Les «chercheurs» se portent bien plus mal que la presse

Qualité, pluralité, solidité des informations: ces piliers de notre démocratie seraient en danger, puisque la presse est elle-même en déliquescence. C’est cette thèse, née d’un postulat du conseiller national Hans-Jürg Fehr (PS/SH), qui a débouché sur une somme d’études de quelque 700 pages pondues par des chercheurs mandatés par l’Office fédéral de la Communication (OFCOM). Ces études, soumises à consultation, doivent déboucher sur un rapport que le Conseil fédéral présentera «avant les vacances d’été», annonce l’OFCOM. Leur résultat est confondant. Qualité, pluralité et solidité des informations sont effectivement en danger. Lorsqu’elles émanent de ces chercheurs.

Tout cela est fait avec une suffisance qu’on ne pardonnerait pas au premier stagiaire venu.

Quelques exemples suffisent pour s’en rendre compte. Tout cela est fait avec une suffisance qu’on ne pardonnerait pas au premier stagiaire venu – et, piquant lorsqu’on parle de pluralité, dans une seule langue pour 95% du rapport: l’allemand.

Par chance, les passages concernant directement la presse régionale francophone sont en français. Enfin, presque: il s’agit trop souvent d’un français teinté de charabia, traduction approximative de l’allemand. Un exemple, au sujet de la presse neuchâteloise et de sa difficulté à trouver de grands annonceurs: «L’attractivité économique est faible: à Neuchâtel il n’y a pas des grands magazines (sic) comme à Yverdon et Bienne, qui sont trop proches, et par conséquence L’Express ne peut pas compter sur de grands annonceurs.» A l’énormité de langage s’ajoute celle du fond, quand on sait que Marin-Centre est l’une des plus importantes surfaces commerciales de Suisse romande!

Un rapport de l'Université de Zurich s'attarde sur la presse suisse. Pas vraiment pour le meilleur...

Les experts, y compris ceux du Swiss Centre for Studies on the Global Information Society (sic) de l’University of Zurich (re-sic), préfèrent passer une dizaine de pages à faire l’exégèse du traitement de l’affaire libyenne sur un seul mois (du 8 juin au 4 juillet 2010), plutôt que de vérifier les faits de base qu’ils assènent.

Ainsi, le courageux lecteur a droit à moult graphiques comparant le nombre des approches «cognitives-normatives» de certains articles, à la version «moraliste-émotionnelle» d’autres articles; idem pour le caractère «thématique» ou «épisodique» du traitement de cette affaire.

Ce même lecteur, dans une autre partie du rapport, est confronté à une série impressionnante de thèses non vérifiées, d’erreurs factuelles crasses, et de lacunes méthodologiques invraisemblables. En voici quelques exemples, puisés dans la partie consacrée à la presse régionale romande. Tenez-vous bien.

  • Dans les considérations traitant des «éditeurs dominants», il est précisé qu’Edipresse compte, dans son «Portfolio» (sic), les quotidiens suivants: Le Temps, 24heures, Le Matin, Le Matin Dimanche, La Tribune de Genève, La Broye, le Journal de Morges, Genève Home Informations, Lausanne Cité, Terre & Nature, Le Régional. La plupart de ces titres sont des périodiques…
  • Dans un paragraphe qui aborde «la performance journalistique des journaux dominants» (sic toujours…), il est spécifié que «l’information politique étrangère (sic encore) n’est pas présente dans deux quotidiens, respectivement La Broye et le Journal de Morges»!!! Cinq lignes plus loin, le rapport attribue tout de même au Journal de Morges le mérite d’être «le plus productif» en matière d’information régionale avec «plus de 7 pages» par édition. Pour un hebdomadaire local, c’est en effet plutôt essentiel…
  • Une analyse du traitement des activités du Grand Conseil dans les cantons romands donne lieu à un choix étonnant: s’il paraît logique dans la majorité des cantons (Le Nouvelliste pour le Valais, L’Express et L’Impartial pour Neuchâtel, La Tribune de Genève et Le Temps pour Genève – même si Le Temps n’est pas un journal régional), il est plus curieux pour Fribourg: à côté de La Liberté, on choisit La Broye, hebdomadaire publié à Payerne; et pour le canton de Vaud, les titres choisis sont le Journal de Morges (décidément) et La Côte. Un choix particulièrement perspicace et utile à l’étude. 24heures? Qui?
  • Selon l’étude, Le Nouvelliste couvre insuffisamment l’actualité locale valaisanne. Les experts ont-ils pris la peine de lire une seule fois ce journal, dont le dernier reproche qu’on puisse lui faire est d’ignorer la vie de ses vallées?
  • Enfin, l’étude interroge «l’institution politique» sur son appréciation des titres susmentionnés. Sept journaux, sept politiciens – formidable représentativité, non? Et comme on s’est trompé sur la zone de diffusion de La Broye, c’est un politicien fribourgeois très volubile qui impose ses vues sur un journal qu’il ne connaît pas. Un travail de singe? En effet. Dans une rédaction sérieuse, travail pareil serait dûment chapitré.

L’étude assène des contre-vérités dangereuses. Ainsi, dit le rapport, la presse régionale remplirait de moins en moins son rôle de relais des débats politiques. C’est une insulte au travail civique auquel les journaux régionaux se livrent.

Il y a plus grave. L’étude assène des contre-vérités qui, elles, sont dangereuses. Ainsi, dit le rapport, la presse régionale remplirait de moins en moins son rôle de relais des débats politiques. C’est une insulte au travail civique auquel les journaux régionaux se livrent, à témoin ce que 24heures entreprend, avec ses partenaires La Télé et LFM, pour permettre aux candidats aux élections communales vaudoises du 13 mars de s’exprimer: outre les tribunes libres, et une quarantaine d’articles dédiés aux enjeux de ces élections, nous avons mis sur pied une dizaine de débats télévisés en direct, et cinq cafés-débats dans des localités du canton.

Les blogs de la Tribune

Le site de la Tribune de Genève héberge 250 blogs de personnalités de la société politique et civile.

Autre reproche totalement infondé: les sites web des publications régionales ne seraient que le reflet des journaux papier et ne seraient pas lieu de débat. Les experts autoproclamés sont-ils au courant, par exemple, que la Tribune de Genève héberge 250 blogs de personnalités de la société politique et civile, qui contribuent quotidiennement à un riche débat?

On continue: si la présentation factuelle des positions partisanes serait équilibrée, en revanche, dans les commentaires et prises de position éditoriales, les opinions «bourgeoises» seraient systématiquement privilégiées, et les représentants de la gauche en droit de se sentir ostracisés. «D’un point de vue politique, le pluralisme est remis en question», ose le rapport. Ce n’est pas seulement risible, c’est faux – la droite en fait suffisamment le reproche à la presse, du reste…

La litanie selon laquelle la course contre la montre réduit le journaliste à écrire sans réfléchir est répétée à l’envi, sans le moindre exemple concret. «Enquêter activement est encore à peine possible», ose le rapport.

Tout au long de ces 700 pages suinte le seul paramètre de lecture valable aux yeux des chercheurs: moins de monde, moins de qualité. Pas une seule interrogation sur l’utilisation des ressources, sur les apports (et non les méfaits) d’Internet, sur l’indépendance intellectuelle des rédactions, sur les bienfaits de la concurrence. Et un leitmotiv sous-jacent: le service public, lui, est irréprochable, et armé pour répondre à tous les défis!

La presse suisse est en bouleversement, c’est une évidence; elle se pose des questions sur son modèle d’affaires, c’est certain; elle subit des changements structurels qui fragilisent sa position économique. Mais elle n’est pas tout ce que décrit, de façon fausse et malhonnête, un rapport financé par le contribuable, qui ne saurait servir de base à quelque législation que ce soit.

106 Comments sur «Les «chercheurs» se portent bien plus mal que la presse»

  • Otto Wyss says:

    Ich kann keinen wissenschaftlichen Beweis geben, aber aus Sicht eines Leser kann ich den Verfall der Medien nur bestätigen. In der Presse wird heutzutage praktisch nur noch abgeschrieben und relativ viel einfach kopiert. Weil Informationen in Zeitungen sehr kurzlebig sind fällt das weniger auf, als z.B. Gutenberg’s Diplomarbeit. Aber wenn man eine bestimmte Information im Internet recherchiert, fällt sofort auf, dass 2/3 nur kopiert und der Rest haupsächlich abgeschrieben ist. Mit der Zeit merken das auch die Leser.

    • A. Meier says:

      Herr Wyss, da stehe ich zu 100% hinter Ihrer Meinung! Mir ist das schon lange aufgefallen, höchste Zeit, dass das Thema mal veröffentlicht wird. Da schimpft die sogenannt seriöse Presse über den bösen Blick und was passiert? Zwei Tage verspätet und mehr, wenn’s schon keine Sau mehr interessiert, steht genau das Gleiche in der “seriösen” Tagespresse!!

    • w.zügert says:

      Ich kann die Einschätzung von Herrn Wyss vorbehaltlos bekräftigen.

    • Martin Lopez says:

      Auch Ich kann die Aussage von Herrn Wyss nur unterstützen. Es kopieren alle von den selben Newstickern und der Text wird eigentlich nur mehr leicht modifiziert. Dadurch werden die Informationen welche bis zu uns gelangen, schon einmal durch wenige grosse Agenturen vorgefiltert (Before it’s News it’s Reuters).

      So entstehen durch die grossen meinungsbildenden Medien Dogmen, welche nicht angetastet werden dürfen. Wagt sich jemand diesen zu Widersprechen, dann wird man der Lächerlichkeit Preis gegeben. So besteht kein Platz mehr für kritischen Journalismus und Recherche. Offizielle Verlautbarungen werden zum Gesetz und jeder, welcher Zweifel anmeldet wird als Verschwörungstheoretiker gebrandmarkt.

      Das so viele Menschen mittlerweile bei verschiedenen Ereignissen an den offiziellen Theorien zweifeln, liegt weniger am wahnhaften Wesen dieser Personen als daran, dass viele offensichtlich offene Fragen durch die Presse nicht mehr hinterfragt werden.

      Zudem scheint ein gewisser Druck auf die schreibende Zunft zu herrschen und wer um seinen Job, seine Existenz oder seine Karriere bangt, wagt es nicht mehr die Nase in die Dinge zu stecken wo man besser die Finger davon lassen sollte. Es gibt einige Beispiele mutiger Journalisten in Deutschland, welche aufgrund Ihrer Beichterstattung abgesägt wurden und bei den Establishment-Medien keine Anstellung mehr finden.

      Ein gutes Beispiel für die Selbstzensur welcher sich die Medien unterwerfen, ist die Bilderberg-Gruppe. Wurde man vor wenigen Jahren noch als VT bezeichnet weil man an so was “glaubte”, haben diese unter dem massiven Druck eine Webseite eingerichtet, Chr. Blocher gibt zu an einem solchen Event gewesen zu sein etc. Nur die Medien berichten immer noch nicht darüber und versuchen wie im Falle der NZZ ihre Teilnahme zu verbergen.

      Für eine funktionierende Demokratie ist die 4. Gewalt essentiell. Wenn dies wie es gegenwärtig der Fall ist, nicht mehr funktioniert, dann ist die Gefahr gross in eine durch Propaganda diktierte Gesellschaftsform abzurutschen.

      Deshalb ist es für uns die Konsumenten wichtig, unsere Konsumhaltung aufzugeben und über den Tellerrand hinaus Informationen zu lesen, kritisch zu hinterfragen, zu bewerten und sich so eine eigene Meinung zu bilden.

      • Urs says:

        @ Martin Lopez

        “…Deshalb ist es für uns die Konsumenten wichtig, unsere Konsumhaltung aufzugeben und über den Tellerrand hinaus Informationen zu lesen, kritisch zu hinterfragen, zu bewerten und sich so eine eigene Meinung zu bilden….”

        Eben ja, und das macht man am besten mit einer Dose Bier und einer Tüte Chips vor dem Fernseher oder bei Brot und Spielen wie das schon die Römer machten…

        …aber es gibt einige Abtrünnige die sich sogar bei den Gebührenfinanzierten Medien informieren und sich gut fühlen dabei..

        😉

        • Martin Berlinger says:

          Grundsätzlich bin ich Ihrer Meinung, finde es jedoch gar nicht so leicht, an “Nicht-Mainstream”-Informationen zu kommen. Über Internet kann man wenigstens ein bisschen in der FAZ, dem Spiegel oder gar der Times blättern. Leider gilt aber da der Vorwurf besonders, dass diese in ihren online-sites meist einfach eine Kurzform der Artikel ihrer Printmedien aufschalten.

          Warum nicht endlich abonnierbare Online-Zeitungen in der Schweiz? Ich denke, die Zeit wäre reif dafür. Vielleicht könnte damit auch mehr redaktionelle Arbeit (= vertieft recherchierte Artikel) bezahlt werden?

          Die Nachrichtensendungen des Schweizer Fernsehens finde ich, nebenbeigesagt, etwas vom Besten, was man in unserer Medienlanschaft findet, z.B. 10vor10 ist ebenso differenziert, tiefgründig wie ansprechend gestaltet.

    • Rita Stein says:

      Ich stimme Ihnen hier vorbehaltslos zu, Herr Wyss. Die Printmedien, insbesonders die Tageszeitungen, leiden unter einem bedenklichen Qualitätsverfall. Hier einige Beispiele:

      – Statt vertiefter politischer Analyse werden nur vorgefertigte halbgare Meinungen herumgereicht
      – Geschichten werden von Presseagenturen wie AP und Reuters unkommentiert übernommen und weder analysiert noch hinterfragt
      – Die fachliche Kompetenz in vielen Redaktionen ist magelhaft, wenn es um die Analyse politischer / wirtschaftlicher / sozialer Zusammenhänge geht
      – Selbst ehemals anspruchsvolle Zeitungen wie die NZZ boulevardisieren, um sich dem einfachsten Ansprüchen der Gesellschaft anzupassen und sich dem Boulevard-Leser anzubiedern
      – Es wird am Lektorat gespart, so dass schlechtes Deutsch und Grammatikfehler, wie auch orthographische Fehler alltäglich sind

      Bei den meisten Zeitungen und auch deren Online Versionen fragt man sich zu Recht wo der eigentliche Journalismus abgeblieben ist. Wo ist der investigative Journalismus? Wo die politische Analyse? Wo die Auseinandersetzung mit ökonomischen und sozialen Themen? In den meisten Zeitungen gibt es diese nicht mehr.

      • michael steiner says:

        «Es wird am Lektorat gespart, so dass schlechtes Deutsch und Grammatikfehler, wie auch orthographische Fehler alltäglich sind»

        … das können Sie beurteilen mit gleich vier Fehlern in einem so kurzen Kommentar…?

    • Josias Schmid says:

      Ich teile Herrn Wyss’ Ansicht in allen Punkten.

    • malborn says:

      There is no investigative journalism in CH at all. They just copy the new york times. You are completely right Thank you.

    • Anonymus says:

      Es ist sicher lobenswert, dass dieses wichtige Thema untersucht und dann auch debattiert wird, und die Übersetzung wichtiger Debatten ist auch lobenswert. Allerdings seien kritische Rückfragen an den Autor erlaubt:
      Gehört es zur journalistischen Sorgfaltspflicht, zu sagen, welche der Studien überhaupt gemeint sind? Die Studien untersuchen höchst unterschiedliche Themen, sind von unabhängigen Teams verfasst worden und kommen zu höchst unterschiedlichen Schlüssen, ob das für einen seriösen Artikel eine Rolle spielt? Ist es seriös, diese Studien, die im französischen Original nicht erwähnt sind, in der deutschen Übersetzung einzufügen, obwohl sie der Autor vermutlich gar nicht (alle) (mit-)meint? Im Artikel ist zuerst von “die Studien”, dann plötzlich von “der Studie” die Rede.
      Sind nicht spezifizierte Pauschalvorwürfe an verschiedene Forschungsinstitute mit Worten wie “unehrlich”, “selbstgefällig”, “Praktikant” ein Kennzeichen einer seriösen Auseinandersetzung mit dem Thema?

      PS: Die Studien enthalten Kurzfassungen. Eine der Studien ist zudem integral auf französisch übersetzt worden. Man darf sie sogar lesen!

  • P. Furrer says:

    weniger Ressourcen, schlechtere Qualität. Es wird nicht einmal hinterfragt, wie die Ressourcen genützt werden, wie es um den Beitrag des Internets – und eben nicht um seine negativen Seiten – steht, wie intellektuell unabhängig die Redaktionen sind oder sogar, was die wohltuende Wirkung der Konkurrenz ist.”

    Diesen Eindruck teile ich mit diesem Bericht.
    In den deutschen und den schweizer Online-Medien werden nur noch die Meldungen von dpa/ddp übernommen. (und zwar 1:1)

    Echt schade- keiner macht sich mehr die mühe selber zu recherchieren.

    “die Schweizer Presse ist im Umbruch” – Das hoffe ich doch.. jedoch befürchte ich das dieser Umbruch in eine falsche Richtung geht…

    Dazu kommt noch das immer mehr Boulevard-Inhalt einfliesst. Wen interessiert das?

  • P. Furrer says:

    @ Otto Wyss
    Genau.
    Habe Ihren Kommentar vor dem posten von meinen nicht gesehen- jedoch sehe ich dass ich mit meiner Meinung nicht alleine bin.

  • Hans Zumstein says:

    Ich kann die Erkenntnisse von Otto Wyss nur bestätigen . . . abschreiben und kopieren hat aber damit zu tun, dass die Anzahl Nachrichten Agenturen in den vergangenen 2 – 3 Jahrzehnten massiv geschrumpft ist. Oft werden halt die Texte der Nachrichtenagenturen telquel übernommen und selten reaktionell überarbeitet oder durch eigene Recherchen vertieft. So betrachtet muss manfrau sich nicht über den von den Medien den Lesern vorgesetzten Einheitsbrei wundern . . .

  • A.Oesterle says:

    Nicht nur die Presse und die Medien, auch der oben verfasste Text ist wenig griffig und sehr oberflächlich!
    Ideen:
    Grundbegriffe; zuerst einmal definieren was der Verfasser darunter versteht; Beweise in der Anwendung anführen.
    Systematisch differenzierte Gesichtspunkte aufzeigen ohne Wertungen hervor zu heben.
    Nur transparente und nachvollziehbare Schlüsse ziehen.

  • Nun. man brauch sich nur die Eigentumsverhältnisse zu betrachten und man wird finden, dass in der Westschweiz die Edipresse Group absolut dominant ist. Zu ihr gehören mit Le Matin, Tribunde de Genève, 24heures, 20minutes die grössten Tageszeitungen der Region. Edipresse gehört nun wem? Kein Zeichen für Vielfalt oder gar Konkurrenz.
    Die Websites von Tagi, Berner Zeitung und BaZ sind bis auf die Logos und den Regionalteil identisch. Ebenfalls kein Zeichen für Vielfalt oder gar Konkurrenz.
    Zudem kommen viele Meldung von Agenturen, z.B. AP und werden ohne weitere eigene Recherchen weitergereicht. Das tun mittlerweile alle Zeitungen, was zu einer weiteren Vereinheitlichung führt. Ebenfalls kein Zeichen für Vielfalt oder gar Konkurrenz.
    International ergibt sich ein ähnliches Bild.

    Es ist in der Presselandschaft so wie bei Tierfutter. Im Coop im Regal für Tiefutter sieht es aus, als wäre grosse Vlelfalt gegeben bei all den Marken die angeboten werden. Jedoch hat man am Ende lediglich die Wahl zwischen Nestlé Purina und Mars die ihre verschiedenen Marken anbieten, die sich vor allem im Marketing und nicht im Inhalt unterscheiden.
    Vlelfalt und Konkurrenz sieht anders aus.

    • Urs says:

      Hallo Parvaneh Ferhadi ! Ihre Kommentare sind immer wieder toll zum lesen…

    • Rita Stein says:

      Klasse Kommentar! Vor allem das mit dem Katzenfutter ist wirklich so… Marketing = Kundenvera..schung!!

    • Petter Rettenmund says:

      Anzumerken bleibt lediglich, dass in der Schweiz nur noch eine Presseagentur vorhanden ist. Die andere wurde von derselben aufgekauft und eingemottet. Wobei insbesondere darauf zu achten ist, dass die Medien dies nicht gross angerührt haben, obwohl dies die Medien direkt betrifft. Folglich sind die Agenturmeldungen aus der Schweiz nur noch aus einer Quelle. Dass diese nicht hinterfragt werden, sondern nur noch kopiert, spricht Bände.
      Aber sich gegenüber war die Presse noch nie besonders kritisch.
      Ich persönlich habe das Gefühl, Herr Meyer will die Leser für dumm verkaufen..?

  • pete says:

    das abschreiben ist das eine..das artikel austauschen und redaktionen zusammenlegen das andere.
    der bund und der tagi sind in überregionalen inhalten sehr ähnlich. jetzt wird ja auch noch der austausch und die übersetzung zu westschweizer zeitungen gepflegt. regional siehts genau so aus, es gibt nur noch eine redaktion für die jeweiligen zürcher landzeitungen und die lokalteile der tagis (argumentiert wird jeweils mit: vor den regionalen tagis gabs ja auch nur eine lokalzeitung! stimmt, aber die zusammenlegung hat die kurzfristig gesteigerte pluralität, leider halt nur aus ökonomischen motiven entstandent, wieder sinken lassen…). da liest man dann halt einfach mindestens eine sicht weniger zu einem thema. und das ist schlecht.

  • Urs says:

    Hr. Meyer ; Das heist die Studie ist komplett unnütz, ohne Wiederspruch? Etwa der Satz das diese zur Hauptsache in Deutsch verfasst wurde hat ja nicht’s mit den Aussagen selber zu tun…

    Sehen Sie, auch ich bin einer von denen die einen Zerfall der Medien wahrnimmt, nicht nur bei den Printmedien sondern auch bei TV7Radio… Nun das TV habe ich bereits vor 15 jahren abgeschaft, aber in einem Informationsvakuum kann auch ich nicht gut leben… also kam das Internet. Nun ich denke das diese Entwicklung einhergeht mit meiner eigenen. Was bedeutet das die Qualität vieler Medien gesunken ist wärend meine Ansprüche im laufe meines Lebens gestiegen sind. Eigentlich keine ungewöhnliche Entwiklung, der aber eben nicht Rechung getragen wird was mein Bedürfnis nach Informationen anbelangt…

    Es gibt Aussagen die feststellen das die privatisierung der Medien mit der gleichzeitigen politisch angehauchten Einvernahme der staatlichen Medien der Medienkompetenz und dem Informationsbedürfnis der Menschen keinen grossen gefallen getan hat.

    Sich entwicklende politische oder auch zeitgeist getriebene Informationskanäle können ja nicht wirklich de Weisheit letzter Schluss sein das ja so alle anderen Informationen irgendwann ausgeblendent werden… der Tod des so geliebten Pluralismus. Tendenzen das dies so mancher Interessenvertreter gerne so haben möchte sind leider deutlich zu erkennen…

    …da wird dann gerne mal Rücksicht genommen auf Branchen oder einzelne Unternehmen die ihre Bilanzen/Marktanteile/Verkaufs- und Umsatzprognosen gefärdert sehen…. dazu kommt noch die vermischung mit redaktionellen Inhalten, Publireportagen und von anderen Medien übernommenen Artikeln welche Teils also solche gkennzeichnet sind, teils aber auch nicht. Die vermischung von Informationen welche Kommerziellen und Gesellschafltichen Charakter haben ist ja eigentlich auch nicht’s neues…

    Besonder tragisch war die völlig fehlgeleitete Entwicklung der vergangenen+20 Jahre bezüglich der Entwicklung des Neoliberalen Zeitgeist der es sich nicht nehmen lies seine oft kurzsichtigen Argumente und Schlussfolgerungen beinahe ohne Widersprüche verbreiten zu können… mit den üblichen negativen Folgen für die Gesellschafltiche Entwicklung… jegliche Kritiker dieser Ideologie kamen da eigentlich nicht mehr zu Wort oder wenn dann kam dies in einem stets “lächerlichen” Kontext herüber… “die ewig gestrigen Gutmenschen” wurden so von jeglicher Debatte ausgegrenzt…

    Erst die Finanz- und Wirtschafskrise hat einige Kritiker wieder oben auf schwimmen lassen weil dann doch einige Zweifel ob der Richtigkeit aufgekommen sind… dabei mitgemacht haben eigentliche alle kommerziellen und auch die Gebühren finanzierten Medien…

    So oder so denke ich an ein System welches die Bürger ohne jeglichen Kommerziellen EInfluss informieren kann und dies auch jeweils von allen Aspekten her die es in den Gesellschaften so gibt. Das dürfte wohl nur möglich sein wenn man eine Infrastruktur aufbaut die es zulässt das eben nicht nur die SRG sondern auch heute vom Kommerz abhängige Medien in eine Gebühren finanzierte Struktur eingebunden werden…

    Ich denke da ergeben sich neue bisher ungeahnte Möglichkeiten…

  • Bruno says:

    Ich lese seit Jahren die AZ und dort konnte man dem Zerfall nur zuschauen. Immer weniger Inhalt, weniger wirklich rescheschiertes, wenig Politik. Mit der Zeitung gehts einfach bergab.
    Und das die Medie deutlich mehr über die SVP berichten, als über sonst irgend eine Partei ist nunmal auch Tatsache.

    • Micro says:

      Da kann ich Ihnen nur zustimmen. Da werden einfach Artikel von der SDA kopiert und nicht mal die Fehler im Text werden rausgenommen oder korrigiert. Aufgefallen is mir in der AZ, dass immer positiv über Links/Grün und negativ über die bürgerlichen Parteien berichtet wird. Da wundert es nicht, wenn die zahlenden Leser mehr und mehr verschwinden. Diese Zeitung wird wohl bald durch ein anderes Medienunternehmen übernommen werden.

  • Heinz Moll says:

    Pour quelles raisons M. Meyer écrit en allemand?

  • Edith Habermann says:

    Ich stimme Thierry Meyer weitgehend zu. Es geht in seinem Beitrag um Studien und um Medien. Leider sind die zitierten Studien im Grunde eigentlich keine Studien, sondern vielmehr Thesen, die pseudowissenschaftlich untermauert werden sollten. Die Studien werfen den Medien vor, tendenziös zu sein, schludrig zu arbeiten und die Leser nicht objektiv und kritisch zu informieren. Genau diese Vorwürfe mache ich aber auch den Studien selbst. Es ist nur schon bezeichnend, von welchem politischen Lager diese Studien angeregt wurden und welcher Partei die meisten Verfasser dieser Studien angehören, bzw. mit welchen Parteien diese Professoren sympatisieren. Ich informiere mich gerne aus verschiedenen Quellen, das fängt ganz links an bei der WoZ oder dem P.S. und geht weit nach rechts bis zur Schweizerzeit. Diese Publikationen sind klar positioniert und liefern mir wertvolle Denkanstösse. Heikler finde ich Medien, die von sich selbst behaupten unabhängig zu sein und ausgewogen zu berichten. Dazu zähle ich unter anderem die ganze SRG und den Tagi. So unabhängig wie sie sich geben sind sie nämlich nicht. Und auch deren Journalisten haben eine politische Position, die in diesen ‘unabhängigen’ Medien einfach etwas subtiler zum Ausdruck kommt. In einem Punkt gebe ich den Studien allerdings recht. Es fehlt den Medien oft das Geld und die Zeit, gut zu recherchieren und ein Thema wirklich fundiert aufzuarbeiten. Da aber den Medien die alleinige Schuld zuzuschieben ist billig, zumal die Studienverfasser sich mit Steuergeldern alimentieren lassen können und vom ‘Geldverdienen’ nicht viel verstehen. Diese Professoren im Elfenbeinturm gebärden sich äusserst arrogant und würden in der Privatwirtschaft wohl sehr schnell Schiffbruch erleiden.

  • Thomas Wicker says:

    Ich würde mir Ihre Kritik der Selbsgefälligkeit und Sprachfehler etc. in den beschriebenen Studien wahrschenlich genauer anschauen, würde Ihr eigener Artikel nicht selbst von schulmeisterlicher Selbstgefälligkeit nur so strotzen und von Tippfehlern wimmeln.
    Wenn dies das Niveau der “regelmässigen Debatten” ist, haben wir in der Tat ein Probelm.

  • Geschätzter Herr Moll, Thierry Meier schreibt nicht in Deutsch, sondern ist ins Deutsche übersetzt worden. Das ist Konzept dieses Blogs. Sie können alle Texte in der Originalsprache lesen. Beachten Sie bitte die Sprach-Umschaltung oben auf der Site.

  • Werner Hürlimann says:

    Keine Frage, den Zerfall der Qualität in den Medien kann jeder Leser hautnah miterleben – seit Jahren. Immer mehr werden unkontrolliert PR oder Berichte internationaler Medien übernommen. Falsche Fakten inklusive. Übersetzungsfehler. Schreibfehler. Grammatikalische Fehler. Typografische Fehler. Man merkt einfach dass immer weniger Schreiber immer mehr Material liefern müssen. Da kann Meyers verzweifelter Versuch sich herauszureden nichts daran ändern.

  • Wolf says:

    Schweizer Medien sind die reinste Desinformation. Copy paste heisst das Rezept und zwar hauptsächlich von den selben Quellen. Echt schade… Um alle relevanten Informationen über ein Geschehnis zu erhalten, kann man nur noch in Stundenlangem Suchaufwand im Internet recherchieren.

  • Raphaël Mahaim says:

    Qui des médias ou des chercheurs sont responsables de la (parfois) piètre qualité de l’information? Difficile question, dont la réponse doit probablement être trouvée ailleurs: il n’est jamais bon de chercher à désigner les coupables d’une évolution somme toute “sociétale”. L’un des grands défis de notre temps est de devoir quotidiennement composer avec les flux d’informations qui nous inondent. Ni la presse, ni les chercheurs n’échappent à ce labeur rendu indispensable par la société de “l’hyperinformation”. En permanence, il faut trier le bon grain de l’ivraie. Les médias sont inévitablement confrontés au temps qui passe. Il suffit d’attendre assez longtemps pour qu’une information de première importance devienne insignifiante. La course contre la montre menée par les rédactions des quotidiens explique en grande partie les approximations et raccourcis qu’on leur reproche généralement. Il est peu probable que cette évolution ne s’interrompe, bien au contraire. D’où l’immense importance, dans le paysage médiatique, des vecteurs d’information qui tentent de s’extraire des contraintes temporelles du quotidien pour aborder les sujets avec plus de hauteur et moins d’empressement. Les journaux mensuels, bimensuels, voire même hebdomadaires, ont un rôle décisif à jouer. L’analyse d’un fait d’actualité ne peut être faite en 24 heures. Il suffit pour s’en convaincre de penser aux premiers échos médiatiques du printemps arabe. Entre les lignes, on pouvait déceler à quel point les journalistes étaient dépassés par les événements; ils ne disposaient pas des clés de compréhension et se contentaient le plus souvent d’un pudique récit factuel.
    Quant aux chercheurs, ils ont des contraintes analogues: publier et produire des résultats, sans cesse, pour attester de la “productivité” de leur recherche, car la qualité d’un chercheur ou d’une université se mesure désormais à l’aune de “rankings” internationaux dont les critères d’évaluation se fondent avant tout sur le nombre de publications et la somme totale des fonds obtenus. Désolante, cette évolution. La quantité est préférée à la qualité. D’où un constat qui vaut tant pour la presse que pour les chercheurs: mieux vaut une analyse éclairante tous les 6 mois qu’un compte-rendu bâclé tous les jours. Comme disait une connaissance récemment à propos de l’information: de nos jours, il y a beaucoup de mousse et peu de bière…
    Espérons que pour cette discussion, il y aura aussi des contributions en français. Pour le premier billet du politblog, je me suis senti un peu esseulé en tant que francophone…

    • st. s. says:

      Sehr spannend, stimme Ihnen zu.

      • Nicolas says:

        Il me semble que le fait qu’un tel rapport sorte va permettre de débattre sur ce sujet passionnant et compliqué.
        Je ne suis pas certain que les chercheurs soient irréprochables, mais il est vrai que les journalistes vivent encore dans une certaine impunité. En effet, ils/elles ont une certaine tendance à occulter la notion de responsabilité dans la pratique journalistique. Lorsque l’on se permet de remettre en question le traitement de telle ou telle actualité, il y a systématiquement la réponse “Nous ne faisons qu’informer…”. Personellement, en tant que lecteur, je trouve cela très insuffisant. De plus, dans mes champs de compétances, le traitement journalistique est d’un niveau épouvantablement bas. Mise à part quelques exceptions, les journalistes ne sont plus des intelectuels au sens noble du terme. Cependant, il faut quand même souligner que les conditions de travail ne sont absolument pas propice à un travail de fond, mais je suis persuadé qu’ils et elles font au mieux. Cette petite claque, même si elle abrite des erreurs méthodologique peut être au final salutaire.

  • Was mir als Leser immer wieder auffällt: Der Newsticker wird wird gerne (ungelesen, nicht gross durch gelesen?) übernommen und in einen “Artikel” umgebaut. So kommt es, dass man manchmal zum selben Thema die genau gleichen Artikel- wortwörtlich!- in mehreren Tageszeitungen gleichzeitig lesen kann, nicht nur national, sondern auch imternational, also im Tagi, in der NZZ, der Süddeutschen und in der FAZ zum Beispiel. Haben die Nachrichtenagenturen die Recherche übernommen..?

  • Springer says:

    Nach der Lektüre der ersten zwei Blogs vermute ich, dass der dritte den Titel “Ein Herz für Journalisten!” oder “Streichle einen Redakteur” heissen wird. Unter Polit-Blog habe ich mir irgendwie was Anderes vorgestellt, als das bisherige Gejammer über die Ungerechtigkeiten gegenüber den achso unschuldigen Medien.

    • Lieber Herr Springer, da kann ich Sie beruhigen. Das nächste Posting, es wird diesen Freitag publiziert werden, befasst sich mit den Auswirkungen der Umwälzungen in Nordafrika auf die Schweizer Politik. Das wird Sie interessieren.

      • urs says:

        da bin ich auch beruhigt. Denn dies war auch meine spontane Reaktion nach dem Lesen von 1.5 Blogs. Uebrigens wäre es mal – zum Thema Qualität – spannend zu analysieren, welche Beiträge in den Kommentaren von Newsnet
        zensuriert wurden. Ich denke, eine solche Analyse würde die Studie ziemlich bestätigen (denn nach Qualitäts- oder anderen nachvollziehbaren Kriterien) wird die Zensur nicht funktionieren…

  • Andreas Müller says:

    Ich kann die Situation von 24 heures nicht einschätzen. Aber dass sich der Tages-Anzeiger die Nordafrika-Berichterstattung mittlerweile bei der Süddeutschen Zeitung einkaufen muss, ist schon ein trauriges Signal.

  • Ich kenne die Studie nicht. Ich würde es jedoch begrüssen wenn die Medien mehr Hintergrundberichte bringen würden. Ich mag gut recherchierte und differenzierte Berichterstattung. Es reicht nicht wenn man einfach z.B. Calmy-Rey nach ihrer persönlichen Meinung zu einem Sachverhalt fragt. Der Leser möchte auch die Motive von Calmy-Rey kennen usw. Beim Libyen-Konflikt interessiert mich nicht ob grad wieder irgendwo ein Schuss gefallen oder ein Sack Reis umgefallen ist. Auch dort könnte man noch ein paar Infos bringen. Zum Beispiel was das für Flüchtlinge sind, die Libyen verlassen. Sind das Libyer, die vor dem Bürgerkrieg fliehen oder sind es überwiegend Wirtschaftsflüchtlinge aus anderen afrikanischen Ländern, die jetzt die Gunst der Stunde nutzen bzw. ausnutzen, dass die libyschen Grenzen kaum mehr bewacht werden?

  • Ruedi Lais says:

    Mag sein, dass die von T. Meyer zerrissene Studie wissenschaftlich nicht überragend ist. Es würde mich aber wundern, wenn ein engagierter Journalist zufrieden wäre mit dem Tiefgang der heutigen politischen Presse. Aber eben: es wird das produziert, was wir KonsumentInnen nachfragen. Wer ist denn noch bereit, für Recherchen und überlegte Polit-Kommentare zu bezahlen, wenn man Quadratmeterweise Gratis-Journalismus konsumieren kann? Lesen ist ja für Untrainierte so anstrengend! Gottseidank sagen uns die Medienkonzerne via ihre boulevardisierten Multichannels, dass Politik auch nur ein Teil des Showbusiness ist wie Sport, Film und das Familienleben des Geldadels. Und so verhalten sich dann auch die erfolgreichen Polit-Schauspieler.

  • Daniel Zollinger says:

    Man kann es nun einmal nicht jede/m recht machen, was in Sachen Zeitungen anbelangt. Den einen sind sie zu Links, den anderen zu Rechts. Das seie dahingestellt. Nur finde ich, wenn beispielsweise der Blick (sehr nachgelassen in letzter Zeit) um sein Blatt zu füllen 4-5 Seiten über das Dschungelcamp auf RTL berichten muss, da hört es bei mir auf. Mich würde wundernehmen, von den “treuen” Blicklesern, wieviele den Schwachsinn gelesen haben?

    • steve walker says:

      Nun ja, wer den Blick liest erwartet ja nicht im Ernst tiefschürfende Informationen, sondern seichte Unterhaltung. Und dieses Bedürfnis wird mit diesem unsäglichen Dschungelcamp ja perfekt abgedeckt.

  • Michael Kummer says:

    @Edith Habermann, Ihr Kommentar ist perfekt! Herr NR Fehr hat mit seinem Postulat nicht ganz uneigenützig gehandelt. Schlussendlich will er Subventionen für seine Zeitung. Wie üblich in der (linken) Politik, soll ein Misstand wissenschaftlich legitimiert und dann finanziell behoben werden. Die journalistische Qualität wird nicht durch Konzentration, sondern durch schlechte Journalisten bedroht. Seit einigen Wochen wendet sich die Online-Ausgabe dieser Zeitung mit Korrektur-Rückmeldungen an die Leser. Das zeigt deutlicher als jede tendenziöse Studie, wie es um die Qualität der Medien bestellt ist.

  • Nadine Binsberger says:

    Markt und Konkurrenzkampf tendieren zum Monopol. Das ist nicht nur in der Medienbranche so, sondern überall. @Parvaneh Ferhadi 8:08 sieht das völlig richtig. Das ist das Gesetz des Faustrechts: alle gegen alle, der Stärkste gewinnt und die anderen gehen unter. Eine pluralistische Gesellschaft müsste man durch eine bewusste, demokratische Pflege stetig aufrechterhalten. Nur widerspricht eine solche Struktur den profitorientierten Kräften bzw. denjenigen, die privaten monetären Profit anstreben. Eine demokratische Reorganisation wirtschaftlicher Belange in der Hand der Zivilgesellschaft würde dafür einen öffentlichen gesellschaftlichen “Profit” bringen.

    • Markt und Konkurrenz tendieren zum Monopol- absolut richtig! Der grösste Feind der “freien” Marktwirtschaft” ist die Marktwirtschaft selber!

      Wer heute wirklich gut orientiert sein will, informiert sich bei den alternativen Medien. Und zum Schluss dann bei den Kommerziellen.

  • Urs says:

    Wo sind die lInks auf die vorherigen Blogeinträge und Kommentare?

  • Tobias Bernet says:

    Ich habe gerade nicht die Zeit, diese Studie zu lesen, kann mich also dazu direkt nicht äussern. Was aber auffällt: Meyer äussert sich nicht über die Bereiche, die man tatsächlich – ob Wissenschaftler/in oder nicht – an der Schweizer Presse kritisieren kann, namentlich die sich der totalen Celebrity-Lifestyle-etc.-Verflachung hingebenden Gratisblätter und die Tatsache, dass zu wenige Schweizer Medien zu selten ernsthaften, über Tagesaktualitäten hinausgehenden Recherche- und Hintergrundjournalismus betreiben. Somit wird (ich kann mich nur wiederholen, vgl. Kommentar zum gestrigen Thema) der gesellschaftliche, politische und ökonomische Status Quo zu wenig hinterfragt. Dabei wäre das kein Ding der Unmöglichkeit, man blicke auf die deutsche “Zeit”, die beständig an Leser/innen zulegt.

  • Rabe says:

    Ich lese fast nur im Internet Zeitung und das erst noch mit eingeschaltetem Werbeblocker. Ich konsumiere, aber zahle nicht. Sind Leute wie ich schuld am Untergang der gedruckten Medien?
    Hier der Knackpunkt: Ich lese nicht online weil es gratis ist, sondern weil es viel praktischer ist (kein mühsames “Zeitungsgeblätter”, direkter Zugang zu älteren Artikeln und allerelei Hintergrundinformationen). Für gut recherchierte Onlineartikel ohne “geblinke” am Rand, wäre ich bereit zu zahlen. Warum gibt’s das nicht?

    • Urs says:

      Aber sicher sind solche “Gratis” Leute wie Sie schuld -> Abonnieren Sie sofort ein paar Zeitungen…

      😉

      Nicht’s gegen online Zeitunglesen, aber Papier ist mir in vielen Situationen doch noch sympatischer… obwohl , deswegen 1000 Bäume zum sterben verurteilt sind, dafür fällt der Elektrinikschrott weg…

  • Alain Burky says:

    Ich bin kein Medienspezialist, aber wenn selbst beim SPIEGEL
    das Forum inzwischen das Interessanteste ist …

    • Urs says:

      Der SPIEGEL lebt noch immer von R. Augstein… von dessen Journalismus ist aber auch beim SPIEGEL nicht’s mehr übrigeblieben. Der SPIEGEL ist ein Regierungs und Unternehmerfreundliches Zentralorgan dessen Journalisten haufenweise Interessengeleitete Propaganda verbreiten…

      Das übrigens die Foren die interessantesten beiträge bringen ist bei allen Onlinemedien die ich kenne der Fall… die publizeirten Artikel wollen zudem meist nur provozieren um die Klickrate bzw. die Kosten für die Werbebanner zu rechtfertigen d.h. die Kommentatoren sollen sich gegenseitig über die Rübe hauen… Hauptsache die Besucherzahlen steigen.

    • Martin Lopez says:

      100% ihrer Meinung. Ich lese mittlerweile mehr Kommentare als Artikel.

  • Joachim Ziemssen says:

    Die Meinung des zahlenden Lesers ist ausschlaggebend; alles andere ist Augenwischerei. Die Schweizer Medienlandschaft ist von der Aufmachung her vielfältig, vom Inhalt her eintönig. Einige wenige Medienhäuser dominieren, und die Regional- und Lokalblätter bringen die selben Artikel wie die Print-Flagschiffe. Der mediale Einheitsbrei bewegt sich zwischen ideologischer Verbortheit wie in der WoZ und Boulevardsjournalismus wie im Blick, und das gilt für Print, Radio und Fernsehen gleich. Im Tessin und Welschland ist es dasselbe auf italienisch und französisch. Es gibt vielleicht 2 Printmedien, die nicht zu diesem langweiligen und permanent belehrenden und besserwisserischen Einheitsbrei gehören: NZZ und Weltwoche. Daran ändern weder “wissenschaftliche” Untersuchungen noch bemühende Artikel aus der Gewerkschaftsküche wie dieser, wo blind gegen den politischen Gegner, die nicht-linken Parteien, geflucht und gewettert wird. Die Leser habens schon lange verstanden und durchschaut und sind immer weniger willens, für eine “linkspopulistische Kathechisierung permanente “auch noch zu zahlen.

  • jonathan selb says:

    Man muss zwischen News/Infos und Hintergrund-Artikel unterscheiden. News werden heute mehr oder weniger von den Agenturen gemacht. Solange sie korrekt sind, kann man hier nicht wirklich von schlechter Qualität reden. Die Leute wollen die News eben möglichst aktuell auf ihrem iphone haben.
    Für mich sind bezüglich Qualität nur die Hintergrung-Artikel interessant und es gibt genug gute Zeitungen/Journalisten die solche publizieren. Was kann ich an 20minuten kritisieren, die nur kurze News und Entertainment/Lifestyle-artikel drucken?

  • Luca Conconi says:

    Ich würde behaupten, dass die Qualität seit einigen Jahren ständig leidet und dementsprechend abnimmt!
    Sehen wir doch nur dem Sterben vieler kleinerer Zeitungen zu, Druckzentren werden aufgekauft, Aussenredaktionen werden geschlossen, die Leute entlassen oder teilweise verlegt. Was früher 10 Journalisten gemacht haben, müssen heute 4 bewerkstelligen. Reine Behauptung, aber da ich selbst in der Branche tätig bin, nicht als Journalist (reine Typo), denke ich, ist das nicht sehr weit von der Realität entfernt! Aber die Tendenz hat sich ja abgezeichnet, dass die grossen Unternehmen Ringier, Tamedia, allen voran, die Gewinnoptimierung steigern wollten: mehr Ertrag – weniger Angestellte! Wo trifft dieses Bild inzwischen nicht mehr zu. Wir müssen einsehen, dass die Medienwelt ganz klar auch der modernen (sie können es auch mordende) Marktwirtschaft angepasst ist: was nicht bedeutet dass die Qualität bleibt, obwohl immer behauptet!
    Die logische Schlussfolgerung daraus ist, es besteht keine Möglichkeit, grossartig zu recherchieren, wenn die Zeit, resp. der Mitarbeiter fehlt, welcher die noch anstehenden Themen übernimmt, da man Fristgerecht die Daten dem Rollendruck übermitteln muss. Diese Termine sind extrem eng gesteckt.
    So zumindest sehe ich das zum Thema der Artikel, abgesehen von Boulevard-Mist! Das ist ein ganz anderes Thema. Das wir Zeitungen haben, wie eine 20Minuten, die nicht wirklich informiert, aber den Zeitgeist absolut trifft! Es werden Schlagzeilen und kleine Artikel aus dem nationalen und internationalen Geschehen einem um die Ohren geschmettert damit der Leser sich naher wieder den Stars und Sternchen widmen kann! Information auf dem Minimum und entschuldigen Sie den Ausdruck: Bullshit auf höchstem Level! Dass der Blick wie bereits erwähnt Seiten mit dem Dschungelcamp füllen muss, überrascht auch nicht mehr! Unsere Gesellschaft (die Mehrheit), hat anscheinend kein grösseres Bedürfnis an etwas anspruchsvollerem. Nur schon das Beispiel der TV-Shows…der Talkshow-Boom hat wieder abgenommen, doch trotz allem, bleibt eine totale verblödung der Massen anscheinend das Hauptanliegen! Zum Glück gibt es da noch Sender wie 3Sat, Arte, Phoenix, die immerhin noch Reportagen bringen, welche interessant sind und fesseln und fordern können.

  • Ulrich Schwendener says:

    Ich gehe mit den Bloggern einig, dass die meisten Artikel im Tagi Agenturmeldungen sind, die 1 zu 1 übernommen werden, inkl. Schreibfehlern. Auch bin ich der Ansicht, dass speziell die SVP und deren Vertreter tendenziell schlecht dargestellt werden. Vor Abstimmungen verbreiten die Zeitungen zudem die Meinungen der Journalisten. Dies geht soweit, dass teilweise mehrere Artikel pro Tag erscheinen, in welchen die Leser in ihrer Meinung beeinflusst werden sollen. Auffallend auch hier ist die linksgerichtete Meinungsmache. Die Schreiberzunft sollte ich bewusst sein, dass ihre Meinung NICHT gefragt ist. Was bitte qualifiziert einen Journalisten uns seine Ansichten aufzudrängen? Wir die Leser möchten Fakten und keine Meinungen.
    Weiter fällt auf, dass viele Beiträge die nicht ins Bild der Redaktion passen, schlicht unterschlagen werden. Gerade beim Tagi werden sachliche Kommentare von Lesern sehr oft nicht veröffentlicht. Auch hier versucht man eine Meinungsbildung zu manipulieren. Interessant ist auch die Auswahl der Bilder bei politischen Beiträgen. Oft werden Bilder von SVP Politikern verwendet, die diese schlecht darstellen. Im Informationszeitalter, in dem wir uns befinden, werden solche Machenschaften von den Lesern aber sehr schnell durchschaut. Dadurch hat der Ruf der Medien insgesamt enorm abgenommen. Wie soll man auch einen Journalisten ernst nehmen, der ausser seine politische Gesinnung nichts auf Papier bringt? Fundierte und gut recherchierte Artikel sind Mangelware. Tendentiöse und gar unwahre Berichte sind eher die Regel als die Ausnahme, speziell bei der Innenpolitik. Vergleicht man die Art und Weise wie über die politischen Parteien und deren Mitgliedern geschrieben wird, fällt einem auf, dass über die SVP meist stigmatisierend geschrieben wird.
    Dass allerdings ausgerechnet die SP und deren Anhänger sich über die Medien beklagen erstaunt. Sie kommen meist besser weg als die Bürgerlichen, ihre Ansichten werden von den meisten Journalisten geteilt und sie erhalten viel mehr Aufmerksamkeit als ihnen aufgrund der Wählerstimmen zustehen würden. Richtig ist, dass über die SVP sehr viel berichtet wird. Liest man dann aber die Artikel, fällt auf, dass die zu gefühlten 99% gegen die SVP gerichtet sind. Selbst Wählern des linken Spektrums fällt dies auf und wird nicht goutiert.
    Zum Abschluss ist noch der Fall BAZ zu erwähnen. Kauft ein Nichtlinker eine Zeitung, so wird gepöbelt, demonstriert, vandaliert etc. Warum bloss haben die Linken eine solche Angst vor bürgerlichen Meinungen?
    Fazit: Die Qualität der meisten Medien befindet sich auf einem Tiefstpunkt. Die Journalisten sollten sich überlegen, die Art und Weise ihrer Berichterstattung zu verändern. Und die Redaktionen sollten darauf achten, dass nicht nur linksgerichtete Journalisten in den Redaktionsräumen vertreten sind.

    • Urs says:

      Naja, die angebliche Rechtsorientierung der Schweizer aber auch der EU Medien hat mich dazu bewogen mich für meine Informationsbedürfnisse auf’s Internet zu konzentrieren… Allerdings nicht ohne Abonnements für Wochen- und Monatszeitschriften…

      Eine Anfrage an eine Redaktion bei einer grossen Tageszeitung hier in der Schweiz ergab als Antwort das man sich “knapp rechts der Mitte” orientiert.

      Dazu kommt ja noch das etliche Linke Anliegen ab und zu in den Medien und angeblich auch der SRG besser wegkommen. Das ändert aber nicht’s and er Tatsache das die Schweiz zu grössten Teilen bürgerlich Regiert wird… Die beschlossenen Gesetze also keiensfalsl so links sind wie das über die Medien daherkommt….

      …da ist stimmt die Wahrnehmung der poltischen Landschaft nicht mit der Medialen überein…

      • Michael Kummer says:

        Welche Rechtsorientierung?? In der Schweiz haben wir meines Wissens 5 links-liberale Medienhäuser (Ringier, Tamedia, Edipress, SRG, und bisher Basler Zeitung) gegenüber 1-2 bürgrlichen (NZZ, AZ-Medien) sowie einer je ideologischen, linken und rechten Wochenzeitung. Mir scheint das Kräfteverhältnis klar. Umso weniger verstehe ich die jeweils emotional aufgeladenen Reaktionen von Guy Krneta & Co., wenn eine Zeitung die Seite wechselt. Who cares?

        • Urs says:

          Wobei links-liberal mit links überhaupt nicht’s zu tun hat… nur um hier nicht auch noch die übliche Begriffsverwirrung am laufen zu halten…

          Wobei das Kräfteverhältnis der Medien nicht korrespondiert mit dem in der Politik und dem sich daraus ergebenden Tagesgeschäft.

  • In Wädenswil gab es bis letztes Jahr zwei Zeitungen mit zwei regionalen Redaktionen. Jetzt gibt es immer noch zwei Zeitungen aber mit nur noch einer Redaktion. Diese und andere Konsolidierungsprozesse tragen sicher nicht zur Qualität oder Meinungsvielfalt bei. Schauen wir, ob die Gratis Zeitung Züri Nachrichten in die Bresche springen kann. Denn wo eine Nachfrage da ein Angebot.

    • Urs says:

      Das wird sich schon regeln… je mehr liberalisiert wird desto besser da ja der Markt inherente Eigenintelligenz aufweist haben am Ende alle etwas davon…

  • Hans Maag says:

    Herr Wicker, Ihre Kritik ist vielleicht berechtigt, in ihrem Text sind jedoch auch Fehler, lesen sie selbst: Selbsgefälligkeit, wahrschenlich, Probelm.

  • Ich bin ein Fan der Medien und finde gerade tagi online macht einen super job – beste online Zeitung im deutschsprachigen Raum! Wie sonst wüsste man von Genoziden? Dafür sind Medien da.

  • Damian says:

    Mein Beispiel für den schleichenden Zerfall; Mittellandzeitung

  • Otto Wyss says:

    Nicht die Wissenschaft gegen die Presse ist das Problem, das Problem ist das Internet. Sobald eine Information im Internet veröffentlicht wird, ist sie allgegenwärtig und überall lesbar. Das führt automatisch dazu, dass vermehrt abgeschrieben oder sogar direkt kopiert wird. Durch diese Omnipräsens verliert die Information an sich an Wichtigkeit, es findet ein schleichende Entwertung statt. Dies betrifft Pressenachrichten genau so wie wissenschaftliche Ergebnisse, damit müssen wir uns abfinden und umzugehen lernen.

    Wir können aber das Internet nicht wieder abschaffen, wie wir vor 150 Jahren die Eisenbahn nicht abschaffen konnten, vor 100 Jahren das Telefon oder vor 50 Jahren das Fernsehen. Wir können Entwicklungen nicht stoppen oder rückgängig machen, wir können nur lernen sinnvoll damit umzugehen. Genau so ist es auch mit der Kopiererei, niemand hat etwas dagegen sofern er klar erkennbar ist. Die Quellenangabe (neudeutsch “Verlinkung”) müsste eben auch in der Presse klar erkenntlich sein. Das gilt auch für die Wissenschaft sowie die Bildung (siehe Gutenberg), auch da ist die “Verlinkung” äusserst wichtig.

  • Martin Boll says:

    Wer einen Artikel aus einer Zeitung kopiert und ihn bei Google einfügt siet das praktisch alle Zeitungen abschreiben/umschreiben. Das gienge ja noch, aber meistens haben die Journalisten nichtmal begriffen um was es geht im Artikel. Z.B vor der Abstimmung der Waffenschutzinitiative schrieben alle vom Sturmgewehr das nichtmehr zu Hause gelagert werden soll. 200000 Sturmgewehre gegen ca. 2 Mio Schusswaffen. Das auch noch die anderen 2 Mio Waffen eingezogen hätten werden sollen schrieb der Tagi nie. Auch nicht wohin diese sollten.(dabei stand es im Inititivtext auf der ersten Seite).
    Dazu kommt das immer einseitiger berichtet wird, Auto böse, öv ut, SVP böse, SP gut etc.

  • Eron Thiersen says:

    Seltsame Vorwürfe. Ist die allgemeine Presse doch selbt in den Händen von Wissenschaftlern. Studierte Ökonome, Journalisten, Marketingexpterte, Wirtschaftsinformatikern, Juristen etc.. Pinkelt da die Wissenschaft nicht gegen den Wind? Sollte da der Ruf nach Pragmatismus lauter werden? Die Schuld auf den Druck der Inserateaufgeber und die neuen Medien zu schieben ist nicht zulässig. Spätestens seit der Finanzkrise wissen wir, dass Heerscharen an ausgebildeten Akademikern, jeglicher Disziplinen in allen Sektoren der Poltik, Kultur und Wirtschaft keine Krise kommen sahen und trotzdem weiterhin als führende Elite gelten. Die gleichen Leute wissen nicht wie sie mit Internet, Apps und Tablets umgehen sollen, obwohl diese Technologien seit 15 Jahren am Markt sind. Erst ein frisches Apfeldesign brachte die Masse auf den Geschmack die nun auf ein einzelnes Unternehmen schaut und sich fragt wie sich wohl die Tageszeitung entwickelt. Die Antwort lautet so: Die Technik ist nur der Träger, der Journalismus selbst muss wieder zur eigenen Identität finden, denn nichts ist langweiliger als in einer Bezahlzeitung den Abdruck eines Artikels zu finden, der schon einige Male in anderen Blätter, in Yahoo, in Google zu lesen war und nicht eine Meinung wiedergibt, sondern Ausdruck eines Medienriesen, einer Newsfabrik ist. Ich möchte wieder ein Gesicht zu einem Artikel erkennen und staunen wie gut und fehlerlos ein Artikel geschrieben ist ohne gleich die selbe Meinung zu teilen, aber zum Nachdenken will ich animiert werden.

  • bbswiss says:

    Ich habe eben in meinem Blog (bbswiss.blogspot.com) eine Erwiderung auf Kurt W. Zimmermann’s Kommentar in der letzten WW geschrieben. Tiérry Meyer beklagt den Umbruch der Medienlandschaft als ginge es um eine der 10 biblischen Plagen. Dabei ist doch alles hausgemacht, ja hausbacken geblieben wie es fast immer war. Und schuld ist jetzt auch noch die Wissenschaft, wo man der ‘Wissenschaft’ den Zutritt in die Geschäftsentwicklungszentralen – wo es sie den überhaupt gab – der Verlagshäuser verwehrt hat.

    Ich finde, mein Text passt gut in den eben zufällig entdeckten Beitrag hier:

    Das Versagen der Schweizer Verleger

    Der WW-Kommentator Kurt W. Zimmermann beschreibt in seiner letzten Kolume den Greisenclub der Schweizer Verleger mit deren Haudegen Lebrument an der Spitze. Er wirft ihnen Innovationsunfähigkeit vor und verbindet das mit dem Alter der Akteure. Das ist so falsch wie blöd. Einer der rührigsten Verleger der Welt heisst Rupert Murdoch. Ihm mangelnde Innovationsfähigkeit zu attestieren wäre ein Zeugnis der Ignoranz. Aber vielleicht ist Murdoch nicht nur ein Rekationär alter Schule, sondern ein Business-Genie. Das würde ihn von den Schweizer Verlegern wesentlich unterscheiden.

    Das Schlimmste an der mangelnden Fantasie im Schweizer Verlagsbusiness ist das Versagen vor der für sich in Anspruch genommenen Funktion der vierten Kraft in der Demokratie. Solange ihre Printprodukte Absatz und Werbegeldzufluss hatten, konnten sie diese Rolle einigermassen spielen. Doch seit das alte Geschäftsmodell in Frage gestellt ist, fanden sie kein neues.
    Zimmermann beklagt, dass die gescheiten Ideen im Internet von Jüngeren stammen. Nicht nur das, sie stammen auch von Jüngeren,die nicht in der Schweiz leben, aber vom Schweizer Markt profitieren. Dass sowohl Steve Balmer von Microsoft wie auch Eric Schmidt von Google Schweizer Wurzeln haben, belegt, dass das Unvermögen nicht am Schweizer Pass liegen kann.
    Sowohl Google wie auch Microsoft wissen über den Schweizer Konsumenten mehr Bescheid als ein jeder Schweizer Verlag. Das muss man sich einmal vor Augen führen.

    Allmählich wird auch bekannt, dass selbst ausländische Buchverlage mehr über Schweizer BuchleserInnen wissen als jeder Schweizer Buchverlag. Dies darum, weil das Datensammeln sich nicht auf Google und Facebook beschränkt, sondern dass E-Book-Benut^zer genauso getrackt werden. Jedes Blättern, jedes Bookmarken und bei Adobe ‘s Reader das Markieren von Textstellen, wird registriert und äuffnet die Wissensdatenbanken der ausländischen New Media Unternehmen.

    Hierzulande löst diese Tatsache eine Hysterie aus. Big Brother wird bemüht und die ganze Palette der Datenschutz Diskussion, warum das alles so eine Sauerei sei. Dieses Zetter und Mordio bedarf keiner Expertise, in dieses Horn können auch Redaktionspraktikanten blasen und die alten Knacker, wie sie Zimmermann in der WW beschimpft.

    Dabei geht es bei der Datensammlerei aber gar nicht. Niemand interessiert sich für die geheimen Laster eines Kurt W. Zimmermanns. Die Datensammlerei dient nämlich dazu, den Markt besser zu verstehen. Trends und Bedürfnisse früher zu erkennen als alle anderen, neue Geschäftsfelder zu entdecken als alle andere. Verlage brauchen andere, neue Geschäftsfelder, das Kerngeschäft, das Zeitungs- und Buchdrucken hat in kommender Zukunft keine vernünftige ökonomische Basis mehr, es braucht eine Multichannel-Strategie, nicht auf Papier, sondern in der Umsetzung.

    Darum würde es bei Schweizer Zeitungsverleger nämlich gehen, damit sie die Verantwortung als vierte Macht im Staate wieder ausfüllen könnten: den Schweizer Markt und die Schweizer Bürger besser zu verstehen. Das aber geht nur, wenn man sich auch für die BürgerInnen und nicht nur für die KonsumentInnen interessieren würde. Und das geht nur, wenn man die Hausaufgaben macht und nicht damit spekuliert, die von Rechtsaussen angegriffene SRG zu beerben.

  • Alexander Müller says:

    Die Studie kenne ich ebenfalls nicht, aber nach meinem Eindruck sind heutzutage die sog. “Qualitätsmedien” tatsächlich oft weit davon entfernt diesem Anspruch gerecht zu werden. Ein Beispiel aus dem Tagesanzeiger: Suchen sie einmal nach den Vorwürfen der sexuellen Belästigung gegen Julian Assange. In den Artikeln wird suggeriert, in Schweden sei es z.B. strafbar, wenn ein Kondom beim GV platzen würde und anderes haarsträubendes mehr. Nun liesse sich in 5 min googeln eine englische Version des schwedischen Strafgesetzbuches finden, wo man die Artikel zu sexueller Belästigung und Vergewaltigung nachlesen könnte. Es bräuchte also nicht einmal einen Kontakt zu einem Kenner des Schwedischen Rechts, ein paar Minuten Internetrecherche würde genügen. Aber nicht einmal das wird getan – und Kommentare die auf Fehler in besagten Artikeln hinweisen werden einfach zensiert. Der Tagi steht da keineswegs alleine da. Auch die “altehrwürdige” FAZ brauchte 3 Artikel, bis sie die rechtliche Situation in Schweden wiedergeben konnte. Da fragt man sich teilweise schon, was Journalisten unter “Recherche” heute noch verstehen. Weitere Beispiele gäbe es noch viele mehr. Ganz abgesehen von den vielen Artikeln die heutzutage fast wortgleich in verschiedenen Zeitungen zu finden sind. Oder jenen Beiträgen, bei denen man den Verdacht nicht los wird, ihr Daseinszweck bestünde hauptsächlich darin, viele Kommentare auszulösen.

    PS: wieso wurde dieser Beitrag beim ersten Versuch nicht veröffentlicht?

  • Alfred Schuster says:

    Produktion und Vertrieb einer Abo-Zeitung sind sehr teuer. Dann sind da noch die Abonnenten selber, die oft schon 50+ und somit sehr unattraktiv für Inseratekunden sind. Also müssen die einzelnen Titel Kosten sparen und in immer mehr Bereichen eng zusammenarbeiten. Das geht auf Kosten der Vielfalt, doch ohne diese Kooperationen wäre die Situation noch viel schlimmer. Ohne Tagi wäre z.B. “Der Bund” längst eingestellt worden.

    In Zukunft wird die Vielfalt sicherlich wieder zunehmen, denn für Online-Zeitungen braucht es nicht viel mehr als fähige Schreiber.

  • Roman Jakob says:

    Wurde in diesem Artikel eigentlich bewusst auf jede noch so geringe Selbstkritik verzichtet? Denn deswegen dürften sich so viele gefordert fühlen, entschieden zu widersprechen – so geht es auch mir.

    Der Autor lässt sich z.B. ausgerechnet über formale Dinge wie Rechtschreibung und Sprache aus. Dabei sieht man gerade auf Newsnetz täglich Beiträge, wo Sätze mitten drin abgebrochen und diverse Worte falsch geschrieben oder schlicht vergessen werden. Dinge, auf die jedes billige Rechtsschreibungstool sofort anspringen würde. Ein heftiger Tritt ins Fettnäpfchen, ausgerechnet sowas zu kritisieren.

    Dabei sind wir beim Inhaltlichen ja noch nicht mal angelangt. Das lasse ich jetzt auch einfach aus, denn andere haben das schon genug beleuchtet.

    Geschätzter Herr Meyer, Herr zu Guttenberg hat doch dieser Tage eindrücklich vorgemacht, wie man sich nicht verhalten sollte, wenn man mit Kritik konfrontiert wird.
    Stattdessen erzählen die selben Märchen vom Effizienzgewinn, wie die grossen Detailhändler, während jeder interessierte Leser erkennen kann, dass kontinuierlich Qualität und Leistung abgebaut und eine überlastete Restbelegschaft in Kauf genommen wird, um den Profit zu steigern. Man kann der Medienbranche diesen Abbau gar nicht gross Übel nehmen, denn im Unterschied zum Detailhandel stecken Sie in einer Krise, aber dass Sie den Abbau verleugnen, das ist wirklich überaus unsympathisch und dafür habe ich persönlich absolut kein Verständnis.

  • Matthias Chapman says:

    Da prasselt ja ein voller Korb an Kritik auf uns Medienschaffende nieder. Ich nehme das zur Kenntnis, und gebe weiter jeden Tag mein Bestes. Für meinen Geschmack werden aber in vielen Kommentaren «die Medien» zu allgemein bewertet und alle in den gleichen Topf geworfen. Dabei ist doch die Medienlandschaft äusserst vielfältig und entsprechend findet eine Aufgabenteilung statt.

    Wer Online-Nachrichtenmedien konsultiert hat andere Erwartungen, als derjenige, der ein Fachblatt liest. Und wer sich über die Nachbar-Krach-Story beim Regional-TV nervt, sollte vielleicht besser die «Rundschau» sehen. Haben die enttäuschten Erwartungen nicht auch damit zu tun, dass wir des Öfteren halt einfach das konsumieren, was uns gerade in die Hände gelangt oder was Fernsteuerung und TV beim nächsten Klick hergeben? Und hinterher regt man sich darüber auf, dass man so lange «hängenblieb».

    • Alexander Müller says:

      Ich glaube dass dies nur einen kleinen Teil der Kritik erklären kann. Auch den meisten Kritikern hier dürfte ja klar sein, dass man beim Blick etwas anderes erwarten kann als bei der Nzz. Das Problem ist aber, dass die “Flaggschiffe”; jene Zeitungen die sich gerne als seriöse, qualitätsbewusste Blätter sehen, als “4. Gewalt”…dass diese Zeitungen ihrem Anspruch oft auf bedenkliche Weise nicht mehr gerecht werden. Bzw. dies erst gar nicht mehr versuchen. Auf Drs2 gab es vor nicht zu langer Zeit eine Serie über heutigen Journalismus. Mich überraschte die Zeitnot in der Journalisten heutzutage anscheinend stecken – kein Wunder bleibt für Recherche und differenzierte Beiträge oft keine Zeit. Ich glaube daher auch nicht, dass die Journalisten nicht zu mehr fähig wären, sondern dass das heutige Umfeld dies oft einfach nicht mehr erlaubt. Man findet auf Blogs z.B. oft sehr viel ausführlichere, differenziertere und interessantere Beiträge als in Zeitungen. Das liegt bestimmt auch daran, dass viele Blogschreiber sich eben Zeit nehmen können und nicht jeder Tagesaktualität hinterher zu hetzen brauchen. Vielleicht braucht es einfach neue Geschäftsmodelle. Die Idee mit dem “Flatr” finde ich z.B. sehr gut.

      Von dieser Hektik mehr oder weniger verschont geblieben scheint mir nur das staatliche Radio. Drs bringt tolle, spannende Beiträge, da kann auch mal 1std nur über ein thema gesprochen werden.

  • Urs says:

    Das Thema Gebührenfinanzierung (Kopfsteuer) oder Steuerfinanzierung (nach Wirtschaflticher Leistungsfähigkeit) ausdehnen auf andere Medien, zusätzlich zur SRG, findet hier niemand gut?

    So quasi um die Nachteile der Profitorientierung zu verringern und eine gewisse Mitsprache beim Sende- und Printauftrag zu erreichen… abseits von individuellen Bezahlsystemen.

    • Freiherr says:

      @ Herr Urs:

      Ein wichtiges Thema, das zur Ausleuchtung eines weiteren Skandals Anlass gibt:

      Die Misshandlung der Schleudertraumatiker zu scheingesunden Simulanten durch die interessierten Haftpflicht- und Unfallversicherungsaktionaere wurde von einer selber schwerst betroffenen Anwaeltin mit grossem persoenlichem Engagement und Risiko in den Spalten dieser Zeitung abgehandelt.

      Als der banden- gewerbs- und gewohnheitsmaessige Betrug der Rentenklauversicherungen an den Schleudertraumatikern kurz vor der endgueltigen Entlarvung stand, wurde die Serie abgewuergt. Dafuer gabs monatelang taeglich animierte Grosswerbung der Versicherungsgaengster an teuerster Stelle des Blattes. Es ist offensichtlich, dass Grossinteressenten nicht nur ihre “Wahrheit” prioritaer verbreiten, sondern – viel schlimmer – die Wahrheit unterdruecken koennen. Wie einer der wichtigsten Aufklaerer – dessen Namen mir leider entfallen ist – richtig festgestellt hat:

      Die Presse ist am schlimmsten, wo sie die Wahrheit verschweigt!

      Um solchen Ungeheuerlichkeiten abzuhelfen, muessten die Redaktionen wieder vom Druck der Grossinserenten ueber den Verleger wieder befreit werden. Was eine ausreichende anderweitige Finanzierung bedingt.

      Sonst ists kein Jota besser als beim “Neuen Deutschland” der DDR. Wo bereits dem Schreibleerling bereits beim Bewerbungsgespraech klariert wurde:

      “Ihre Meinung interessiert natuerlich nicht!”

    • Anh Toan says:

      Wie kann eine Studie behaupten, die Schweizer Presse sei schlecht, wenn die Erzeugnisse dieser Presse von den Lesern aus der Hand gerissen werden? Der Erfolg der grossen Zeitungen der Schweiz (steigende Auflagen, steigende Abonnentenzahlen) beweist doch absolut das Gegenteil!

      @Thierry Meyer himself: Sie haben recht, der Nouvelliste berichtet umfassend und vollstaendig ueber jeden Kuhkampf (combat des reines) in jedem Walliser Tal, die Quelitaet der 24heures wird international nur von der New York Times ueberboten, der Wirtschaftsteil der NZZ ist dem Wall Street Journal um welten voraus. Ein einziges Presseerzeugnis in der Schweiz ist Qualitativ nicht unter jeder Sau: Der Blick bringt guten Boulvardjournalismus, faellt gegenueber Bild oder Sun gar nicht eigentlich ab. ich verstehe gut, dass Sie anfangen zu heulen, wenn ein sogenannt wissenschaftlicher Bericht die hervorragende Qualitaet der Schweizerischen Presse voellig unbegruendet niedermacht.

      Als Auslandschweizer erlaubt mir der baz/bz/tagi Onlineauftritt, und insbesondere die Blogs und Kommentare ein wenig die Stimmung und Themen in der Schweiz zu erfuehlen, Journalistische Leistung kann ich nirgendwo erkennen: Copy Paste, anpassen an geforderte Wortzahl und “brunzen” einer emotionserregenden Schlagzeile als Umgang mit einer Behoerden-, Partei- oder Agenturmeldung ist nicht Journalismus. Journalismus gibts bei New York Times, Straits Times fuer Asien, Wall Street Journal fuer Wirtschaft, gute Interviews zum Beispiel auch zu Kultur/Wissenschaft bei Charlie Rose auf Bloomberg. Was zum Beispiel die Schweizer Nahost”experten” Hottinger und Gysling verzapfen ist fast so komisch wie theonion(dot)com, nur bei Hottinger und Gysling ist die Komik nicht absichtlich.(Hottinger 27.03.2010: “Goeldis Freilassung haengt von Ghadhafis Laune ab” zeugt von profunder Kenntnis der Situation in Lybien)

    • Anh Toan says:

      @Urs: Da mein Kommentar zum Artikel, unbeabsichtigt zu Ihrem Kommentar gerutscht ist, schaffe ich nopch einen Bezug: Fuer so einen Stuss auch noch Zwangsgebuehren erheben? Glauben Sie im Ernst, das es dann besser werde?

      • Urs says:

        Anh Toan…

        Ja aber sicher wird das besser. Sicher besser wie wenn Anzeigekunden die Inhalte bestimmen… und sonst wäre ich ja auch nicht auf die Idee gekommen…

    • Martina Puls says:

      @Urs
      ‘Das Thema Gebührenfinanzierung (Kopfsteuer) oder Steuerfinanzierung (nach Wirtschaflticher Leistungsfähigkeit) ausdehnen auf andere Medien, zusätzlich zur SRG, findet hier niemand gut?’

      Doch, ich würde sogar behaupten, dass die Ausgewogenheit überdurchschnittlich gewährleistet wäre. Gute inovative Idee, go ahead!

  • Andreas von Wartburg says:

    Kopieren ist zum Hautarbeitsinstrument in der Zeitungslandschaft geworden. Wen wunderts bei dieser Konzentration. 20 Minuten gibts überall gratis, sei es in der Metro in Paris oder am Bahnhof in Barcelona oder Basel. Eigene Recherchen haben Seltenheitswert und sind meist staatstreu, unkritisch und daneben oft in einer lausigen Sprache verfasst

  • Philippe D. says:

    Ich kann Herrn Wyss ebenfalls nur Recht geben.
    Es ist fast schon haarsträubend wie einseitig manche Schweizer Zeitungen berichten. Besonders schlecht ist aber oft der Internationale Teil, Allen voran beim Tages Anzeiger. Der Internationale Bund ist zu zwei internationalen Seiten zusammengeschrumpft und widerspiegelt meistens nur Informationen zu ein, zwei Hauptkonflikten die irgendwo lodern. Fundierte Analysen von Ländern wie Turkmenistan oder Kasachstan, von denen Europa sehr abhängig ist und wo Menschen unter Diktatoren leiden fehlen praktisch vollständig.

  • Mark says:

    Ich finde auch, dass es mit den Medien abwaerts geht. So fehlt zum Beispiel der Mut, politisch inkorrekte Themen anzugehen, welche vielleicht bestimmte Bevoelkerungsgruppen beleidigen, aber trotzdem Diskutiert werden sollen. Auch das Bewusste Verschweigen von Ereignissen oder Unterlassen von Angaben um das Image einer Gruppe nicht zu verschlechtern (z.B. Moslems) ist leider weit verbreitet. Islamische Intoleranz, islamischer Anti-semitismus und Gewalt gegen nicht-Moslems hier in Europa machen kaum die Schlagezeilen, obwohl es die Vorboten von einem Sturm sein koennten, welcher ganz Europa in absehbarer Zukunft ueberziehen wird. Ich muss dem Tagi zugestehen, dass er in dieser Angelegenheit allerdings mutiger ist als andere Medien, so z.B. Schweizer Fernsehen und Radio sowie Blick, NZZ und viele auslaendische News outlets. Die Tatsachen wegen politischer Korrektheit zu verschweigen gelingt heute nicht mehr, da es im internet viele andere Nachrichtenquellen gibt, wo man objektive News nachlesen kann. Die Leser werden frueher oder spaeter realisieren, dass sie an der Nase herumgefuehrt werden und sie die Informationen zum Glueck woanders kriegen koennen.

  • Martin Kreidel says:

    Komischer Polit-Blog. Bis jetzt jammern nur die Journalisten – im ersten Beitrag, daß sie es ja nur falsch machen können und man ihnen Unterstützung der SVP andreht, und nun, daß Studien, die mangelnde Qualtiät bescheinigen, ja sooo unseriös sind. Also mit Verlaub, die Qualität der Medien, allen voran der Presse, I S T definitiv am Sinken, nicht nur in der Schweiz, aber ganz besonders in der Schweiz. Ich störe mich nicht so sehr am mangelhaften Deutsch, denn da kann man aufgrund des verkrampften Verhältnisses zur deutschen Sprache und dem unbeholfenen Umgang mit derselben ja nichts besseres erwarten. Mindestens die Hälfte aller Artikel ist tendenziös, verallgemeinernd, oberflächlich. Scheinbar reißerische Überschriften sollen wohl die Boulevardleser ansprechen, wenngleich im folgenden Artikel meist jeglicher Bezug zur Überschrift fehlt. Leserkommentare werden, da die Presse unfähig zur Selbstkritik ist, nach sehr fragwürdigen Methoden nicht veröffentlicht, Artikel, die ganz besonders Lesermeinungen und -kommentare herausfordern, werden während des Wochenendes gebracht, damit sie eben nicht kommentiert werden können. Die Versuche, Meinung zu “machen”, wirken billig und durchschaubar. Bis auf die (allerdings schwächelnde) Ausnahme NZZ ist sich kein Blatt zu schade, offen Front z.B. gegen alles Deutsche zu machen – kein deutsches Blatt könnte oder würde sich so etwas herausnehmen, gesetzt den Fall, daß man natürlich die “Bild” ausklammern kann – und im Gegenzug natürlich auch den “Blick”. Im verzweifelten Versuch, es den reinen Internetmedien gleichzutun, wird seriöse Berichterstattung, die im Endeffekt wertvoller wäre als das oben beschriebene, zusehends vernachlässigt. Eine “Weltwoche” hat es noch einfach, denn jeder weiß und kann wöchentlich nachlesen, daß dieses Blatt einfach nur g e g e n alles ist, was nicht von SVP-Exponenten bereits vorgebetet wurde. Die Langweiligkeit der dortigen Leserbriefschreiber, etwa fünf an der Zahl und sich jede Woche erneut die gegenseitige Zustimmung zu den Autoren bestätigend, hat mit Journalismus, seriösem dazu, schon lange nichts mehr zu tun. Eigentlich dachte ich nicht, daß Schweizer Leser solch geringe Ansprüche an ihre Medien bzw. geringere Ansprüche als z.B. Deutsche haben, aber bekommen sie nicht serviert, was sie verdient haben? Oder man möchte sich in den Ferien in einem schweizer Hotel abends noch kompakt über das Weltgeschehen informieren: Es geht nicht. Ob Tagesschau oder 10 vor 10, erst kommt ein Block mit schweizer Nachrichten, dann einer mit Nachrichten aus der Schweiz, und das Wetter muß dann aus Angst vor Identitätsverlust schon wieder auf Schwyzerdütsch gesendet werden. Keine reinen Auslandssendungen, keine Kommentare, kaum Hintergrundinformationen und Korrespondentenbeiträge. Oder Diskussionssendungen, in die unüberlegte Zusammenstellungen von Gästen eingeladen werden, die sich unverständlich anplärren, während der “Moderator” alles macht, nur nicht moderieren.

    Kurzum: Die Medienlandschaft der Schweiz wirkt gewollt anstatt gekonnt. Und die beleidigten, ach so ungerecht behandelten Journalisten sollten aufhören zu jammern und es einfach besser machen. So falsch sind die Ergebnisse der bekrittelten Studien nun wirklich nicht.

  • Hermann says:

    Als Deutscher, Württemberger und schweizerischen Vorfahren lese ich gerne die schweizerische Presse. Gerade in der BAZ schau ich täglich kurz rein. Man muß der Schweiz dankbar sein denn in der dt. Presse wird vieles verschwiegen. So z.B. die Stasiüberwachung des DDR-Regimekritikers von der jungen Frau Merkel bzw IM Erika.

    • Freiherr says:

      Von rot auf schwarz umfaerbbare Chamaeleone ala “M”erkel machen ueberall ihren Weg.

      Sei es als studienprivilegierte Stasi-IM, sei es als militaerisch unbedarfte Gruessaugustine an Saergen fuer Grossfrausucht, Kapitalschmarotz und imperiale Interessen gefallene Soldaten.

      Auch Stasiaerzte, die das Invalidenzuchthaus Bautzen mit Haeftlingen belieferten und diese dort mit Idiotenarbeit und Dunkelarrest quaelten, haben ihren steilen Aufstieg als Moechtegernmengeles von privaten oder gar staatlichen Rentenklauversicherungen des ganzen germanofonen Sprachraumes geschafft. Ein einziger ist nur darueber gestolpert, dass er sich von rot allzuschnell allzubraun umfaerbte….

      “Arbeit macht frei”: Jetzt im ganzen gemanofonen Sprachraum. Auch Arbeitsunfaehige werden zur Vollzeitpraesenzpflicht in der Lohnsklaverei genoetigt. Mit Rentenklau (bzw. Berentung des Lohnsklavenhalters statt des Invaliden), weiterem organisiertem Psychoterror und Medikamentendopingdauerkeule zur Maximierung der Ausbeutbarkeit statt Optimierung des Wohlbefindens. Es fehlt bald nur noch(?) die KZ-Klopfpeitsche als ultimativer Arbeits’motivator”….

  • markus says:

    Da hat sich der Autor gerade einen Eigentor geleistet, welcher leider gerade verdeutlicht wie schlecht die Qualitaet der heutigen Presse doch ist:
    Ohne dass ich diese Zeitung kenne: Es wird der Befund der Studie montiert, dass der Nouvelliste die regionale Aktualitaet nur ungenuegend abblide. Dies sei “ein nicht fundierter Vorwurf” und gefragt ob die Redaktoren das Blatt schonmal gelesen haetten. Man koenne dem Blatt “als letztes den Vorwurf machen, das Leben in den Walliser Tälern zu ignorieren.”

    Und was wird dann als Beispiel, Referenz, oder Beweis angefuegt dass dem Vorwurf der Studie widerspricht? Gar nichts! Der Leser wird einfach bevormundet. Gerade in einem Artikel der eben solche (angeblich) unfundierte Vorwuerfe beklagt ist dies straeflich und disqualifiziert den Autor schon im zweiten Abschnitt.

    Bezueglich anderen Quellen gibts heutzutage ja enorm viel: Blogs, Facebook Gruppen, dieZeit, Al Jazeera, Avaaz, Guardian um nur einige zu nennen.

  • Milo says:

    finde das iphone App “Politbarometer” sehr praktisch, da kann ich nämlich zu vielen politischen Themen direkt und indirekt antwort geben…

  • Jaccomo Settembrini says:

    Qualität, Pluralität und Verlässlichkeit der Informationen sind in Gefahr, weil 90% unserer Schweizer Medien von Zeitung über Radio bis Fernsehen nur noch ein linkspopulistisch eingefärbtes Weltbild gelten lässt und alles andere verteufelt. Ereignisse, die nicht passen, werden totgeschwiegen, Nicht-totzuschweigendes wird verzerrt und beschönigend dargestellt, Nebensächlichkeiten aufgeblasen um von tatsächlichen Problemen abzulenken (Bsp. Guttenberg vs. Staatsverschuldung). Die mündigen Leser wissen das schon lange und haben sich grossmehrheiltich innerlich von der permanenten Ideologieschulung verabschiedet. Dafür blühen Sex&Crime Geschichten, vielfach getürkt und manchmal frei erfunden.

    • Rabe says:

      Sie haben ja recht, aber mit links hat das gar nix zu tun. Die einzige linke Zeitung, die WOZ ist abslolut lesenswert und macht den ganzen Promi-Mist nicht mit.

    • Rabe says:

      Und mit Ideologie hat’s auch nicht s zu tun. Die einzig herrschende Ideologie ist die des Marktes: Wenn Zeitungen dazu gemacht werden, in erster Linie Geld zu machen, und erst in zweiter Linie zu informieren, aufzuklären,zu hinterfragen,dann kommt’s eben so raus, wie bei Blick am Abend. Kurz gesagt: Journalismus unter aller Sau. Und jetzt bin ich sehr gespannt auf Ihre Beweisführung, warum Blick am Abend linkspopulistisch sein soll. (Heute z.B: wünschen die sich schon den Guttenberg zurück…)

  • Martina Puls says:

    Ich frage mich schon lange, wo die Auseinandersetzung mit mehr sozialen und kulturellen Themen geblieben ist zB ein Porträt über aussterbende Berufe die gesellschaftlich relevant wären. Und vermehrt weiblich orientierte Themen, die sich nicht a la Glanz & Gloria erschöpfen oder Schöhnheitsops ja oder nein!

  • Darius Kohlbacher says:

    Leider sind fast alle news-Medien heute nicht mehr neutral. Die Verwaltungsräte etwa eines Tagis oder einer BAZ sind heute Interessensvertreter einer kleinen sehr mächtigen Unternehmerschicht, welche ihre wirtschaftlichen Interessen mit ihren Medien steuern. Die News-Medien steuern die Informationen, informieren einseitig und nur gerade was den Auflagen hilft. Die News-Medien züchten zuviele selbstgefällige egozentrische Journalisten. Leider gibt es nur noch wenige Journalisten die wirklich unabhängig und neutral recherchieren und schreiben.
    Die Zensur beim Online Tagesanzeiger etwa ist extrem. Nur gut 5% meiner kritischen Kommentare werden berücksichtigt, obschon ich in einigen Belangen Fachmann bin.
    Das ist die 2011 Medienrealität!

  • hoffman says:

    “Das stellt eine Beleidigung der staatsbürgerliche Arbeit dar, welche die regionalen Zeitungen leisten.”

    QED letzter Artikel.. die Medien sind stolz auf ihre Parteilichkeit in Sachen Unterdrückung. Lässt sich kein Journalist nachsagen er arbeite nicht für die Demokratie indem er staatstragend die Politik verständnisvoll dem Pöbel näherbringt.

  • Daniel Küttel says:

    Ich bin ein typischer IPAD Zeitungsleser. Ich brauch nur einige Apps vom Tagi, NZZ und anderen Zeitungen um mir ein rasches Bild zu machen. Das Problem liegt aus meiner Sicht eher darin, dass zu viele Zeitungen über die gleichen Themen schreiben MÜSSEN weil es ist ja nicht so dass das Thema vom NZZ bis zum Tagi anders sind, abeeeeeer es fehlt ja eigentlich auf die Möglichkeit die Berichterstattung interessanter zu gestalten. Wie hier andere User auch schon bemängelt haben, werden viele Nachrichten nur noch kopiert von einer anderen Medienstelle, anstatt man endlich wieder den Journalist seine eigene Quote einbringen lassen kann. So würde dann in einer Zeitung ein sachlicher Bericht entstehen, während in der anderen Zeitung ein Erlebnisbericht zwar das gleiche Thema behandelt, aber durch die Teilnahme am Geschehen viel lebensnaher ist. Hinzu kommt halt auch die Tatsache dass früher die Zeitung sich schneller verkaufte, welche schneller und aktueller die Themen ablichten konnte und veröffentlichen. Im INET Zeitalter spielt das nicht mehr eine solche Rolle.

    Die Zeitungen sollten weg kommen von dem WIR ALLE MACHEN NACHRICHTEN und wieder in den Journalismus zurück kehren bei dem besonders begabte Schreiber den Nachrichten ihren TOUCH geben und so erfolgreich sein können und dann heisst es WIR ALLE MACHEN NACHRICHTEN ABER BERICHTEN VERSCHIEDEN.

    Aber durch das doofe Copypaste von anderen Medien verlieren die Zeitungen ihren Charme. Ich kann heute schon kaum mehr zwischen Sensationsjournalismus und echtem Journalismus unterscheiden, weil jede Zeitung von beidem etwas anbietet. Wenn man sich wirklich so identisch sein will, dann sollten sich die Zeitungen vereinen und nur noch eine Zeitung anbieten schweizweit in 3 Sprachen. :o)

  • Thomas Läubli says:

    Auch ich unterstütze den allerersten Eintrag von Otto Wyss. Den Verfall der Zeitungen kann ich anhand der Inlandberichterstattung und des Kulturbunds nachvollziehen. Dazu trägt etwa bei, dass man Fachjournalisten entlassen hat und oft sog. Allrounder über ihre «Gspürsch mi»-Meinung schreiben lässt. Unwichtiges wie angeblich verpasste Oscars an einen Facebook-Film treten in den Vordergrund, ein Journalist darf Mario Fehr zur Sau machen oder ein Germanist bringt uns bei, dass man Libyen wie “Libüen” aussprechen soll, obwohl das völlig falsch ist. Manchmal sind die Print-Zeitungen, die sich den Gratiszeitungen punkto Niveau angepasst haben und damit eigentlich überflüssig sind, einfach nur noch ein peinliches Ärgernis.

    • Freiherr says:

      Geistesschwerstarbeiter, die mit Kraft in der Ruhe ohne Vollpraesenzzeitkorsett brauchbare Eigenleistungen schaffen, sind dem neufeudalen Kapitalschmarotz nicht nur zu teuer, sondern auch zu unbequem.

      Gefragt ist Quantitaet statt Qualitaet. Ganz wenig ist noch weiterfuehrend. Und der Rest entweder Seitenfuellplagiat oder fahrlaessiger oder gar absichtlicher geistiger Giftsondermuell gegen Treu und Glauben, Recht und Gesetz, Freiheit, Gleichheit und Bruederlichkeit….

  • Freiherr says:

    Die Presse”freiheit” ala BinsCHwangere:

    Michèle Binswanger sagt:
    3. März 2011 um 15:53
    @Orlando: Wissen Sie, auf 90 % der Kommentare könnte ich sehr gut verzichten. Ausserdem bloggen Sie hier ohnehin nie. Sie kommentieren nur.

    • Auguste says:

      hmm…, ihre diversen kommentare in jenem blog sind mir noch als ziemlich “unterirdisch” in erinnerung. jenen mist damals dort so stehen zu lassen, kostete mich fast ein wenig überwindung und sie scheinen auch hier auf der gleichen, substanzlosen schiene weiterzufahren. wie wäre es, wenn sie ihre eigene qualitätsmesslatte ein wenig höher ansetzten – wenn sie das können.

      • Freiherr says:

        @ Frau Auguste und Hilfs- oder Moechtegernzensorin:

        Wenn man(n) nicht wie ein weichgewaschener “Fach”blogger zum gyonokratischen Hofschreiber der BinsCHwangere mutiert, um gar weisse Karten zu ergattern, hat das noch laengst nix mit fehlender Qualitaet zu tun.

        Anstatt nur Lobgesaenge auf sie stehen zu lassen, wuerde die BinsCHwangere (oder ihre Vorgesetzten) lieber mal dazu Stellung nehmen, warum die Leitung des Mamablogs nicht ihrer Erfinderin Frau Nicole Althaus ueberlassen blieb. Die ist zwar auch eine waschechte Feministin, aber im Gegensatz zur BinsCHwangere noch mit einer Restfaerness gegenueber Kind und gar Mann gesegnet.

        • Auguste says:

          hmm…, gestatten, freiherr, – auguste, der web-clown.

          ich bin kein zensor – ich bin viel schlimmer, ich halte leuten den spiegel vor und in dieser funktion möchte ich ihnen noch nachträglich zur ihrer nick-wahl gratulieren – sie könnten eine satirische begabung oder bloss ein volltrottel wie der andere sein. wer kann das schon so genau sagen?

          was ich aber genau sagen kann ist, dass sie mit der völlig unnötigen verunstaltung von frau binswangers namen beleg über eine zweifelhafte kinderstube abgelegt haben. da hatte ihr “titel-vetter” wahrscheinlich bessere voraussetzungen, aber auch aus dem ist letztlich, trotz “summa cum laude” aus Bayreuth, nichts guttes geworden.

          ihr zweiter absatz kann hier nicht beantwortet werden und gehört, bei genauer betrachtung, auch nicht in diesen blog und seinen thread. klären sie das doch bei passender gelegenheit mit den protagonistinnen direkt, wenn es von solcher wichtigkeit für sie ist.

          auch wenn dieser neue blog, dafür das wahljahr ist, mit einem ziemlich lahmen thema startet, zeigen die kommentare doch, dass er auf interesse stösst und ein lebendiger thread mit interessierten postern im gange ist. versuchen sie doch das allgemeine niveau zu erreichen oder kommentieren sie bei der “glückspost” oder “schweizer illustrierten”. die fahren dort auf solchen “freiherren-scheiss” total ab.

          • Freiherr says:

            Die Beantwortung meiner Frage gehoert nahtlos in die Begruendung, warum die Presse schlecht ist. Einen idealeren Platz zur Begruendung der Akteure, warum die Presse mit der BinsCHwangere verboesert statt mit der Initaitorin des MamaBlogs Frau Nicole Althaus veredelt wird, gibts kaum!

            Zudem ist sie im MamaBlog unmoeglich, da die BinsCHwangere nur Lobhudeleien ihrer Mitgynokratinnen und Lila Pudel sowie weichgespuelten Softis stehen laesst, die uebrigen Kommentare fuer ueberfluessig haelt, und jede Kritik an ihr oder ihrer Gynokratie kaerchert oder von ihren HelotInnen kaerchern laesst. Da die BinsCHwangere pausenlos mit gynokratischem Duennschiss schwanger geht, und diesen fast ebenso pausenlos logoerriert, ist die abgekupferte Namensanpassung mehr traef als unnoetitg!

            Die Parierung von Kritiken mit persoenlicher Anmache der Kritiker in uebler Till Eulenspiegel ‘Manier” und deren Verweis auf noch schlechtere Presseerzeugnisse, statt einer klaren Antwort auf eine klare Frage, ist auch kaum geeignet, das Ansehen der sich im Lotterbett mit der Dritten suhlenden statt als Waechterin der Reste des Rechtsstaates profilierenden vierten Gewalt zu veredeln….

  • Qualität says:

    Wer Qualität und ein breites Spektrum möchte, der abonniere WOZ und NZZ gleichzeitig.

  • Eric Cerf says:

    Die Presselandscahft in der CH ist extrem am verarmen, die Werbung bestimmt den Taktfahrplan nach Belieben. Ja keinem Inserenten weh tun, heisst die Losung. Wer heute verschiedene Meinungen zu einem Thema lesen will, muss bloggen, twittern oder in Foren die Inhalte nachlesen. Selbst mein Leiblatt, die NZZ, ist lange nicht mehr so prägnant weitsichtig und klug schildernd, der Einfluss unsichtbarer Mächte im Hintergrund verunmöglicht vieles.

  • Hans Sieger says:

    Das finde ich ja mal interessant. Die Journalisten zitieren blind und undifferenziert aus jeder Studie die sie gerade finden und ihrer Ideologie entspricht. Erscheinen sechs (!!!) Studien, welche die schweizerische Medianlandschaft kritisieren, dann werden diese in der Luft zerrissen und unsachlich kommentiert. Genau nach dem Vorwurf, welche die Studien der schreibenden Klasse macht. Kult!

  • Vinzenz Wyss says:

    Eine – durchaus auch selbstkritische – Reaktion aus der Ecke der Kommunikations- und Medienwissenschaft:

    http://www.nzz.ch/nachrichten/kultur/medien/kassandra_laesst_gruessen_1.10375876.html

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