Contre la précarité, des assurances sociales modernes

Il existe un monde de précarité en Suisse. On compte 900’000 pauvres et 800’000 personnes concernées par l’illettrisme. Un travailleur sur 22 est un woorking poor.

En Suisse, 50'000 chômeurs n'ont pas de CFC. Il faut les former, et non les assister, selon Ada Marra. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Deux facteurs expliquent principalement la précarité: la situation familiale (famille monoparentale ou couple dès le troisième enfant) et le chômage. Il est temps de développer une vision moderne des assurances sociales en Suisse qui correspondent aux réalités de notre société.

Dans la politique familiale il s’agit d’instaurer des prestations complémentaires pour les familles qui travaillent et qui sont pauvres, de telle sorte qu’elles ne doivent pas dépendre de l’aide sociale. C’est un procédé qui existe déjà au Tessin et qui est en train d’être introduit à Genève et dans le canton de Vaud. L’idée qui soustend cette assurance c’est que des familles qui travaillent n’ont rien à faire à l’aide sociale.

Il en est de même pour les chômeurs. Il faut savoir qu’environ 50’000 d’entre eux ne sont pas en possession d’un CFC. Avec la nouvelle loi sur la l’assurance chômage, ils vont tomber plus rapidement à l’aide sociale. Or, les personnes sans qualification ne doivent pas être dirigées dans une voie «d’assistance», mais bien de formation. La loi actuelle prévoit déjà la possibilité de former un chômeur sur trois ans. Mais le moins que l’on puisse dire est que cet article n’est absolument pas utilisé car la Confédération ne souhaite pas, d’une part, financer en réalité ces formations et, d’autre part, ne veut pas que les personnes «s’installent» dans la LAci (Loi fédérale sur l’assurance chômage obligatoire et l’indemnité en cas d’insolvabilité).

Dès lors, mon idée est de trouver un système qui fasse intervenir les deux assurances (chômage, du ressort de la Confédération, et aide sociale, du ressort cantonal). Une sorte de cofinancement dont les modalités seraient à discuter. Il faudrait inciter la création de places d’apprentissage, coacher ces personnes et les suivre durant leur formation (on ne fait plus aussi facilement un apprentissage à 40 ans qu’à 16).

La mise sur pied de projets pilotes avec des cantons volontaires vaut la peine d’être tentée. Si le système fonctionne on pourrait alors l’étendre. Cette formule conviendrait à toute les parties. A la Confédération, qui est responsable du sort des chômeurs, et aux cantons, qui, au lieu de financer «pour rien» l’aide sociale à des personnes qui auront de la peine à en sortir, investiront dans de futurs travailleurs. Sans oublier bien sûr les chômeurs sans formation, qui se verront qualifiés et sortiront du cercle infernal. Car le rapport entre formation et chômage n’est plus à démontrer.

Ma motion déposée en ce sens en mars a reçu la signature de députés allant de l’UDC à l’extrême-gauche, en passant par le centre. Preuve que le Parlement est prêt à tenter l’expérience. Le Conseil Fédéral doit se prononcer sur cette proposition. Espérons qu’il se préoccupera du sort de ces chômeurs longue durée. La réponse ne peut pas être simplement de s’en laver les mains en les faisant sortir de l’assurance chômage et de les transférer à l’aide sociale de compétence cantonale.

150 commentaires sur «Contre la précarité, des assurances sociales modernes»

  • Loinet dit :

    Le secret médical est de l’avis de tous un élément à conserver. Et non pas seulement verbalement. La modernisation de la conservation et de la transmission des données laisse planer un doute à ce sujet. Quand on croise les informations médicales, les intérêts défendus par les médecins conseils, le travail des Caisses-maladies, de l’AI et, toujours plus important, le rôle des assurances pour pertes de gain, nous atteignons un maximum d’informations qui peut laisser songeur.
    Les personnes fragiles sont prises dans un étau et ça laisse songeur.

  • Vonlanthen dit :

    Avec cette nouvelle loie ils seront des miliers à vouloir se retrouver au chômage vers 60 ans . Ce sera alors 5 ans de vacances payés pour la société. J’ai déjà des amis qui spéculent pour sefaire virer gentiment et je connais des employeurs tout heureux de se débarrasser de ces ( Vieux )

  • Calvinius dit :

    C’est juste, il faut traiter le problème à sa racine, c’est-à-dire encourager la formation plutôt que l’aide a posteriori !
    L’idée va dans le même sens que la LPC Fam actuellement en débat dans le canton de Vaud : trouver des solutions pour éviter l’aide sociale aux personnes qui pourraient, avec un petit coup de pouce, travailler et gagner leur vie.

    • Roger dit :

      Non, la loi sur les PC familles ne résout pas le problème de la réinsertion. Elle n’exige aucun taux minimal de travail. Elle enfonce encore plus le nécessiteux dans la dépendance sociale.

  • Urs dit :

    Solange etliche Unternehmen genügend Profite erwirtschaften, solange ist es wohl Grundsätzlich falsch das staatliche Hilfe in Anspruch genommen werden muss um zu tiefe Löhne zu kompensieren. Angesichts der schon fast als pervers zu bezeichenden Einkommens- und Vermögenschere die sich noch viel weiter öffnen wird solange die etablierten Verantworltichen die Globalisierung und damit einhergehenden Zahllosen gesellschaftlichen Fehlentwicklungen nicht im Griff haben. Nicht im Griff weil seit mehr als 20 Jahren die unteren und mittleren Schichten für diese fehlgeleitete Ideologie bezahlen

    • Schär dit :

      Immer liest man von dieser « perversen Einkommens- und Vermögensschere » die sich ach so arg verschlimmert. Ich frage mich dann immer, ob dem, aus einer wahrhaft langfristigen Perspektive von sagen wir 300-400 Jahren (was menschheitsgeschichtlich ja nichts ist) in der Schweiz wirklich so ist. Also, vor 300 Jahren in der Schweiz hungerten die Ärmsten ohne jeglichen Besitz und die Reichsten schwelgten in Luxus. Heute schwelgen die Reichsten in Luxus wie eh und je, aber es dürfte schwierig werden einen Verhungernden und Besitzlosen in der CH zu finden.

      • Urs dit :

        Schär, sagen Sie mal mit was sollen wir uns denn vergleichen? Dafür kann man in der ganze Geschichte der Menschheit zurückgehen. Mir geht es aber darum die Möglichkeiten von modernen, fortschrittlichen, zukunftsgerichteten und auch nachaltigen Gesellschaftsformen wahrzunehmen anstatt mich einfach passiv-belanglos auf dem schnellsten Weg in Neofeudale Gesellschaftstrukturen fallen zu lassen. Viele Gemeinschaftlich-Soziale Strukturen und System brauchten 50 Jahre und mehr zum aufbauen, aber nur ca. 20 Jahre für den schleichenden Abriss, bis heute ideologisch und faktisch ungebremst. Nicht gut…

      • Hans dit :

        Besitzlose gibt es schon, ausser man man bezeichnet einen obdachlosen Clochard der Kleider trägt und eine Decke hat als Besitzenden. Dazu muss man wissen dass viele dieser Leute nicht immer Randständige waren, etliche sogar ursprünglich aus dem Mittelstand kommen. Wir kennen diese Schicksale nicht, allerdings sind diese Menschen nicht einfach so auf der Strasse gelandet. Herr Schär, wenn Sie mal einen treffen, hoffe ich dass Sie an meine Worte denken.

      • Peter Bürger dit :

        Sehr richtig, Herr Schär, Sie haben den Nagel auf den Kopf getroffen. In der Schweiz hungert niemand, die medizinische Versorgung ist auf höchstem Niveau für alle sichergestellt, bei Alter/Krankheit/Unfall besteht volle soziale Absicherung und wer arbeitswillig ist, der findet eine Arbeitsstelle. Selbst die tiefsten Löhne in der Schweiz reichen für ein Leben auf einem hohen Niveau (das selbst weite Kreise des Mittelstandes in Europa nicht erreichen).

        • Urs dit :

          Hr. Bürger, es ist offensichtlich nicht das gleiche wenn jemand mit 3000.- oder 15’000 p/M auskommen muss. Ca. 10% der Beschäftigten verdienen weniger als 4000.- p/M. Bis zu einem Einkommen von ca. 150’000 p/A sind alle mehr oder weniger auf staatlich/gemeinschaftliche Umverteilungssysteme angewiesen. Kindergärten. Schulen, Ausbildung, Medizin, AHV, IV, usw können nur betrieben werden indem Umverteilungssysteme unterhalten werden. Gerade für die Geringverdiener und Arbeitslosen und deren Familien von denen es nach wie vor mehr als 200’000 in der Schweiz gibt.

        • Flaggy dit :

          Peter Bürger, Ihr Kommentar verhöhnt alle Arbeitslosen, die noch so gerne eine Stelle hätten, wenn sie denn eine bekämen! Es ist eben NICHT so, dass alle Arbeitslosen arbeitsscheu sind, so wie Sie das scheinbar sehen. Dass die tiefsten Löhne für ein Leben auf höchstem Niveau reichten, verhöhnt all jene, welche nicht wissen wie sie mit Ihrem Verdienst bis Ende Monat über die Runden kommen sollen. Es kommt nicht auf den absoluten Geldbetrag an, es kommt darauf an, ob jemand damit die minimalen Lebensgrundbedürfnisse decken kann.

        • Armando dit :

          Sehr falsch, Herr Bürger, das ist doch einfach Humbug, was Sie hier erzählen. Sie verschliessen einfach die Augen vor der Realität. Allein auf Anfang April wurden weit über 10’000 Arbeitslose bei der Arbeitslosenkasse ausgesteuert, viele davon im Alter zwischen 55 und 65. Sie wollen doch nicht ernsthaft behaupten, dass seien Drückeberger? Die Löhne von Working Poors reichen auch nicht zum Leben, warum sonst hätte die Schweiz einen drastischen Anstieg der Sozialhilfefälle? Sie sollten mal Ihre rosarote Brille ablegen und der heutigen Schweizer Realität in die Augen schauen.

      • Jong Duk Park dit :

        Sind Sie reich? Ohne Soziahilfe gäbe es in der Schweiz jede Menge Verhungernde. Es ist legitim zu verlangen, dass die Firma die Leute durchbringen muss, die sie beschäftigt.

        • Roger Walser dit :

          Es müsste ein Gesetz geben, das es Unternehmen verbietet Dividenden und ander Vergütungen an Aktionäre auszuzahlen, solange diese Angestellte haben, die mit einem 100% Pensum nicht ohne Sozialhilfe über die Runden kommen. Mehr braucht es nicht. Das wäre auch kein unverhätlnismässiger Eingriff in die Vertrasgsfreiheit eines Unternehmen.

          • Motte dit :

            Die Unternehmensführung macht es sich ziemlich leicht, Stichwort Outsourcing: Der Unterlieferant zahlt ja die Hungerlöhne, und für den Manager gibt es ersetzt noch einen dicken Bonus, weil ja so viel eingespart wurde. Zweitens. Sind die Stimmbürger auf die SVP Rhetorik reingefallen, wonach alle Arbeitslose nur faules arbetsscheues Gesindel sei.

          • Beat dit :

            Die Unternehmensführung macht es sich meist überhaupt nicht leicht. Ich behaupte dass die überwiegende Mehrheut der Unternehmen in der Schweiz überhaupt keine fetten Gewinne macht und auch überhaupt kene horrenden Löhne oder Boni an ihre Manager bezahlen kann. Deshalb sind all die super Ideen, so gut sie sind, leider nicht hilfreich da sie nur in der Minderheit der Fälle helfen würden wo tatsächlich Missbrauch getrieben wird. Trotzdem sollen die minimalen Löhne der Working Poor erhöht werden, keine Frage, aber nicht via Sozialhilfe sondern vom Arbeitgeber. Jede Arbeit ist ihres Lohnes wert!

    • Maja dit :

      Damals waren diese Reichen Dick und verfressen, heute sind es abgemagerte Kleiderständer und die Armen sind Dick.

    • Martin dit :

      Urs: in einem Punkt haben sie unrecht! => Angesichts der schon fast als pervers zu bezeichenden Einkommens- und Vermögenschere => nicht fast….sondern hochpervers !! Ich bin nicht neidisch auf Leute welche ein gutes Einkommen haben aber ich denke 70 Mio fuer einen Baenker ist etwa 70 mal zuviel!

  • Tobi dit :

    Ist schon interessant, wie es sogar SP-Exponenten schaffen, das Thema Grundeinkommen stets völlig auszublenden.

    • tobe or not tobe dit :

      Absoluter Mumpiz erzählen sie hier. Für was standen wohl die SP und UNIA Vertreter gestern auf der Strasse? minimales Grundeinkommen Fr. 400.- für alle

      • Tobi dit :

        was bitte bringt denn ein grundeinkommen von 400.-? davon kann man nicht mal auf bescheidenstem niveau leben. das ist folglich überhaupt nichts wert. die einzige gewerkschaft, die sich je für ein grundeinkommen ausgesprochen hat ist die syngenta.

      • Armando dit :

        Sie meinen wohl Fr. 4000.–?

    • Thomas Flückiger dit :

      So ist es. Die SP hat hier eben am meisten zu verlieren. Die Einführunge eines Grundeinkommens, was ich absolut befürworte, würde eben die meisten in den letzten Jahrzehnten von der sozialdemokratie erkämpften Einrichtungen überflüssig machen. So berechtigt diese Institutionen auch waren, sollte einem doch keine Nostalgie im Wege stehen, das Sozialsystem weiter zu entwickeln. Es könnte für die SP sogar eine unheimliche Chance sein, sich für ein Grundeinkommen stark zu machen, andere Visionen sehe ich bei dieser Partei keine.
      Ist übrigens alles andere als eine Linke Idee, wie wärs mit der GLP?

      • Hans Zumstein dit :

        Grundeinkommen = Hängematte für alle! Auch wenn dieser Mumpitz immer wieder aus der Mottenkiste hervorgekramt wird, realisiert wird er kaum je werden. Sozial ist, wenn ein(e) Andere(r) dafür (arbeitet und) bezahlt, nicht wahr?

        • Cornelis dit :

          De facto haben wir es doch längst für einen grossen Teil der Bevölkerung – ganz einfach indem wir Kinder, Alte, Arbeitslose etc. nicht einfach verhungern lassen! So gesehen haben wir es sogar schon realisiert, nur einfach ziemlich inkonsequent und bürokratisch.

          Die meisten Leute tun so als würde mit der expliziten Einführung eines solchen implizit schon lange existierenden Systems einfach die absolute Willkür im zwischenmenschlichen Umgang eingeführt: « Komme ich heute nicht, komme ich vielleicht morgen… ». Das eine ist aber nicht notwendigerweise Folge des anderen!

          • Beat dit :

            @ Thomas Flückiger: Ich fürchte es ist weniger die fehlende Notwendigkeit zum Verdienen, die so demotivierend wirken würde. Es ist vielmehr die vernichtende Nutzlosigkeit der Anstrengung derer die NOCH Arbeit haben aber frustriert sind weil sie nichts mehr davon haben sich anzustrengen weil für die Finanzierung des Grundeinkommens die Steuern so massiv erhöht werden müssten dass bei den NOCH arbeitenden am Ende nicht mehr übrigbleibt als bei den nicht mehr arbeitenden. Der Ostblock hat das System zur bitteren Neige getstet. Das Resultat ist bekannt. Sie meinen wir machens besser?

        • Thomas Flückiger dit :

          Es würde genau gleich viele Menschen Hängmatte machen wie bisher. Daran ändert sich rein gar nichts. Darf ich aus Ihrem Kommentar schliessen, dass Sie, falls Sie das Existenzminimum erhalten (sagen wir mal 1500 CHF) Sie dann auf die faule Haut legen? Oder meinen Sie das nur von den anderen? Habe bisher erst eine einzige Person getroffen, die mit einem Grundeinkommen aufhören würde zu arbeiten. Alle andern würde das sogar leiber, produktiver und befreiter tun, laut deren Selbst-Einschätzung. Was man aber jeweils von « den Anderen » hält ist natürlich etwas ganz anderes.

          • Roger Walser dit :

            Ich könnte Ihnen da sehr schnell mehr als ein Dutzend aufzählen. Da ich jeden Tag mit solchen Leuten aus den unteren Sozialschichten zu tun habe.

        • Walter Koller dit :

          Der Wohlstand jener, die Arbeit haben und gute Löhne verdienen, ist von jenen erarbeitet worden, die auf die Strasse gestellt wurden und keinen Job mehr finden. Wenn die Wohlhabenden und gut Verdienenden auch für jene bezahlen, die durch harte und schlecht bezahlte Arbeit den Wohlstand aufgebaut haben, ist das in höchstem Masse SOZIAL. Alles andere wäre Sozialdarwinismus (die Starken stärken bis die Schwachen nichts mehr haben).

          • Cara dit :

            Ich habe nach der Ausbildung Weiterbildungen gemacht (notabene alle selbst bezahlt und vom Lohn abgespart) und verdiene heute gut. Aber das habe ich definitiv meinem Fleiss zu verdanken und nicht denen, die auf der Strasse stehen und nichts mehr verdienen.
            So einfach wie Sie es sehen ist das ganze nicht!

      • Kaspar Tanner dit :

        Frage: Wie finanziert man das Grundeinkommen? Und: Wie hoch würden Sie das veranlagen – pro Person? Ich war mal dafür, aber jetzt habe ich leise Zweifel ob des Grundeinkommens…

        • Thomas Flückiger dit :

          Ich kann Ihnen das auch nicht abschliessend nennen. Man muss davon einfach auf einem bescheidenen Niveau leben können. Die Finanzierung sehe ich in erster Linie durch die Umlage von aktuellen Subventionen direkt an die Bürger. Nehmen Sie mal alle Kassen wie AHV ALV IV usw. dann kommen noch Direktzahlungen aus der Landwirtschaft dazu (welche ja auch nur existieren um den Bauern ein auskommen zu gerantieren) sowie Subventieonen aus Dutzenden von anderen Bereichen. Ich hab das nicht alles durch gerechnet aber das ist mal eine Ausgangslage. Obs reichen würde?

          • Kaspar Tanner dit :

            Ich fürchte, Sie überschätzen die Möglichkeiten der CH. Habe die Zahlen der BFS-Taschenstatistik von 2011 konsultiert. Nach Angaben von S. 20/29 wurden 2008 143 Mrd. für soziale Sicherheit und knapp 3 Mrd. für die Landwirtschaftssubventionen ausgegeben. Bei 146 Mrd. Fr. und bald 8 Mio. Einwohner kommen wir auf 18’250 Fr./Jahr oder 1520 Fr./Mt.
            Hört sich gut an, wird aber zu wenig sein für echte Bedürftige. Es müsste trotzdem eine Bürokratie und zusätzliche Steuern generiert werden, um beispielsweise Tetraplegiker oder Alzheimer-Patienten zu betreuen.

          • Thomas Flückiger dit :

            @Herr Tanner 1: Sie haben wohl recht, dass es schlussendlich nicht ohnen zusätzliche Steuern gehen wird. Hier gibt es jedoch noch Potenziel, dass kaum als ungerecht empfunden werden würde (wie z.B. Erbschaftssteuern ab einer gewissen Höhe) zumal das Geld ja ganz direkt wieder an die Steurzahler zurückverteilt würde. Zudem ist ein guter Teil des Grundeinkommens bereits bazahlt in Form von Löhnen an die Staatsangestellten. Ein Beamter der heute 8000 verdient erhält vom Staat nur noch einen Lohn von z.B. 6200. Die restlichen 1800 kämen vom Grundeinkommen. Dieser Teile wäre also kostenneutral.

          • Thomas Flückiger dit :

            @Herr Tanner 2: Weiter ist auch denkbar, dass ein Grundeinkommenden Spielraum für Unternehmenssteuern etwas erhöhen könnte, da die Lohnkosten ja grundsätzlich um den Grundeinkommensanteil sinken könnten. Es geht ja nicht darum dass alle das Grundeinkommen zum aktuellen Lohn obendrauf bekommen. Sonst müsste man ja Geld drucken. Die Firmen würden allso « in der Theorie » die gesparten Löhne in Form von Höheren Steuern an den Staat abführen. Auch hier theoretische Kostenneutralität.
            Ich denke, die grosse Frage ist, ob man eine solche Gesellschft will. Den Weg dorthin wird man ganz sicher finden.

      • Adrian dit :

        Das « bedingungslose Grundeinkommen » ist ein tolles Gedankenspiel. Ich war eine Zeitlang nicht abgeneigt – sehe aber 2 grosse Schwächen:
        – Wie grenzen Sie dieses ab (wer bekommt dieses)? Schweizer? Eingebürgerte? Arbeitende?
        – Wie motivieren Sie die Personen, gar nichts und das immer tun wollen (siehe als Beispiel http://www.20min.ch/news/schweiz/story/14703836)? Oder gibt es dann ein obligatorisches: Wenn mich der Staat braucht und ich gerade nichts mache, dann kann ich zur Arbeit einberufen werden? Aber dann ist es ja nicht mehr bedingungslos…

        • Thomas Flückiger dit :

          Da haben Sie recht Adrian. Wer das Grundeinkommen bedingungslos bekommen soll ist ein ganz heisses Eisen. Ist man zu freizügig, könnte es zu erhöhter Zuwanderung führen. Bekommen es nur Schweizer, so schaffen wir uns eine ausländische « Sklaven-Schicht », die jede Arbeit annehmen muss. Es wird wohl einen Mittelweg geben müssen. Bedingungslos für Staatsbürger. Unter gewissen Bedingungen für Ausländer.
          In Ihrem zweiten Punkt sehe ich kein Problem. Wieso sollte man denn jemanden motivieren, der gar nichts tun will? Ist ja jedem sein Bier und heute auch der Fall.

        • Beat dit :

          @ Flückiger: Ich habe nicht zwingend das Bedürfnis Leute zu motivieren die nichts tun wollen. Ich will einfach ein bisschen etwas davon haben wenn ich mich anstrenge. Also: Was ich nicht will ist mit meinen (erhöhten) Steuern die finanzieren die arbeiten könnten aber nicht wollen. Das heutige System finanziert bis zu einem gewissen Grad diejenigen die nicht arbeiten KÖNNEN soweit möglich kontrolliert durch ALV und Sozialwesen. Das funktioniert bei allen Mängeln recht gut. Das System Grundeinkommen dagegen funktioniert nie und nimmer.

    • Cornelis dit :

      Absolut korrekt! Die Idee dass jeder für sich selber arbeitet (« Leistungsprinzip ») ist ja nicht die Realität: Nimmt man die gesamte Bevölkerung, inklusive Kinder, Alte, Invalide, Arbeitslose etc. zusammen so kommt man doch sicherlich auf 50% der Bevölkerung (Schätzung…)! Wir sind ja schon heute so « freundlich » diese Leute nicht verhungern zu lassen, aber warum nicht auch explizit, mit einem bedingungslosen Grundeinkommen? Armutsrisiko « keine Ausbildung »: Ok, Ausbildung ist nötig. Armutsrisiko « alleinerziehende Mutter »: nur Grundeinkommen kann hier menschenwürdig helfen!

  • hoffman dit :

    Warum haben arbeitstätige Familien bei der Sozialhilfe nichts zu suchen? Sieht das schlecht aus fürs System und darum muss die SP wieder ein wenig herumdoktern? Geht da der Glaube an das gute System vor die Hunde oder was hat die SP für ein Problem mit Arbeitstätigen auf der Sozialhilfe? An den Löhnen soll natürlich nichts geändert werden, das wäre ja Abteilung Kommunismus. Aber eine neue Versicherung um dem Prekariat zu sagen, dass sie dann schon nicht der gleiche Ausschuss wie die Arbeitslosen sind, das passt der SP natürlich. Froh bin ich nur bin ich endlich draussen aus der Partei.

    • Sibylle Weiss dit :

      Ich glaube damit war gemeint, dass Doppelverdiener so verdienen sollten,dass sie vom Staat unabhängig sind, was ja eigentlich logisch wäre. Oder warum sonst geht man arbeiten?? Das mit dem Verdienst gilt auch für Singles, also Nichtdoppelverdiener!Wenn man 100% arbeitet, dann aber trotzdem am Staat kleben bleibt (RAV durch Zwischenverdienst) oder den 2.Fuss beim Soz.amt drin hat, bringt dies gleich gar nichts.Dann kann man genauso gut in einem Ehrenamt tätig sein,wo ja finanziell auch nichts herausschaut.

      • hoffman dit :

        Ach wieso soll das logisch sein? Dass es nicht so ist, ist dann wohl unlogisch? Lassen sie das wort Logik einfach aus dem Spiel, sie wollten schreiben « so habe ich mir das nicht vorgestellt ». Ist aber so, und als Einwand gegen dieses Wirtschaftssystem will das sowieso niemand sehen, höchstens als miese Realität, die dem eigenen freien Wunschträumen nicht gerecht wird. Wer hat denn behauptet, dass man mit Arbeit über die Runden kommen soll? Steht das in irgendeinem Arbeitsvertrag???

  • Freddy Sutter dit :

    problem erkannt ! zum grössten teil dürfte es sich bei die armen, analphabeten, working poor und unausgebildeten um dieselben personen handeln. das problem ist also mangelnde bildung, mangelnde initative, mangelnde fähigkeiten. hier sollte man ansetzen, die möglichkeiten schaffen und den willen der betroffenen schärfen eine passende ausbildung erfolgreich abzuschliessen. und genau hier geht es nicht primär um finanzierungsfragen. m.e. bringt es nichts einfach mehr geld blanko zu verteilen. eine geldleistung mit einer erfolgreichen ausbiildungsgegenleistung erarbeitet werden.

    • Alex Hanselmann dit :

      Herr Sutter. Es ist billig, wie sie die Frage der Finanzierung aus der Verantwortlichkeit ausschliessen und den Armen pauschal die Täterrolle zuweisen: sie mutmassen im Prinzip Analphabeten hätten keinen wirklichen Lesewunsch. Ich würde die Frage der Finanzierung von Ausbildung und der Verantwortung für das ungewollte Erzeugen von Armut mindestens auf die gleiche Stelle wie die Motive der Armen stellen. Arme Menschen haben aus vielfältigen Gründen langfristig oft zuwenig Mittel, Gelegenheiten und Respekt erlebt und sind auch dadurch entwürdigt, demotiviert. Dies ist ein Kernproblem der Armut.

      • Walter Koller dit :

        Sehr richtig, Herr Hanselmann. Und ich ergänze: Armut ist nicht die Schuld und das Problem der Armen, sondern jener, die Armut produzieren und auch jener, die Arme versorgen. Es gibt in der Schweiz hunderte privater und staatlicher Beratungsstellen und Stiftungen, wo die Armen herumgereicht werden und wo man an den Armen gutes Geld verdient. An tatsächlicher Hilfe, mit welcher die Hilfesuchenden aus der Armut geführt werden könnten, ist im Grunde genommen niemand wirklich interessiert. An der Armut Geld verdienen, ist bequemer, als Armut mit geeigneten Mitteln zu bekämpfen.

    • Landschäftler dit :

      Herr Sutter, viele dieser armen Leute haben einfach nicht die Mittel, um eine Ausbildung zu bezahlen. Überlegen Sie doch mal, angenommen, sie haben ein Einkommen, das Ihnen nur ganz knapp zum Leben reicht. Wie wollen Sie dann noch etwas übrig haben, um sich weiterzubilden? Zunehmend werden von seiten der Arbeitgeber Löhne bezahlt, die nicht existenzsichernd sind. Existenzsichernd heisst: der Lohn muss reichen zum Leben, um die laufenden Kosten zu begleichen und sich für Unvorhergesehenes zurück zu legen. Ich möchte Sie einmal sehen, unter solchen Konditionen zu arbeiten; Viel Spass dann.

  • fischer sagt dit :

    Hat nicht die Politik in den letzten Jahren versagt. Denn die Realitäten zeigen doch, dass der Arbeitsmarkt in der CH in den letzten Jahren nie gefördert wurde. Die Wirtschaft und deren verfilzten PolitikerInnen sind doch an der ganzen Angelegenheit schuldig. Wer nichts für den Standort CH getätigt hat, ist auch verantwortlich für die Abfolgen der sozialen Welt in die wir länger den mehr hinein wachsen werden. Der Standort CH wird bei allem Respekt nicht mher gross wachsen, wir leben in einer Welt, wo viele einen Konsumwelt inne haben die nicht erneuerbar, nachhaltig aufgerüstet werden kann.

  • diva dit :

    gute idee! wie wäre es jedoch damit, die immer weniger werdenen arbeitsplätze gerecht zu verteilen? sprich 100% jobs wie auch überstunden (die oft unbezahlt geleistet werden, aus angst den jobs zu verlieren) verboten und mit satten bussen geahndet würden? wenn es nur 60- oder 80%-jobs gäbe könnten mehr menschen arbeiten und würden somit im gesellschaftlichen wie sozialen leben integriert bleiben, was wichtiger ist als irgendwelche AMM’s, die nur den kursanbieteren viel geld bringen, aber die erwerbslosen nicht aus der erwerbslosigkeit.

    • Sibylle Weiss dit :

      Dies wäre eine gute Lösung.Aber die Wirtschaft hat einerseits nur noch an ungelernten Hilfsschlossern Interesse, da sie diese trotz Alter (53) für ein Butterbrot haben können. Und andererseits gibt es die Sesselkleber, welche nicht loslassen können,obschon es jüngere Arbeitssuchende gibt, die es nötiger hätten, als jemand mit schon 70, der eh schon die Rente bezieht! (ich kenne so ein Fall, ist also weder übertrieben noch ein Witz).

    • Urs dit :

      Gute Idee, es gibt ja soviele davon und mit ein bischen gutem Willen wäre vieles Möglich. Blos, das alles sorgt ja für eine Art von Umverteilung nach unten und verhindert zudem die Rendite und Profitmaximierung pro eingesetztem Franken… oder Dollar…oder Euro… Besonders intelligent, oder vieleicht besser listig ist es, Teilzeitstellen auszuschreiben welche eigentlich 100% oder sogar mehr ausgelastet sind. Die später kranken MA entsorgt man dann an die Aerzte, IV, Sozialhilfe usw. dies nachdem diese sich über Jahre mit Medikamenten über Wasser gehalten haben…

    • Roger Walser dit :

      Wer leistet den unbezahlte Überstunden? Ich kenne also niemanden. Mann kann vertraglich abmachen, dass der Zuschlag von 25% nicht bezahlt werden muss, bei Überstunden, ab Überzeit muss der Zuschlag immer bezahlt werden, aber ganz ohne Lohn muss in der Schweiz niemand Überstunden machen. Das sind die Märchen die immer erzählt werden. Ich habe immer wieder Leute bei mir die sich über ihre Arbeitgeber beklagen, wenn ich sie dann bitte mir konkrete Beweise zu liefern, damit ich etwas unternehmen kann, gschieht gar nichts.

      • diva dit :

        herr walser, ich kenne das gesetz. doch paragraphen und gelebte praxis sind zwei paar stiefel. wenn sie in einer branche arbeiten, wo diesbezöglich ordnung herrscht, wunderbar! aber es gibt die anderen eben auch. besonders in der werbebranche und deren umfeld, wobei es nicht die gutverdienenden art directors sind, sondern wir überall die kleinen, die angst haben, bei weigerung gemobbt zu werden und dann das bisschen, was sie haben auch noch verlieren… die praktikanten, die für einen hungerlohn schuften, nur damit sie einen gutklingenden namen mehr in ihrer referenzenliste haben…

  • tobe or not tobe dit :

    Wir könnten uns auch ein Beispiel des dänischen Modells nehmen. Leute die länger keine Arbeit auf ihren Angelernten, angestammten Beruf finden, werden umgeschult in andere Richtungen. Wieviele weigern sich, Drecksjobs zu machen?
    Arbeitslos kann jeder werden und finde es frech von denen die Gefühl haben « mir kann das ja nicht passieren », noch die arbeitslosen als untätigen asoziale zu Verurteilen. Der Staat aber macht keine grossen Anstalten, diese Leute aus dem Teufelskreis der Sozialämter und Institutionen zu führen. Wenn der Grundlohn weniger als Existenzminimum is!!?????

    • Sibylle Weiss dit :

      Da pflichte ich Ihnen voll bei, tobe. Aber Leute, die glauben ihnen passiert dies nicht (ich kenne auch so eine Person), die sind vermutlich so in SICH SELBST verliebt, dass sie das Gefühl haben, sich diesbezüglich auf höheren Sphären zu befinden;ob dies dann der Realität entspricht, sei mal dahingestellt!

      • tobe or not tobe dit :

        auch die werden auf die Schnauze fallen, hoffe ich insgeheim !

        Wenn ein normaler Arbeiter 100%ç verdient und ende Monat knapp was übrigbleibt, ist das sicherlich frustriertend. Bei vielen aber die jammern, muss man den Hintergrund gut beachten, denn viele können trotz tiefen Einikommen nicht auf das geleaste Auto, die Ferien in Thailand oder die neue Wohnungseinrichtung verzichten. Sie jammern, das sie den Luxus nicht erhalten. Natürlich ist das in einem solch reichen Land frustrierender nichts zu haben, als wenn alle um dich die gleichen Probleme haben.

  • Schär dit :

    Grundsätzlich schadet es nicht, diese Leute auszubilden. Es ist aber fraglich, ob eine Person, die mit 40 die Ausbildung begonnen hat, dann als 43-44 jähriger tatsächlich eine Stelle finden auf dem erlernten Beruf finden wird. Der CV dieser Person wird eher durchzogen aussehen und entsprechend werden seine Chancen sein – trotz Ausbildung. Bildung ist sicher immer wünschenswert, wie die revoltierenden Menschenmassen in Nordafrika zeigen, muss Bildung aber nicht in jedem Fall auch zu einer Stelle führen. Leider.

    • Roger Walser dit :

      Eine gute Ausbildung ist wünschenswert und sicherlich auch nicht verkehrt. Aber vielen langzeit Arbeitslosen fehlt es oft nicht an der Ausbildung, vielfach fehlt es an der Einstellung zur Arbeit. Einen guten Arbeitnehmer macht nicht nur sein Fachwissen aus, sondern auch seine Einstellung zur Arbeit und zum Unternehmen, pünktlichkeit, ehrlichkeit, fleiss, flexibilität, teamfähigkeit und noch vieles mehr. Ich sehe das sehr oft bei Bewerbern, die einen bewegten Lebenslauf haben, dass Fachwissen wäre vorhanden aber die Softskills lass stark zu wünschen übrig.

  • Sven E. dit :

    Klingt hübsch. Aber im Zeitalter der Personenfreizügigkeit ist kein Arbeitgeber mehr auf 40jährige Lehrabsolventen angewiesen. Sie wählen die 25jährigen mit bereits 10 Jahren Berufserfahrung. Wer zudem mit 40 noch keine Ausbildung abgeschlossen hat, verfügt auch definitiv nicht über das nötige Engagement und den Willen, um zu arbeiten. Diesen Leuten gehört einfach alles genommen, ausser ein Zivilschutzbett in einer Gemeinschaftsunterkunft und dreimalige Essensausgabe pro Tag. Unter diesen Bedingungen werden sie in Kürze topmotiviert sein, um da rauszukommen.

    • jörg waldvogel dit :

      hahah, das wünsche ich ihnen als erstem. egal ob mit job oder ohne.

    • Maria dit :

      Ihre Aussagen sind unglaublich arrogant. Wohl Chef, der alle Arbeiten an Unterlinge delegieren kann und bloss die Resultate einheimst?

      • hoffman dit :

        Stalin und Hitler fanden das auch gut, ab ins Arbeitslager mit den Arbeitsunwilligen. Kleine Militärler fühlen sich nach der RS öfter wie grosse Volkskommandanten, auch wenn sie nur das Verbrauchsmaterial für die Macht der Nation stellen.

  • Thomas Flückiger dit :

    Ein bedingungsloses Grundeinkommen für jeden Schweizer Bürger könnte hier Abhilfe schaffen und erst noch mit dem Wirrwarr an verschiedenen Regelungen aufräumen. Ich denke wir kommen langsam an einen Punkt, wo es keinen Sinn mehr macht, an den vielen hundert Schrauben des Sozialstaates rumzudrehen um zu versuchen, für jeden Menschen die individuelle Gerechtigkeit zu erreichen. So geht die Gerechtigkeit als Ganzes verlohren und der Verwaltungs-Aufwand überwiegt die Leistungen schlussendlich.
    Dabei gibt es doch eine unbestrittene Erkenntnis: Jedes Idividuum benötigt zum Überleben ein Einkommen.

    • Sibylle Weiss dit :

      Da mögen Sie wohl Recht haben, Herr Flückiger; Aber heutzutage entscheidet die arbeitende Bevölkerung, wer hier ein Recht auf Regelmässigkeit hat und wer nicht, v.a. wer nicht!! Zudem haben heute nur noch die Dummen Glück; der Rest soll sich verkrümeln und zusehen, wo er bleibt. Oder warum sonst, wurden per 1.4. 16’000 Personen gesamtschweizerisch auf einen Klapf ausgesteuert??Und ich glaube kaum, dass nur Unqualifizierte darunter waren.Im Gegenteil, je besser die Ausbildung und Erfahrung desto SCHLECHTER kommt man weg; so sieht es aus!!!Aber es ist einfacht,die Schuld bei den AL zu suchen!

    • Fabio Rechsteiner dit :

      Herr Flückiger, ich habe diverse Publikationen über das bedingungslose Grundeinkommen gelesen, die dort beschriebenen Finanzierungsmodelle basieren, m.E. auf einem « Best-Case-Scenario » und berkücksichtigen nicht Wirtschaftskrisen. Wie sieht das bei der Wohnungsmiete aus? Bei den z.T. hohen Mieten, müssten diese eigentlich ihre Wohnungen verlassen und sich nach günstigerem Wohnraum umsehen, da ja alle anderen Leistungen nicht mehr nötig wären.

      • Thomas Flückiger dit :

        Da haben Sie wohl recht mit dem Best-Case. Das trifft aber auf das heute Sozialsystem auch zu 100% zu. Sobald wir in die Kriese geraten, sind die Sozialwerke überlastet und müssen sich verschulden. Mit einem Grundeinkommen haben wir jedoch keinen Anstieg der Leistungen in einer Kriese, die Leistungen sind immer konstant. Aber natürlich sinkende Einnahmen. Sie sehen, die Systeme unterscheiden sich nicht grundsätzlich, sondern nur in der Komplexität.
        Mit den Wohnungen hat das wenig zu tun. Ein Grundeinkommen entbindet die Politik nicht von Ihren Aufgaben. Z.B. Wohnraumförderung.

    • Fabio Rechsteiner dit :

      Herr Flückiger (2.). Falls jemand auf die Idee kommen könnte das bedingungslose Grundeinkommen auf der Höhe eines Vollzeitgehaltes z.B. 4000 netto, wer würde denn noch einer gleichbezahlten Arbeit nachgehen wollen? Wie so viele linke Wunschträume würde auch das GE aus offensichtlichen Gründen kläglich scheitern, oder man müsste jedem Lohnarbeiter unglaublich hohe Gehaltsabzüge zumuten, welche regelmässig erhöht werden müssten, da immer mehr Menschen es nicht einsehen sich die « Hände schmutzig zu machen » damit andere sich auf ihre Kosten einen faulen Lenz machen können.

      • Thomas Flückiger dit :

        Ist ist keineswegs die Idee eines Grundeinkommen, einen Arbeitslohn zu ersetzen. Es soll lediglich ein sehr bescheidenes Leben ermöglicht werden ohne einen Strepteas auf dem Sozielamt zu vollziehen. Die von Ihnen genannten CHF 4000 sind da also völlig utopisch und werden auch von keiner Seite als Hypothese angenommen oder gar gefordert. Ein Grundeinkommen würde sich wohl nach heutigen Massstäben eher in der Region leicht unter CHF 2000 bewegen. Für solche Beträge verzichtet niemand, der heute mehr verdient auf seine Anstellung. Würden Sie das tun?

  • Peter Odermatt dit :

    Ada Marra die von Ihnen portierten Zahlen sind völlig aud der Luft gegriffen! Für mich vertreten Sie nicht Arme, schon gar nicht unschuldig Arme sondern Arbeitsscheue. Sie wollen es einfach nicht warhaben, dass viele Leute einfach nicht arbeiten wollen oder nur den Job der ihrem Wunschtraum entspricht.

    • Urs dit :

      Genau, so wie die mehr als 200’000 Arbeitslosen hier im Land die sich um ca. 19’000 offene Stellen balgen. Dafür dürfen die kummuliert sage und Schreibe über 26’400’000 Bewerbungen p/A abschicken 200’000x11x12 oder Arbeitslose x Monate x Bewerbungen p/M. die von uns so geheiligte Mathematik sagt uns ja schon das so nicht jeder Arbeit finden kann und trotzdem reden manche von Arbeitsscheuen…

  • Mara dit :

    Ach, Die Dummen und Blöden nur sind also arbeitslos!? Erste Anzeichen , dass Bildung kein Schutz gegen Arbeitslosigkeit ist gibt es ja bereits. So langsam müssen sich auch die Akademiker und sonstige  » Gutqualifizierte » in diesem Land fürchten vor Arbeitslosigkeit.Erst wenn es genügend von Diesen getroffen hat und deren Jammern losgeht, wird darüber geredet werden dass es schlicht und einfach zu viele Menschen hat, die nicht hierher gehören und ganz einfach ZUWENIG Arbeitsplätze für so viele…..

  • Frank Baum dit :

    Aus welchem Topf die Bedürftigen unterstützt werden, ist doch eigentlich nebensächlich. Entscheidend ist, ob und wie sie unterstützt werden. Dass eine Unterstützung auch gleichzeitig eine Hilfe und Forderung nach Ausbildungsmassnahmen nach sich ziehen sollte, ist grundsätzlich sinnvoll. Hilfe zur Selbsthilfe ist der beste Ansatz. Eine solche Ausblidung muss aber in Zusammenarbeit mit der Privatwirtschaft erfolgen. Sonst bildet man am Markt vorbei aus und verschiebt das Problem auf später. Trotzdem kann man das besser lösen als bisher und Vorschläge dazu sind willkommen.

  • Dagobert Duck dit :

    Aus milliardenschwerer Lohndrueckersicht kommt es mir natuerlich zupa$$, dass auch die nur noch pseudosozialen roten und gruenen Stinkfinken mit der Stiefelknechtschaft zu weit offenen Lohndoemperschleusen dafuer sorgen, dass stets ein paar Hunderttausend mehr auf dem Arbeitsmarkt sind als gebraucht werden. Zumal die ALV nicht von den Lohndoempinggewinnlern, sondern von den Arbeitern finanziert wird. Der Arbeitgeberbeitrag wird ohnehin vorab vom wahren Bruttolohn wegkalkuliert. Die noch wahren Arbeitervertreter von 1919 wuerden im Grabe rotieren, wenn sie den heutigen Arbeiterverrat sehen mues

  • bleuler dit :

    jede firma die leute entlässt >> nur um der gewinnmaximierung willen<< sollte für jeden entlassenen (egal welchen status) einen XX'000.00 betrag in einen weiter-/ ausbildungsfond bezahlen müssen. —– so könnte umschulng oder ausbildung mit einem beitrag aus der ALV möglich werden

  • Christoph Gatti dit :

    Irrtum vorbehalten sollen hier 300’000 Personen ohne Job sein. Da ausgesteuert nicht mehr in der Statistik. Ich kenne Leute die seit Jahren versuchen einen Job zu bekommen. Einer war sogar Informatiker der 2003 arbeitslos wurde und nicht einmal einen Job als Hausabwart findet, da er über qualifiziert sei. Hier müsste man endlich ansetzen den Leuten die hier leben und wollen eine Perspektive geben statt Leute aus dem Ausland zu holen. Aber eben bei der SP gibts bald nur noch Leute die beim Staat (Verwaltung, Gesundheitswesen, Soziale Arbeit) oder Hilfswerken (Asyl) arbeiten. Kein Interesse

  • Christoph Gatti dit :

    Die von der SVP schreien, da würde Steuergelder zum Fenster herausgeworfen, aber das man dafür weniger aus dem Ausland holen würde, ist für die kein Argument. Denn sie interessiert es wie die FDP und CVP schlicht und einfach nicht. Aber Milliarden im Ausland versenken, das können alle, weil man will ja gut dastehen.

    Wir haben genug eigene Probleme in diesem Land und daher sollte man das eigene Haus zuerst auf Vordermann bringen.

  • Agnes Stöckli dit :

    Vergessen wir auch nicht die mit einer Anlehre, wo schon über 45 sind!

  • Bernhard Sidler dit :

    Ein fixes Grundeinkommen, bzw. eine fixe Grundrente für alle wäre das Beste. Wer mehr verdienen, bzw. eine höhere Rente erhalten möchte, müsste mehr arbeiten, bzw. sich privat zusätzlich versichern. Einen Nebeneffekt hätte das Ganze, wenn man es konsequent zu Ende denkt: Zehntausende von Staatsangestellten wären überflüssig. Die ganzen Abklärungen, Kontrollen und die Verwaltung der riesigen Umverteilungsmaschinerie (Sozialhilfe, AHV, IV, etc.) wären zu einem grossen Teil obsolet.

    • Thomas Flückiger dit :

      Sehr richtig Herr Sidler! In diese Richtung muss die Zukunft gehen. Un das ist keineswegs ein Sozialabbau, es ist ein Abbau an Bevormundung und ein Ermöglichung sein Leben selber in die Hand zu nehmen.

    • Fritz Tresch dit :

      Fertig denken!?
      Man möchte im Restaurant ein Kaffee trinken. Geht nicht, da der Wirth vom Grundeinkommen lebt.
      Man möchte ein Brot kaufen. Geht nicht, da der Bäcker und sein Gehilfe vom Grundeinkommen leben.
      Man möchte ein Auto kaufen, geht nicht, da der Garagist vom GE lebt.
      Ich möchte Geld abheben (vom GE) geht nicht, da der ehemalige Postangestellte und auch der Beamte vom eidg. Amt für Grundeinkommen auch davon leben.
      Wer wirklich fertig denkt, merkt, dass mit einem garantierten GE die gesamte Wirtschft kollabiert und was noch funtionieren könnte wäre sündhaft teuer.

      • Thomas Flückiger dit :

        Wieso sollte der Bäcker, der heute vielleicht 4500 verdient nicht mehr arbeiten gehen, wenn er ein Grundeinkommen von 1800 erhält? Ach ja und sogar der Beamte mit seinen heute vielleicht 8000 würde dann auf einmal nichts mehr tun woll, er bekommt ja jetzt 1800 Franken?!? Sehr komische Logik. Ein Grundeinkommen ist keine Hängematte, sondern ein Auffangnetzt für die 50% der Bevölkerung (Rentner, Arbeitslose, Kinder, Studenten, Ehepartner die sich um die Kinder kümmern, Invalide, usw.) welche auch heute nicht erwerbstätig sein können.

      • Maria dit :

        Wenigstens waeren die Schweizer dann wieder gliuecklicher und nicht so mies gestimmt. Das allein waere den preis wert.

      • Urs dit :

        Muss wohl so sein das jeder Grundeinkommenempfänger nur noch völlig inert rumliegt… Nicht’s würde mehr gehen, aber wenn alle nur noch rumliegen sinken ja auch die Bedürfnisse…

  • Sibylle Weiss dit :

    Also die Klischevorstellung,dass es NUR unqualifizierte Arbeitnehmer trifft, stimmt so NICHT! Oder wie erklärt man sich ein Phänomen, wo z.B. ein ungelernter Hilfsschlosser innert 2-3 Wochen, kaum arbeitslos geworden, dazu noch mit einer Konventionalstrafe verbunden, eine Stelle bei einem renomierten Unternehmen findet, natürlich feste Anstellung, soz.abgabefplichtiger Lohn, aber dennoch 3/4 der Zeit zu Hause zum Fenster rausguckt und das Firmenauto eine halbe Ewigkeit und 3 Tage vor seiner Hütte parkiert herumsteht????

    • Maja dit :

      fragen sie ihn doch und teilen sie uns bitte seine Antwort mit. vielleicht weiss er etwas was vielen entgangen ist.

    • Tom dit :

      Klingt nach Spionage und Sozialneid. Haben Sie nichts besseres zu tun als 3/4 Ihrer Zeit das Fesnter und den Parkplatz Ihres Nachbarn zu überwachen? Haben Sie schon mal mit ihm gesprochen? Für die allermeisten ist es nämlich kein tolles Gefühl ohne Arbeit zu Hause rumzusitzen. Die lächerlichen drei Monate welche ich in meiner 30-jährigen Berufslaufbahn arbeitslos war, waren trotzdem die bedrückendsten meines Lebens. Es geht hier um konstruktive Lösungen, nicht um die Förderung des Argwohns unter uns Bürgern.

      • Kaelin Benno dit :

        Vermutlich ein fortschrittlicher Arbeitgeber und ein Chef der nicht kontrollwütig ist. Wäre für mehrere 100000 andere auch möglich…Würde die Staus und die tägliche Wut deutlich reduzieren.

  • Kaspar Tanner dit :

    Ich finde den Ansatz einer Zusammenlegung von RAVs und Sozialhilfe sinnvoll. Die Informationen werden zu wenig ausgetauscht.
    Ob aber noch mehr in Ausbildung etwas bringt, bezweifle ich. Es gibt heute unzählige Angebote für schwierige Jugendliche, und mit der Einführung von Attestausbildungen hat man auch eine Lösung für sehr schwache oder sehr schwierige Jugendliche.
    Es gibt einfach einen Anteil an Leuten, die nicht arbeiten wollen. Und solange sie Geld vom Staat erhalten, wird sich nichts ändern. Ich bin gegen bedingungslose Sozialhilfe. « Lohn » gegen Leistung heisst die Devise.

  • Es geht um eine Transformation des Sozialstaates und nicht um dessen Abschaffung, da hat die Autorin schon recht. Mit Bildung alleine lassen sich allerdings nicht alle Probleme in der modernen Arbeitswelt des 21. Jahrhunderts lösen. Es ist nicht mehr genügend (existenzsichernde) Arbeit für alle da, da liegt der Hund begraben.

    • Thomas Flückiger dit :

      Ganz genau Herr Zufferey! Arbeit gibt es genug, ich denke da nur schon an den Pflegebereich. Nur bezahlter Arbeit, welche einem (oder eben einer ganzen Familie) ein Auskommen ermöglicht, wird zunehmend rar. Wir mögen uns hier mit dem « Stehlen » von Arbeitsplätzen im Ausland (natürlich mit allen negativen Konsequenzen im Bereich Steuern und Immigration) noch einige Jahre etwass besser über Wasser halten können als einige unserer Nachbarstaaten. Irgendwann werden wir aber einsehen müssen das es gilt, sich an den Früchten unsere Produktivität zu erfreuen und ein Grundeinkommen einzuführen.

  • Kaelin Benno dit :

    Eine radikale Idee als Diskussionsanregung:
    Abschaffung der Arbeitslosenkasse und solidarischer Verpflichtung von Arbeitgebern und Arbeitnehmer alle Arbeitslosen zu beschäftigen. Bei angenommen 3.5% Arbeitslosigkgeit würde dies pro 30 Mitarbeiter einen neuen Mitarbeiter bedeuten. Dieser würde durch die eingesparten 2.2 Lohnprozente (30 Löhne a 5000 = 150000 monatliche Lohnsumme * 2.2%) 3300Franken verdienen. Auswirkungen: Finanzneutral, Integration statt Ausgrenzung.

    • Thomas Flückiger dit :

      Auswirkung wohl eher folgende: Betriebe stellen weniger ein, damit die Arbeitslosenquote steigt. Es müssen also mehr billige 3300 Franken-Arbeitskräfte auf die Betriebe verteilt werden. Das Resultat wären wohl flächendeckende Lohnsenkungen.

    • Beat dit :

      Integriert ist wer am Erfolg des Unternehmens beteiligt ist. Das sind die Mitarbeiter die eingestellt wurden um die Arbeit zu machen, die durch geeignetes Wirtschaften geschaffen wurde. Unter Zwang eingestellte sind nciht integriert weil sie da nichts verloren haben. (keine geeignete Arbeit da keine offene Stelle)

  • cristiano safado dit :

    Es hat sich gezeigt, dass nur Druck auf die Arbeitgeber zu annehmbaren Arbeitslosenzahlen, sofern solche überhaupt annehmbar sind, führt. Nach Einführung des Inländervorrangs stiegen die Arbeitslosenzahlen massiv, da sich die Arbeitgeber aus dem Ausland bedienten. Darüber helfen auch die mittels Aussteuerung geschminkten Arbeitslosenstatistiken des Bundes nicht. Zudem ist zu beachten, dass Burkhalter tausende von Behinderten administrativ gesund schreiben will. Diese Behinderten haben gegenüber ausländischen Arbeitskräften keine Chance. Deshalb muss der Inländervorrang wieder eingeführt werden

  • Pedro dit :

    Zunächst müssen die negativ belasteten Begriffe « Soziahlhilfe » und « Fürsorge » ersetzt werden. Ein einziger Topf wie die Sozialhilfe aus dem all jene alimentiert werden können, denen das Geld zum Lebensunterhalt nicht reicht macht nämlich Sinn. Unsinnig ist hingegen, unzählige neue Leistungen zu erfinden, nur um zu « verhindern », dass Leute in die Soziahilfe « abrutschen ». Bei der Sozialhilfe zu « landen » ist ganz bestimmt nichts Negatives. Die Sozialpolitiker sollten sich vielmehr darum kümmern endlich die Sozialhilfe zu entstigmatisieren, statt ständig neue Töpfe zu erfinden!

    • Mark Keller dit :

      Ein Grundeinkommen für alle wäre nicht ein neuer Topf. Es wäre ein Topf der alle derzeitigen Töpfe ersetzen würde. Diese Idee sollte einmal richtig durchgerechnet werden. Wir sollten uns von der althergebrachten Idee der Armengenössigkeit lösen und neue Wege beschreiten.

      • Herr Keller 21:38 , auch Sie sind offenbar nur den nackten Zahlen zugetan. Wie viele andere vergessen Sie vor lauter Mathematik dass es ja um Menschen geht die eben oft ganz anders reagieren. Es wird ja sonst immer so viel von Anreizen geschrieben.Ihr « Grundeinkommen » würde ja wohl eher Anreiz sein das Arbeiten aufzugeben als endlich mit arbeiten zu beginnen! Und das Geld für Ihr Grundeinkommen würde dann von denen erarbeitet die zu Gutmütig oder Naiv sind diese Abzock von der anderen Seite zu entlarven.

        • Dagobert Duck dit :

          Aus MIlliardaerslohndoempersicht sind Anreize nur fuer Lohnsklaven durchaus zu begruessen. Aber man verschone uns Lohnsklavenhalter davor. ZB zur obligatorischen Zahlung aller Ueberstunden, mit 50 % Zuschlag. von 18 Uhr bis 10 Uhr mit 100%, samstags und sonntags immer mit 100 % Zuschlag. Plus eine Zeitgutschrift von 25 Prozent fuer Nachtarbeit von 22 Uhr bis 06 Uhr. Wenn wir beim Auffliegen nicht nur mit Minibue$$lein rechnen muessten, kame es uns billiger, mehr Leute zu beschaeftigen und unnotige Arbeiten zu Unzeiten auf das Notwendige zu minimeren. Aber das wurde den Lohndoemp schwaechen….

          • Urs dit :

            So ist es, und auch darüber haben wir Schweizer schon vor Jahren abgestimmt und uns nach Monate dauernder Informationskampagne der üblichen bürgerlich/ökonomischen Gilde bezaubern lassen und für noch härtere Arbeitnehmergesetze gestimmt… Freiwillig wohlgemerkt. Die übliche Drohung des Arbeitsplatzverlustes ist und bleibt das effizienteste um die Bürger stramm bei Fuss zu halten… und Undank ist der Welt Lohn. Leider unterschätzen die meisten Bürger die enormen Verwertungsbedürfnisse und Möglichkeiten der Investoren zur Rendite. und Profitmaximierung grandios.

  • Grimm Hans P. dit :

    Einerseits will Wirtschaft und Politik quallifizierte EU-Bürger in die Schweiz holen, damit sie unsere Kids nicht mehr teuer Ausbilden müssen, und jetzt merkt man, dass auch das etwas kostet. Wahrscheinlich wird man nächstens die Unterschicht ins Ausland entsorgen, damit mehr EU-Bürger platz haben.

  • Alain Burky dit :

    Und mein Hund, er ist eher philosophisch orientiert, mag also das SEIN mehr als das HABEN,
    bekommt er auch sein staatl. garantiertes Grundeinkommen (er ist ziemlich bescheiden in mat. Dingen).

  • Alain Burky dit :

    Et mon chien (qui s’appelle « Diogenes »), il est plus philosophes que les autres, préfère l’ETRE à posseder,
    reçoit lui aussi son salaire garanti de l’etat. (il se contente de peu dans les choses matérielles) !

  • Rita Stein dit :

    Arbeit muss sich lohnen. Lohndumping heisst nur, dass wenige Arbeitgeber – die oft selbst weder im Inland investieren, noch Steuern zahlen – profitieren, während der Mittelstand diese Ausbeutung aus eigener Tasche durch Steuern begleichen muss.
    Das Resultat der wirtschaftsliberalen Logik sind eine Handvoll Superreiche und der Rest in Armut. Das kann nicht aufgehen. Ausbildung hilft, aber es gibt auch viele hoch qualifizierte Menschen, die von Sozialhilfe leben, da sie z.B. über 50 sind und keiner sie trotz MBA und Doktortitel einstellen will. Die Lehre unserer Zeit: jeder kann tief fallen!

  • Alexy dit :

    « 800’000 Menschen sind vom Analphabetismus betroffen »

    Wers glaubt wird seelig. Was sind das für lächerliche Zahlen?

    • Mark Keller dit :

      Werter Alexy, das sind keine lächerlichen Zahlen. Zirka 800’000 Menschen in der Schweiz sind funktionale Analphabethen. Dies sind Menschen, die nicht genügend gut lesen können, um den Sinn eines etwas längeren Textes verstehen zu können.

  • oram dit :

    nicht alle äpfel an einem baum sind gegen süden und die sonne ausgerichtet. dasselbe bei den menschen und um diese aufzufangen brauchen wir ein bedingungsloses grundeinkommen ! und nicht ein entwürdigendes arbeitslosen- und sozialsystem.

    • Oram 18:44,theoretisch blendende Idee ,praktisch absolut untauglich. Denn neben den Aepfeln welche auf der Nordseite wachsen hat es ja noch diejenigen auf der Ost-und der Westseite welche dann auch der Meinung sind nicht genügend Sonne zu erhalten. Und das sind dann gleich doppelt so viele….Vieleicht sind es unter anderem gerade solche Fantastereien die viele davon ablenken ihr Leben auf eine solide Basis zu stellen.

      • oram dit :

        ethik ist unteilbar und mitgefühl für schwächere mitmenschen, die es immer geben wird, hat mann oder eben nicht. @w.bossart, sie habens eben glaube ich nicht

        • Oram, gerne antworte ich Ihnen. Das mangelnde Mitgefühl muss ich aber deutlich demetieren. Leider ist hier viel zu wenig Platz um der Sache gerecht zu werden. Was ich meine ist ;ich finde es geradezu unmenschlich den Leuten Geld zu verteilen mit der unausgesprochenen Absicht,und nun haltet euch schön still! Der Mensch braucht mehr als eine allmonatliche Bestätigung das er auch noch lebt er braucht neben Anreizen auch Bestätigung, Kontakt in einem System und vieles mehr.Das alles ist in einem G.e. nicht enthalten liebe Theoretiker und Zugewandte. Begriffen??

  • berger dit :

    donc il ne faut plus laisser entrer en suisse des gens sans aucune qualification. on trouve suffisamment de gens qualifiés du portugal et d’espagne sans prendre des gens qui se retrouveront très vite à la charge des suisses.

  • berger dit :

    ce qu’il nous faut en suisse : un salaire minimum de 3800 frs nets.

  • Mark Keller dit :

    Ist es wirklich DIE Lösung Arbeitslose einer beruflichen Ausbildung zuzuführen? Ist nicht vielmehr das Problem, dass wir Schweizer papierchengeil sind? Für alles Mögliche und Unmögliche wird eine Ausbildung mit entsprechenden Abschlusspapier verlangt. Ob jemand für die Arbeit wirklich geeignet ist, interessiert erst in zweiter Linie. Da wird an einer Schule ein Abwart entlassen, nur weil er den Huaswartsschein nicht besitzt! Es ist egal, dass er seine Arbeit zur vollsten Zufriedenheit aller geleistet hat. Sollten wir nicht eher mit dem Abschlusspapierwahn aufhören? Fähigkeit vor Papier!

    • Edith Habermann dit :

      Ich gebe Ihnen zu 100% recht. Ich bin selbst erfolgreiche Unternehmerin und habe weder Diplome noch eine Ausbildung auf meinem Fach gemacht, sondern bin als Autodidaktin ins kalte Wasser gesprungen. Weil mich in der Schule der Stoff nicht sonderlich interessierte, war ich eine eher mittelmässige Schülerin, um es mal etwas schönfärberisch und politisch korrekt auszudrücken. Auch bei der Einstellung von Mitarbeitern sind mir praktische Arbeitszeugnisse und persönliche Referenzen aus der Praxis stets wichtiger gewesen als irgendwelche schulischen Diplome. Bisher bin ich damit gut gefahren.

    • tobe or not tobe dit :

      Stimm ich ihnen zu. Ich hatte keine Berufserfahrung und kein Diplom. War Grund mich nicht einzustellen. Als ich mein Diplom auf dem 2. Weg nachgeholt hatte, fand ich sehr schnell eine Stelle, erfahrung im Beruf hatte ich aber auch dann noch keine.

      Der fleissige wird belohnt in der Gesellschaft, dies hat aber nicht mit Intelligenz zu tun!!!!!

  • Daniel Martel dit :

    Ein anderes Problem spricht – typischerweise – diese SP-Politikerin einmal mehr nicht an: Den Systemfehler der Lohnnebenkosten. Die Mehrzahl der Arbeitnehmer ist strukturell gefährdet, sobald sie über 45 Jahre alt sind, denn sie werden überproportional teurer. Darunter sind viele Hochqualifizierte und Erfahrene. Loyalität und Erfahrung zählen heute nichts mehr und jüngere sind immer billiger… Warum ist das für die SPS kein Thema: Ganz einfach, auch SP-Unternehmer sind bloss Unternehmer!

    • Dagobert Duck dit :

      Das haben wir Lohndoempingmilliardaere so gewollt. Mit der abstrusen Abzocke der ueber 55jaehrigen soll deren Restlohn sinken und die Altersversorgung durch Beitragsluecken weiter minimiert werden. Die Erfahrung der in Angst und Schrecken versetzten Hoechstkaraetigen bekommen wir so zum Nulltarif, harhar….

  • Es ist sicher sehr begrüssenswert wenn unsere sozialen Netze auf ihre aktuelle Tauglichkeit überprüft werden.Was mir aber sehr zu denken gibt,sind die 800`000 vom Analphabetismus betroffenen, das wären ja 10% der Bevölkerung in der Schweiz! Wenn das wirklich so ist sollte als erstes unser Schulsystem gründlich überprüft werden.Aber auch die Eltern, Berufsberatung und vieles andere scheinen da aus dem Ruder gelaufen zu sein.Es kann ja nicht sein dass wir Tausende in die Schweiz holen um zu arbeiten, während offenbar 10% der Einheimischen nicht in der Lage sind, einfachere Arbeiten zu erledigen.

    • Dagobert Duck dit :

      Mit dem widernatuerlichen Zwang zum Bi- oder gar Trilinguismus lernen die Unbedarfteren ihre Muttersprache oder Schulsprache immer schlechter. Das kommt uns Lohndoempingmilliardaeren aber sehr zupa$$. Schliesslich sind Maegde, Waechter und Handlanger mit nur muenlciher Meldepflicht viel leichter zu verskalven, als Heloten, die ihrem Elend – wenn auch nur schaerfstens zensuriert – auch schriftlich Luft machen koennen.

  • Cesna Martin dit :

    Es wäre ein Beginn zu einem grossen Sparvorhaben, wenn der moderne Staat Schweiz sich eingestehen würde, dass er aktuell gar nicht alle Arbeitswilligen mehr beschäftigen kann. Diese müssen aber auch leben können. Aktuell versickern im Management dieser nicht mehr Arbeitenden viele Gelder, wenn die IV, RAV und die Sozialhilfe über ihren Klienten « Reise nach Jerusalem » spielen, etwa, der noch steht, darf dann zahlen. Die Beschäftigung von Sachbearbeitern, Richtern, Gtuachtern dabei ist grotesk und teuer und für die Betroffenen ein Riesenstress.
    Der Preis dieses Leerlaufes ist sehr hoch.

  • Herr Kaelin 14:45, diese Idee ist weder besonders radikal noch neu Zumindest im Ansatz wurde dieses Prinzip in Grossbetrieben schon vor geraumer Zeit praktiziert. Dazu kann ich Ihnen aber aus eigener Erfahrung sagen das dies weder für die anderen Mitarbeiter noch für die Vorgesetzten so einfach zu verdauen ist. Es giebt ja auch Zeitgenossen die sind nicht ganz ohne Grund ohne Arbeit und bringt man es nach Jahrelangem Kampf doch fertig die Belegschaft zu erlösen, kommt promt eine negative Reaktion von Draussen.

  • Alain Burky dit :

    In Deutschland haben sie so etwas ausprobiert, es nennt sich HARTZ IV.
    In diesem Zusammenhang wurde auch die ICH-AG propagiert.
    ICH-AG’s eignen sich hervorragend, die Loehne zu druecken …

    • Herr Burky,wenn das eine Antwort auf meinen obenstehenden Beitrag sein soll, dann müssen Sie etwas komplet falsch verstanden haben.Ich wollte damit Herr Kaelin 14:45 nur ein selbsterlebtes Beispiel geben wie sich diese Art von Gerechtigkeit in der Praxis auswirkt. Im Klartext sagte dieser gerecht behandelte mit fast gleichem Lohn zu mir: Ich bin als Sozialfall in dieser Firma, mich kann man nicht entlassen, dich schon..Toll diese Gerechtigkeit nicht?

      • Alain Burky dit :

        Herr Bossert,
        meine Betrag war nicht als Antwort gedacht – sondern steht fuer sich allein.
        Paron, wenn Sie es so verstanden haben.

  • Alain Burky dit :

    Ich habe Zweifel mit der Zahl von 800’000 Analphabeten in der CH.
    Aber es ist wohl eine Definitionsfrage.
    1. Wenn man von der Gesamtbevoelkerung alle die Schreiben und Lesen koennen abzieht,
    koennte man auf diese Zahl kommen.
    2. Im weiteren Sinne gehoere ich auch dazu, denn manchmal vertippe ich mich oder lese beim Ueberfliegen
    eines Textes ein Wort falsch (comme d’habitude).

  • Peter Ringger dit :

    Wir brauchen ein Recht auf Arbeit. Jeder der arbeiten will, soll auch dürfen und dafür einen existenzsichernden Lohn erhalten. Der Staat sollte dringend mit Staatsbetrieben einen 2. Arbeitsmarkt schaffen mit Anforderungen, die auch Menschen erfüllen, an denen die Privatwirtschaft nicht interessiert ist. Menschen, die in diesem 2. Arbeitsmarkt arbeiten könnten zum Teil für ihre eigenen Bedürfnisse dienstleisten und produzieren, so das sich dieser Markt zum grössten Teil selbst finanziert, ein kleiner Rest müsste der Staat übernehmen, aber das wäre sicher weniger als die ALV heute kostet.

    • Beat dit :

      Auch so ein illusorisches Modell das gänzlich vergisst dass die Produkte, die auf so eine Weise fast Konkurrenzlose Preise ermöglichen andererseits die Privatwirtschaft konkurrenzieren. So viele Arten von Produkten « an denen die Privatwirtschaft nicht interessiert ist » gibt es gar nicht wie Sie benötigen würden um das zu umgehen.

  • Edith Habermann dit :

    Ein wirklich konstruktiver Input. Dass es mit der Sozialhilfe nicht mehr so weitergehen kann, scheint langsam allen klar zu sein. Dass sich Parlamentarier von der SVP über die Mitte bis hin zu den Linksextremen hinter diesen Vorstoss stellen, lässt hoffen. Viele Jugendliche sind zu unreif, zu verwöhnt und zu wohlbehütet, um zu erkennen, dass es eine Ausbildung braucht um das Leben zu meistern. Mit 25 oder 30 Jahren ist es meist zu spät und diese Leute landen in der Armutsfalle. Geben wir ihnen eine zweite Chance. Es kann aber auch ältere Menschen treffen mit einer überholten Ausbildung.

  • tobe or not tobe dit :

    Wir sollten die40 Mililiarden von der UBS zurückfordern, zusätzlich mit Zinsen!!!!!!!!….Dies würde ein grosses Loch in der Kassen der sozialämter füllen. Das Problem an sich ist nicht gelöst, es darf kein normal Arbeitender noch fast gezwungen werden, Sozialgelder zu beziehen, weil nicht mal das Existenzminimum garantiert werden kann. WIR SOLLTEN FORDER: 40 MILLIARDEN + ZINSEN VON DER UBS / MINIMALLOHN VON MINDESTENS 3’800 – 4’000 CHF !!! Und vorallem die Sklaventreiber von Temporärbüros müssen besser kontrolliert werden!

    • Martin Cesna dit :

      Wie die UBS gespielt hat, war ein dicker Hund. Die Panik, die der Bundesrat allerdings bekommen hat darauf, lässt über die Grössenverhältnisse der beiden Strukturen sehr böse Gedanken aufkommen.
      Man kann einem Hund den Schwanz abschneiden (nicht sehr nett zwar), aber man sollte sich im klaren sein, welches von beiden man dann wegwirft: den Hund oder den Schwanz. Könnte es sein, dass die UBS eher dem Hund ähnelt und die Schweiz eher dem Schwanz?
      Manchmal repräsentieren sog. heilige Kühe auch Macht- und Grössenverhältnisse. (Italien & Mafia, Deutschland & Autoindustrie, …)

  • Yves Bornick dit :

    Oui c’est bien de veiller à ce que chacun ait une formation, j’applaudis toute initiative qui va dans ce sens. Mais il y a la deuxième partie du problème: le nombre de postes de travail disponibles. Rien ne sert de former tout azimut si on ne parviens pas à encourager la création de postes de travail.Il s’est beaucoup vu ces dernières années de chômeurs ayant quelques affinités avec l’informatique à qui on l’on offrait de très coûteuses formations (MCSE par exemple) alors que la demande des entreprises n’était pas en mesure d’accueillir toutes ces personnes.

  • Yves Bornick dit :

    Suite: on peut former tous les chômeurs pour les amener un cran au-dessus, il restera toujours sur le carreau le nombre de chômeurs qui dépasse les besoins numériques des entreprises. Il faut absolument agir également du côté des PME par des encouragements, plutôt que de les noyer sous les taxes et complications administratives. Le troisième point sur lequel il faut agir est la protection de l’économie indigène: dans les limites du cadre légal, il faudrait limiter tant que possible les importations de biens et services de l’étranger.

  • Yves Bornick dit :

    Suite et fin: En résumé il faut: améliorer le niveau formation, accroître la demande en biens/services indigènes, soutenir les PME. Vouloir pousser dans le tuyau des gens qualifiés quand il n’y a pas de demande à l’autre bout, c’est une belle illusion.

  • Stockalper dit :

    Es ist doch wurscht, aus welchem Topf diejenigen unterstützt werden, die es nötig haben. Wichtig ist doch einzig, welchen Effekt man damit erzielt.

    Einfach den Geldhahn aufzudrehen und ein « Grundeinkommen » zu verteilen, würde genau das Gegenteil bewirken. Natürlich würden nicht alle einfach aufhören zu arbeiten. Aber tendenziell würde eben doch die Arbeitsleistung zurückgehen. Der eine würde vielleicht ganz aufhören und mit dem Grundeinkommen in Thailand mehr als OK ewige Ferien machen, der andere würde auf 70% reduzieren etc. Volkswirtschaftlich ist das definitiv nicht sinnvoll.

  • Stockalper dit :

    Und nicht zuletzt: Wenn alle plötzlich 2000.– mehr pro Monat im Sack haben: Was machen dann wohl die Preise und vor allem die Mieten? Natürlich: Sie gehen rauf, weil plötzlich mehr Zahlungsfähigkeit und -bereitschaft da ist. Und am Ende sind wir wieder gleich weit, d.h. innert weniger Jahre werden wir dann über eine Heraufsetzung des Grundeinkommens diskutieren müssen.

    • Thomas Flückiger dit :

      Herr Stockalper, das Grundeinkommen kommt nicht obendrauf. Es ersetzt euinen Teil des Lohnes. Wer bisher z.B. 6000 verdient bekommen noch eine Lohn von 4000 plus 2000 Grundeinkommen also wieder 6000. Nur wer bisher weniger verdiente hat dann mehr. Diese Leute werden sich dann überlegen, ob sie für die mickrige Differenz von vielleicht 500 noch arbeiten gehen wollen. Da die Arbeiten aber trotzdem gemacht werden müssen, werden die Löhne im Billiglohnbereich tendenziell stiegen.

      • Beat dit :

        @ Flückiger: Schon, jaja, aber Hr. Stockalper hat trotzdem recht. Das Problem ist dass derjenige der vorher 6000 verdiente und jetzt 4000 plus das Grundeinkommen vorher z.B. 1000 für Steuern rückstellen musste. Neu muss er z.B. 1500 zurückstellen somit hat er weniger zum Leben. Derjenige der sich nicht so ausgebildet hat, weniger arbeitet oder andere Gründe kriegt dafür mehr. Damit konkurrenziert er auf dem Markt den der jetzt noch 4500 zum Leben hat womit der sich davon zu allem Übel noch weniger kaufen kann. Die Spirale dreht sich bis zur bitteren Neige.

  • M. Bättiger dit :

    Schuld an der Misere sind insbesondere die Linken, die mit Hurrageschrei die Personenfreizügigkeit unterstützten (und selbstredend auch gleich den Ausbau des Asylwesens und selbstverständlich auch noch den Ausbau des Familiennachzuges). Damit konfrontieren und konkurrenzieren sie die Working Poors und die 400’000 Arbstissuchenden mit 500 Mio EU-Bürgern respektive Arbeitnehmenr. Also: übernehmen sie die Verantwortung dafür und stehen sie für ihre Politik der « Internationalen » ein.

    • Urs dit :

      Hr- Bättiger, je länger Sie einfach pauschal auf « den Linken » rumhacken desto länger wird sich an Ihrer Situation auch nicht’s ändern.

      Die Schweiz ist seit jeher bürgerlich/konservativ regiert…

  • Lüdi dit :

    Wichtig zu sagen ist, dass wenn jemand mehr als der Durchschnitt verdient, es jemand anderem fehlt.
    Also kann man es weder einer Zuwanderung noch der Armut selbst zuschreiben!
    Das Problem liegt in der momentanen Situation. Wer Arm geboren wird bleibt zu 95% auch arm. Denn ohne Geld keine Bildung und ohne Bildung wiederum keine Aufstiegschancen. Natürlich wird die Schule gedeckt, aber wenn die Familie keine Zeit hat weil sie Arbeiten muss, zu wenig verdient um dem Kind die gleiche Basis zu geben wird das Kind ohne Hilfe erfolglos sein. Natürlich gibt es Leute die das geschafft habenabernichviel

    • Beat dit :

      @ Lüdi: Falsch. EIn überdurchschnittliches Einkommen sagt nichts darüber aus, ob dieses Geld jemand anderen fehlt. Das wäre richtig wenn die durchschnittlichen EInkommen gerade mal fürs Leben reichen würden. Das ist ja in der CH bei weitem nicht der Fall. Die durchschnittlichen EInkommen reichen längst für einen bescheidenen Luxus.
      Auch die 99% stimmen nicht, es sei denn man definiert Armut nicht übers EInkommen, sondern über fehlendes Vermögen. Das Bildungssystem in der CH ist trotz verschlechterung immer noch so nah an der Chancengleichheit dass Armut der Eltern meist kein Grund ist.

      • Lüdi dit :

        @Beat: Vielleicht haben sie recht was das Einkommen betrifft. Aber was das Bildungssystem betrifft kann ich ihnen leider nicht zustimmen, da ich wahrscheinlich viel später als sie die Schule absolviert habe und von eigenen Erfahrungen spreche!

        • Beat dit :

          @ Lüdi: Das interessiert mich, weil mich Bildung und Bildungssystem generell interessiert. Ist auch kritisch z.B. für das diskutierte soziale Vorhaben. Aber Ihre negativen Erfahrungen mit Chancengleichheit sind mir völlig verborgen. Um was ging es da? Ich habe die meiste Ausbildung zwischen 1964 und 1982 absolviert. Nach mir wurde die Chancengleichheit massiv verbessert. Erst in den letzten ca. 15 Jahren wo ich eigene Kinder in der Ausbildung hatte sehe ich Verschlechterungen, insbesondere im Kt. Bern. Wäre sehr spannend zu erfahren was da abgeht.

      • Dagobert Duck dit :

        Doch das Geld fehlt in meinen Milliardenbunkern.

        Und das waere mir noch, wenn die Schoepfer der grossen Gewinne daran beteiligt wuerden und sich einen becheidenen Luxux leisten koennten. Ich muss ihnen zwar etwas mehr Lohn bezahlen, als den Bildungsfernen. Aber der soll mit selektiver Hochbesteuerung der fleissigen Lohnsklaven (ohne Abzug von Neottoschuldzinsen) an den Staat umverteilt werden, damit sich unsere Milliarden von Steuern je laenger je weniger behelligt hemmungsloser denn je weiter vermehren koennen….

        • Beat dit :

          hmmm… dieser Slang kommt mir bekannt vor… Ist unser lieber Dagobert nicht ein Freih.rr der sich Duckt.

          • Beat dit :

            Doch doch. Es reicht für einen bescheidenen Luxus. Aber im Grunde haben Sie natürlich recht, es wird fast nichts unversucht gelassen diesen vorher abzuschöpfen. Ich denke die bescheidene Marge wird den Leuten im Mittelstand noch gerade gelassen weil klar ist dass wenn sie weg ist, dann ist es nicht mehr sinnvoll sich das bieten zu lassen und das System kollabiert. Ich meine, wenn diese Leute nichts mehr zu verlieren hätten würden sich Mehrheiten verschieben.

  • PLEINEMPLOI dit :

    Madame,
    J’ai lu avec intérêt votre proposition et suis en accord avec vous sur le fait qu’aucun travailleur à plein temps dans notre pays ne devrait avoir à toucher d’aide sociale. Je dirais surtout qu’aucun travailleur à plein temps ne devrait toucher un salaire qui le catégorise « working poor » c’est une honte pour notre société! Par ailleurs, l’amalgame chômage/aide sociale et défaut de formation est inexact. De plus en plus de personnes parfaitement formées, expérimentées et disposant parfois même de diplômes universitaires se retrouvent à l’Aide sociale. Le problème est bien plus grave !

  • thomas_e dit :

    es ist klar, dass das seco da nichts sagt, die sind mit ihrer eigenen unfähigkeit im personellen breich beschäftigt und versuchen immer noch ihr it-debakel zu verharmlosen. abgesehen davon sind arbeitslose in der schweiz nach wie vor selbst schuld, das ist ähnlich wie bei IV bezügern und so werden sie auch behandelt, nicht als versicherte sondern unter generalverdacht.

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