont développé, à Berne et dans les cantons, une force conservatrice catholique qui, avec le temps, s’est recentrée pour devenir le PDC. Dans certains cantons, notamment à Berne, les milieux paysans, artisans et bourgeois, trouvant le Parti radical trop étatiste et centralisateur, ont créé un parti terrien qui est le père de l’actuelle UDC. Enfin, dans les quatre cantons cités au début, dans lesquels subsistaient de vieilles familles patriciennes qui avaient été au pouvoir sous l’Ancien régime, des Partis libéraux se sont organisés.  

Longtemps, comme à Genève par exemple, Radicaux et Libéraux ont été en confrontation politique. Il a fallu le danger perçu comme commun du socialisme, entre les deux guerres mondiales, pour qu’ils deviennent des alliés; mais non sans méfiance réciproque. A l’échelon fédéral, le Parti libéral, avec sont petit groupe parlementaire, était devenu le petit ajout élitaire de droite; parti non gouvernemental mais reconnu pour sa distinction sous la coupole fédérale.  

Le PLR, fédéral ou cantonal, doit bien définir ses valeurs, ses buts, communiquer clairement et s’avancer droit dans ses bottes au devant des élections et votations 

Il faut bien comprendre que la situation et les données ont changé avec la montée en puissance électorale et médiatique de l’UDC. Ou, pour dire les choses autrement, le temps n’est plus aux ajustements fins dans un cadre stable incarné par la formule magique au Conseil fédéral. Il y a, à Berne et dans les cantons, une force nationaliste, conservatrice, au style agressif, peu encline aux accommodements et aux compromis. Certes, sur un grand nombre de sujets, on voit les députés UDC et libéraux- radicaux voter ensemble. Mais sur des points essentiels, il y a plus que des différences: politique d’immigration, libre circulation des personnes en Europe, sécurité, politique étrangère… 

Davantage encore, c’est le style, la manière de parler et d’agir en politique, de collaborer avec les autres qui font une très grande différence. Cela se retrouve en Suisse romande où, il y a peu encore, l’UDC n’était que peu présente. Maintenant, elle est partout, notamment dans ces cantons romands où Libéraux et Radicaux cousinaient à droite de l’échiquier. A Genève, un nouveau parti, le MCG (Mouvement citoyen genevois) a même débordé l’UDC sur sa droite.  

Bref, il y avait un besoin urgent d’oublier les divergences historiques et de rassembler la famille libérale avec une masse critique suffisante, telle une droite ferme sur ses valeurs et ses positions mais ouverte au dialogue et à la recherche de concordance. C’était confirmé à l’échelon national.  Ni à Genève, ni dans les autres cantons où Libéraux et Radicaux voisinaient, leurs existences séparées n’avaient et n’auront davantage de sens. Devant une opinion assez déboussolée, une unité de la famille d’esprit libérale, visible, lisible et concurrentielle s’imposait. Une ouverture au PDC , dans un tel mouvement, devrait, d’ailleurs, se profiler dans l’avenir. Et une autre ouverture à l’adresse des Verts-libéraux ne saurait être écartée. 

Mais, pour l’instant, la priorité du nouveau PLR, fédéral et cantonal là où il existe désormais en Suisse romande, doit être de bien définir ses valeurs, ses buts, de communiquer clairement et de s’avancer droit dans ses bottes au devant des élections et votations. Un rendez-vous sera  les élections fédérales d’octobre prochain. Ce ne sera peut-être pas un succès. On ne renverse pas une tendance électorale d’un coup d’un seul. Mais il faudra être persévérant et crédible, n’imiter personne, n’avoir peur de personne, être bien ce que l’on est. C’est l’espoir renforcé qu’a fait naître à Genève cette création plébiscitée par les deux anciens partis du nouveau PLR

31 Comments sur «Le PLR genevois ou l’espoir d’un parti droit dans ses bottes»

  • Die staatsbildende/tragende Vergangenheit dieser Partei in Ehren, aber diese Zeit ist lange vorbei. Wie elitär diese Partei in Wirklichkeit denkt, wird einem bewusst,wenn man sieht wie schonungsvoll sie mit dem Thema überrissene Saläre und Gewinne umgehen, ein EU-Beitritt ist für diese Partei zwecks Gewinnoptimierung nicht vom Tisch,die Einwanderung zum gleichen Zweck ein muss.Die Folgen dieses Tuns werden nun langsam sichtbar, sind aber von den Stallbewohnern zu tragen.Für mich eine überflüssige Partei.

    • Hippiemaus says:

      Da kann ich Ihnen nur beipflichten. Man muss sich nur an deren Politik der letzten Jahre erinnern. Die FDP wird wegen ihrer abgehobenen, undemokratischen und skandalösen Politik bald zur Bedeutungslosigkeit verkommen. Im Herbst ist Zahltag!

    • Corinne says:

      Die FDP will in die EU? Na, na, da sollten Sie sich aber ein wenig informieren, bevor Sie die Stammtisch-Parolen verbreiten! Die FDP hat an ihrer DV zum Thema EU beschlossen, an der PFZ festzuhalten (ganz anders als die selbstmörderische SVP) und den EU-Beitritt mit 91% abgelehnt. Eindeutig, oder? Die FDP steht zu den bilateralen Verträgen und will sie nicht mit Populismus gefährden!!

    • Christoph Mächler says:

      Es ist immer wieder ärgerlich, wie verschiedene Themen und Probleme in einen Topf geworfen werden. Natürlich hat die FDP ihre Probleme, natürlich ist sie nicht mehr die Partei, die sie einmal war, aber unser Land braucht diese Partei dringend (ich bin nicht Mitglied dieser Partei!). Die unsägliche SVP, die nicht wirklich eine bürgerliche Partei ist, braucht dringend Widerstadn aus der Mitte. Die Schweiz braucht mehr differenziertes Denken und Beurteilen, die Suche nach echter Problemlösung – und das können nur die Parteien der Mitte leisten!
      Ch. Mächler

      • Hippimaus says:

        Da haben Sie recht Herr Mächler und ich sehe dies genau so. ABER: Die Wurzel des Übels liegt in den VR-Mandaten und Lobbying im Parlament. Es sollte schlicht weg verboten werden, dass Parlamentarier irgendwelche VR-Mandate innehaben dürfen. Solange sich dieser Umstand nicht ändert, nützt auch keine “neue” Mitte-Partei, denn dieser Umstand ist eigentlich eine Unterwanderung der Gewaltentrennung. Schauen Sie mal, wie viele CVP-Parlamentarier auf den Gehaltslisten der Pharma- und Energie-Wirtschaft stehen, um nur mal die Mitte zu erwähnen!

      • sepp z. says:

        Als ob die Parteien der Mitte Probleme lösen könnten.
        Zurzeit schaffen sie eher Probleme, dieser ganze Korruptionssumpf und die Abhängigkeit von der Wirtschaft ist einfach unerträglich.Obwohl die Wirtschaft in der Schweiz jährlich 1-2% wächst, hat der Mittelstand immer weniger Geld zum Leben, Sozialversicherungsleistungen und Renten werden abgebaut, Gebühren erhöht (die Steuern für internationale Firmen und Millionäre sinken natürlich)…
        Dass die Mitte zurzeit rasch Wähleranteile verliert, ist bloss die logische Folge. Und korrekt so.

  • Chappuis Jean-François says:

    Une belle vision du parti Libéral Radical Genevois, qui a bien défini ses buts et ses valeurs, tout en se distançant des Zurichois, qui sont beaucoup plus à droite dans l’échéquier politique.
    La politique de Pierre Maudet et ses paires, commence à porter ses fruits !

  • Samuel Bendicht says:

    “Die FDP schreitet mutig in die Zukunft”? Dass ist der Witz des Tages! Selten so gelacht!

    • Alfred says:

      Bien sûr ! il faut du courage pour marcher vers l’avenir du PLR … parce qu’ils ne vont pas rigoler aux prochaines élections ! (est-ce du courage ou de l’aveuglement… ?)

      • Hanspeter says:

        Immerhin steht die FDP seit 163 Jahren in der Verantwortung.
        Da sollte man den Freisinn schon ernst nehmen, hat er doch immerhin, dieses Land zu dem gemacht, was es heute ist.
        Schade, wenn Sie nicht mehr zu lachen haben in Ihrem Alltag.

  • Kurt Ochsner says:

    Gerade heute ist dieser “Mut” tatsächlich ein Witz. Zum Thema des Jahres (Jahrzehnts), dem Ausstieg aus der Atomkraft, beschliesst die FDP-Fraktion in Bern “einstimmig Stimmenthaltung”. Die politische Öffentlichkeit steht betreten am offenen Grab unserer nationalen Gründerpartei. Ich werfe eine rote Rose hinab,.,

    • Corinne says:

      Rote Rosen bringen leider im Wahlkampf auch nichts – nicht mal mehr der SP… stattdessen braucht es Wähler, welche sich nicht verblenden lassen von linken und rechten Populismus-Parolen! Wenn Sie der FDP tatsächlich Ehre erweisen wollen, dann doch eher mit ihrer Stimme 😉 Wenigstens politisiert sie nicht so übereilig wie der Bundesrat das gerne würde. Hopp Hopp, schnell alle Probleme lösen. Aber wo sind die Lösungen? Schnell welche aus dem Ärmel zaubern, voilà, Wähler zufrieden. Ob das die Lösung ist? Ich wage es zu bezweifeln!

  • Ulrich Schwendener says:

    Das Bild das die FDP Politiker von sich selber und von ihrer Partei haben, divergiert komplett mit dem Bild das die Wählerschaft hat. Hört man den FDP’lern zu, kann man meistens nur noch den Kopf schütteln und ist fassungslos darüber, wie weit weg vom normalen Fussvolk politisiert wird. Ob es Arroganz oder Ignoranz ist vermag ich nicht zu beurteilen, Fakt ist, dass sich die FDP auf gravierende Niederlagen einstellen muss. Um Wählerstimmen zu gewinnen sucht die FDP nun die Lösung in Parteifusionen, ohne zu merken, dass der Wähler andere Programme will und nicht Fusionen.

  • Helveticus says:

    Herr Eggly widmet seinen Text zu drei Vierteln der glanzvollen Geschichte der liberalen Bewegung. Fürs Mouvement Citoyen Genevois hat er einen Satz übrig. Dies sagt für mich vieles über die Zukunftsfähigkeit der Liberalen aus.

  • Reto Nauser says:

    Ich gratuliere Ihnen zur Fusion! Für mich ist die FDP noch immer die einzig wählbare Partei, gerade weil sie nicht auf jeden populistischen Zug aufspringt – komme er nun von Links (Ausstieg AKW) oder von Rechts (Kündigung PFZ)
    An alle Stänkerere hier: Ihr habt sie noch nie gewählt und werdet es auch nie tun. Also spart euch eure nutzlosen Ratschläge, sie interessieren keinen.

    • Hippiemaus says:

      @Nauser: Genau! Ich habe diese Partei noch nie gewählt, da ich ein Gehirn zum Denken habe, um das Vorgeschlagene zu analysieren, Schlusse zu ziehen und eine Entscheidung zu fällen. Ich bin auch nicht käuflich und mir hat das Geld auch mein Charakter nicht verdorben. Darum wählte ich noch NIE die FDP!

  • John Peer says:

    Die echten Liberalen in der FDP wären gut beraten, eine neue, konsequent klassisch liberale Partei zu gründen, die sich klar abgrenzt vom opportunistischen Staatskapitalismus der Freisinnigen. Weg mit allen Subventionen (auch Landwirtschaft), für konsequenten Freihandel mit allen Ländern (wenn nötig auch monolateral), Liberalisierung der Drogengesetze, konsequente Bekämpfung aller Bevormundung und Eingriffe in die Wirtschafts- & Vertragsfreiheit, Privatisierung aller staatlichen Unternehmensanteile. Man könnte sie z.B. die Libertäre Partei nennen, da “liberal” heute nichts und alles heisst.

  • David says:

    Liebe Kritiker der FDP: Nennt mir bitte drei Beispiele, bei denen die FDP gegen das Volk politisiert hat und/oder der Schweiz Schaden zugefügt hat. Und wenn Ihr damit fertig seid, versucht das Gleiche einmal bei den anderen Parteien. Ich bin gespannt auf das Resultat.

    • Kurt Ochsner says:

      Gerne (oder auch ungerne): 1. Verhinderung einer griffigen Banken-Gesetzgebung durch FDP hat die Schweiz einem ungeheuren wirtschaftlichen Risiko ausgesetzt und uns international enorm unter Druck gebracht. 2. Verhinderung einer effektiven Raumplanung und Verabsolutierung des Grundeigentums führt zu einer Verbetonierung und Zersiedelung der Schweiz. 3. Die FDP hat ihre liberale Umweltpolitik mit Anreizen und Lenkungsabgaben längst fallengelassen und alle wirksamen anderen Umweltmassnahmen stets zu blockieren versucht. Der ökologische Fussabdruck der Schweiz ist dadurch viel zu gross.

    • Yannick says:

      Vier Beispiele:
      – Verlauerung der Abzockerinitiative aus eigennützigen Motiven (Klientelwirtschaft und Machtmissbrauch durch die Bewirtschaftung der eigenen Tasche) [SVP, FDP]
      – Unnachhaltige Energiepolitik zugunsten halbstaatlicher Monopolkonzerne (inkl. starker Verbandelung und Korruption durch Lobbyisten der Partei) [FDP, CVP, SVP]
      – Staatshilfe für die Swissair zu Lasten des Steuerzahlers (Gewinne privatisieren, Schulden verstaatlichen) [FDP, SP]
      – Verteidigung der verfassungswidrigen Pauschalsteuer [FDP, SVP, CVP]
      – Verhinderung von griffigen Eigenkapitalvorschriften für Banken [FDP, SVP]

    • Hansli says:

      Das Hauptproblem ist die völlige Medieninkompetenz der FDP.
      Bsp. Die SVP will die PFZ künden. Damit hat sich die SVP als Wirtschaftspartei selbst verabschiedet. Was macht die FDP? Nicht, absolut keine Reaktion. Da hätte sich die FDP innert 24h als Wirtschaftspartei profilieren müssen.
      Das wäre als wäre ein Stürmer vor dem Goal und erhält von einem gegnerischen Spieler den Ball!

  • Helveticus says:

    Mister Peer, wenn Sie eine Libertäre Partei gründen, laufen Ihnen die Leute aus dem schwarzen Block zu. Libertär wird hierzulande eine anti-etatistische, postanarchistische, freiheitliche Spielart des Sozialismus genannt – auch wenns in den USA anders sein mag.

  • Markus Döbeli says:

    Es ist unglaublich, .bei einem SVP-besetzten Thema füllt sich das Forum mit hunderten von Beiträgen innerhalb von wenigen Stunden. Nun sind gerade mal 11 Kommentare geschrieben innerhalb von 2 Tagen, was ist im Moment los mit dem politischen Gewissen/Verständnis der Scweizer? Machen wirklich nur noch die Gewinner attraktiv? Scharen sich um die Gewinner die Pro- und Contra-Gruppen? Weil so ist die Zukunft der FDP (und auch der CVP) besiegelt, wenn sie überleben will, braucht es dringend eine riesige Image- und PR-Kampagne, was bei den finanziellen Möglichkeiten der FDP kein Problem sein sollte

  • Daniel says:

    Leider Leider scheint diese Parteie vergangenheit zu sein. Ein klares Profil ergibt sich nicht aus kompletter untätigkeit. Die Partei als solches wäre eigentlich momentan sehr nötig, es scheint Ihnen aber unmöglich zu sein von Ihren uralten und verstaubten Ideen abschied zu nehmen und zumindest den Versuch zu unternehmen ins 21te Jahrhundert zu vorzustossen. Die Grün Liberalen mit Ihrem unsympatischen Chef werdens danken. Die SVP wirds danken. Tragisch aber wahr…..

  • Matthias says:

    Die FDP ist ideenlos und mutlos. Sie schafft es nicht auf Grundlage ihrer Ideologie eine Politik in die Tat – ich wiederhole: in die Tat (!) – umzusetzen. Soll sich die FDP weiter mit sich selbst beschäftigen, soll sie weiter larmoyant auf ihre Vergangenheit blicken und dabei das Zunicken ihrer Freunde vom Rennweg gewinnen – die Wahl im Herbst wird bitter für sie. Verdient.

    • sepp z. says:

      Sie sollten nicht vergessen, dass die ideologische Grundlage der FDP der vergangenen 2-3 Jahrzehnte der Neoliberalismus war. Damit holen Sie heute keinen Blumentopf mehr: Die Menschen haben schlichtweg erkannt, dass der Neoliberalismus ein Projekt ist, mit welchem die Reichen weltweit ihre Macht und ihren Wohlstand vergrössern wollen – auf Kosten des Rests der Bevölkerung.
      Stichwort Privatisierung. Stichwort Gewinne Privatisieren – Verluste sozialisieren. und diverse mehr.

  • Hansli says:

    @sepp z. Dann sollte die SVP ebenso verlieren. Die SVP unter Blocher hat den Neoliberalismus in der Schweiz eingeführt. Noch vor der FDP!

    • sepp z. says:

      leider scheint nationalismus eine antwort auf die negativen folgen des neoliberalismus zu geben. die svp spielt recht erfolgreich eine janusköpfige politik, welche den wähler von der tatsächlichen position ablenken. dem aufmerksamen beobachter fallen allerdings auch in der svp gegensätzliche meinungen auf (pro und contra PFZ, mal für und aktuell wieder gegen minder-initiative, für tiefe steuern für reiche ausländer aber gegen ausverkauf des heimätli…).

      so oder so, die FDP interessiert sich arroganterweise nicht mal dafür, politik für den mittelstand und das fussvolk zu machen…

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